CONCLUSION
Nous navonsjBu que signaler siicciiw:- , tement dans ce Traité , les applications^ et. .. . les théories importantes que Vart de teindre a empruntées à la chimie ; mais nous .
croirons avoir atteint notre but , si le lecteur' ' .
a puisé dans notre ouvrage quelque idée utile, et surtout le goût des connaissances chimiques, qui seules peuvent le rendre ’ .
capable d’eocercer avec le discernement con- , venable , les différens arts , ef en particulier l’art de teindrç. Nous nous proposons de * •
publier incessamment comme complément indispensable de ce Traité j l’art de la ' • • teinture, divisé en deux parties princi- ^pales ; la première destinée à la teinture '
, <Ies laines , et la seconde à celle de la soje , du coton et du lin ; et nous nous efforce- * ions de mettre un tel ordre dans les,inatières , et de décrire les procédés avec tant de soin , que toutlpeteur, pour^^ii’il soit ■ attentif, pourra lui— même en repéter la' plupart sans difficulté et avec succès. .Quan^ aux opératioip qui , comme la conduite d^
cuves de bleu , requièrent une longue h abi*^
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COWCLÜSrON.
tude pour leur ifirectiôn, et à l’égard des-- ' quelles rien ne peut entièrement suppléer .
' I 'à Texpérience, nous les décrirons néanmoins '
avec réflexion , et nous espérons que ce que ‘ nous dirons à leur occasion, ne sera pas jugé inutile. • , , - .
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