AJBTAUX DE. LA 2*- SECTION
Calcium y . Strontium y Barium y Lithium y Sodium y Potassium.
, METAUX DE LA Oe SECTION.
Manganèse y Z inc y Fer y Etain y Cadmium.
METAUX Dri LÀ '4* SECTION.'
Arsénic y Molybdène y Chrome y 7'ungstène y Colombiumy Antimoine y Titanéy Urane, Cérium y Cobalty- Bismuth y^CmorCy 'reliure y Nickel y Piomb.
FLiriDES 1tAP0NJ>KRARf.ES.
•s » • METAUX DE LA De SECTION. • . ' • ‘ ,
, ■ Mercure y Os miuîti. .-
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METAUX DE LA 0< SECTIOi\. ,
Argent , Palladium , Rhodium', Or, P ■ fine; Iridium.
CORPS SIMPLES IMPONDERABLES.
CALORIQUE,’, L U .M 1ERE,' B L B C T B I C ï T É , MAGNETISME.
• Calorique’..
On'donue en eKîmie le nom' de co/b^ rique à la* sùt>stance que l’on désigne commuiiémeQt sous le nom de. feu ou chaleur.
Ce fluide, dont raccumumlioii se mani»
' leste SUT nos organes .par une sensation .
d’une nature particulière ,* joue un. grand • rôle dans tous les phéuQpièoes chimiques. • Il agit -sur les corps en écartant leurs molécules, et 'généralement il tend à les faire changer d’etat. par l’effet de s» puissa'nee
l6. • , ' FLUIBKS* • •
expansive. C’est ainsi que les corps solides . peuvent être aoienés pour lar plupart à ■ l’état liquide ) et 'que les liquides par la puissance, du même.'a gent , ’ montrent ' une disposition plus oüf 'moins' marquée à se convertit en -goz.. On voit par là'queî’aflfinite et le'calorique sont «eux puissances dont les elFets se nalancent ou se détruisent salis cesse dans la nature.* La prédominance de la première ferait passer tous ' les corp gazeux ou liquidés à l’état solide, et la prédominance ’ de la' seconde- aurait pour effet au' contraire de convertir- f;outes les substances solides ou liquides' en gaz petrmanéns. ' . , ; . ^
Toutes les fois que l’on accumule dû calorique dans un corps, cette accumulation se fait sentir tant que le corps conserve le même état ; mais lorsque le corps passe de l’état solide à d’état liquide , et de celui-ci à l’état de gaz', son -élévation de tenq)érature n’est' plus' en rapport avec la quantité de calorique' qu’il a absorbée , parce qu’alors une partie considérable de ce calorique entre erf- combHiaisbn plus^ intime avec la substance‘c|uiTicntde changer d’éfat , «t n’est employée qîi’à maintenir sa fluidité. C’est ainsi que*la glace en se fôn-darit'’, absorbe, sans'- que sa température
. ' , IMPOîlü^RABlKS. * •'•7
s’élève, tout Kî culoriquç nécessaire j)oùr faire passer de 0“ .à 7af, un. poids d’eaù égal au siferi,; et c’est ainsi*encorè que ce liquide une fois parveipu au tertac de F éhul- , ,
lition , en vase ouvert, ne s’échauffe plus, *, parce qu’nloïs tout le calorique. qu’on lui communique est etnployé à la production des vapeurs. . \ ‘ '
On donne le nom de calorique latent , à Ja quantité de ce fluide qui est absorbée par les corps , au moment où ils passent de l’état solide à celtii de liquide , où de gaz-:
En effet , dans cet état de cèmbinaison , ce fluide ne manifeste sa présence par au— cime 'action ; mais il se dégage erredevipot apparent lorsque le corps reprend, sa fo’rrtie première ^ c’est ainsi que la vapeur d’eaU .. introduite dans un liquide où, elle se çon- . dense , produit \ine élévation de température très-considérable , et dont la ' plus grande partie est due au'dégagémenf .du calorique latent qui retenait les palrticules aqueuses à l’état gazeux.’
Cette, propriété des liquides d’absorber une grande quantité de caloçique , en se réduisant en vapeur , ’a donné lieu à ,de, nombreüses^ applications , dont, unç des plus importan.tés én Ipmture est le' cbauf- ' fage par la vapeur d’çau . Quoique ce mode
* ’ fLUlj>ll^9 ■
C^duffagé présenté «TMsseî grands^inconvéniens^da^s beaùcoup^de cas , pour qu’ôn ne doivé jam^s Fadoptér qu’après litt mûr "ekamèti , 'én peut dire cépendant qü'outre ^ l'économie de combuàtiiblé' qu’il permet de faire , il procuré encore , dans de'certainès opérations , le fnoyten de régulariser la température, avec autant d’exactitude (Ju’on le. ' désiré , • ce qui est fort avantageux (^Oelqnefois. Le chaufiFage à là vapeur est économique , lorsque l'on veut échauffer à là fois beaucoup de vasés , parce qüe l’on né fait du feu que sousda chaudière où sé produit la vapeur', et que l’on évite la déperdition de calorique qui àuràit lieu s'il fallait échauffer la hiaçonnerie de plusieurs fourneaux ; mais il cesse de l’êtré , parles frais qu'’il occasioné , lorsqu’on ne peut introduire la Vapeur duns les liquides qu'on veut échauffer , et qu’on est obligé de l’introduire çntrè vases j et une I^s entoure.
Depuis quelques aniiées on emploie avec succès I2 cnàuffage. à la vapeur pour les sécberies. A cet - effet , oh fait circuler la • vapeur dans de larges conduits de cuivre qui - se prolongent autour des étuves ; et comme l’on h’à à sufveiHer' qu’Un fournéàu
les parois extérieures des seconde .enveloppe dont ôn
impotndérabi.ès. . ic)
unique , placé souvent hors de l’enceinte du bâtiment , il est plus facile d’éviter les dangers du feu^ et d’entretenir constamment dans les secheries un même degré de température. .
La dilatation des corps par suite de l’action que le calorique exerce sur eux , à donné lieu à la construction .des thermomètres , qui sont des in.strinnens à l’aide desquels on peut mesurer^ la température des divers milieux. Il y en a qui servent- à mesurer les àlternatives moyeiines de température , et c’est de ceuxMà seuls que nous parlerons , parce que le teinturier n'a pas besoin d’en con.sulter d'autres. Ori les construit en introduisant de llesprit-de-viii • ou du mercure dans une boule de verre surmontée d’un tube , et qu'on a privée d’air en la présentant au feù. *Le 'tube, après l’introduction du liquide , est scellé hermétiquement à la lampe, et le fluide, en s’y élevant plus ou moins , indique que le milieu dans lequel on plonge le thermomètre est plus ou moins chaud. Les' thermomètres à esprit-de-vin ont une échelle très-coufte , parce que ce liquide bout plus tôt que l’eaù; aussi ne les peu t-on - guère employer que pour des températures tout-à-fait moyennes ; les -thennomètres à