SANG DE LA VEINE OMBILICALE
l’enfant immédiatement recueilli. — En second lieu, la raréfaction des vaisseaux utéro-placentaires, les dégénérescences diverses du placenta, la séparation lente qui se fait entre celui-ci et la matrice à la fin de la grossesse, séparation facile à constater par l’examen du délivre, indiquent un effort naturel qui tend à rompre peu à peu les connexions qui unissent le fœtus à la mère. Dès cette période ultime l’enfant est presque déjà affranchi.
Force d’ailleurs nous est bien de nous en rapporter aux faits seuls. Or les faits sont tels que nous l’avons signalé : la constitution du sang des artères ombilicales est, à la naissance, supérieure à celle du sang de la veine.
Étudions-les séparément d’abord pour les comparer ensuite,