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S n'indiquons que la compoins tenir compte de l'eau de
Dans ces formules, na sition du sel anhydre, crislallisation.
Les sels de ces différents métaux sont isomorphes, c'est-à-dire qu'Us cristallisent dans le même système. I^ui"S oxydes et leurs hydrates se comportent tous comme des bases puissantes neutralisant parfaitement les acides énergiques.
Excepté l'argent, tous décomposent l'eau avec énergie en se combinant avec l'oxygène, pour lequel ils ont ' une grande aOinité. Les oxydes et les hydrates résistent à la chaleur rouge, excepté ceux d'ammonium et d'argent.
384 CHIMIE INORGANIQUE ËLÉMENTÂIRB
Les carbonates de lithium et d*argent sont décomposés par la chaleur; le carbonate d'ammonium est volatil, les autres ne perdent pas leur acide carbonique aux températures les plus élevées.
Les sulfates d'ammonium, de potassium, de sodium, de rubidium, de césium, donnent, avec le sulfate d'aluminium, des sulfates doubles appelés aluns. Le sulfate de lithium et celui d'argent ne possèdent pas cette propriété.
D'après ce qui précède, on peut ranger les métaux monoatomiques dans l'ordre suivant : ammonium, se distinguant par son instabilité, celle de son hydrate, la volatilité de ses sels; — potassiutny sodium, rubidium, césium, appelés métaux alcalins, qui ont les analogies les plus étroites; — lithium, voisin des précédents, mais s'en distinguant par la facile décomposition de son carbonate, la nature de son sulfate, qui ne fournit pas d'alun, et se rapprochant par là de l'argent; — enfin Vargent, ayant le même pouvoir de substitution que les précédents, fournissant des sels isomorphes, et qui, d'un autre côté, s'en éloigne par son inaltérabilité à l'air, son peu d'affinité pour l'oxygène, l'instabilité de son oxyde et de son carbonate, et la forme cristalline de son sulfure isomorphe avec le sulfure de cuivre.