I. . . . 6 : .'{,9 II
Feuilles sèches.
Ce rapport pour les celluloses étant 6 : 5, on voit d'abord que les feuilles vertes renferment des principes moins oxygênés, en dose notable; on voit, en outre, que les principes restés dans les feuilles sèches sont encore moins oxygénés que dans les feuilles vertes : ce qui correspond avec un départ d'oxygène accompli sous la forme d'acide carbonique et d'eau.
(i) Tome III du présent ouvrage.