‹ Chimiothérapie sulfamidée de la blennorragie féminineChapitre 10 sur 19 · DENT Ÿ · texte numérisé non relu

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les deux premiers jours : un comprimé toutes les quatre heures.

les deux jours suivants : un comprimé toutes les six heures.

Répartir la dose totale dans les vingt-quatre heures a un inconvénient : celui de réveiller la malade la nuit pour absorber le comprimé. Nous n’avons pas hésité à le faire. Il semble en effet que ce soit grâce à cette imprégnation continue de l’organisme, que l’on obtient des résultats vraiment intéressants avec le minimum de risques.

De cette. manière il ne nous a pas été donné d’avoir des ennuis très sérieux.

De plus, nous avons demandé à toutes nos malades de s’aliter pendant les deux premiers jours du traitement si elles en avaient la possibilité, car chez les malades hospitalisées les fortes doses sont supportées sans inconvénient. Ce repos évite les troubles digestifs.

Nous avons en outre utilisé comme adjuvant a cette thérapeutique, pour prévenir les troubles digestifs assez fréquents, deux paquets de 1 gr. de citrate de soude à prendre quotidiennement.

Le traitement local a été supprimé. Nos malades prenaient seulement une injection par jour.

Une semaine de traitement a été suffisante dans la plupart des cas. Les malades constataient un arrêt de leurs pertes purulentes. Quelquefois les pertes subsis-

taient mais étaient moins abondantes et devenaient

EN) pas

‘claires. Les prélèvements y montraient la disparition du gonocoque.

Dans certains cas nous avons renouvelé le traite ment au bout d’un mois. Cette reprise du traitement nous à toujours permis d'obtenir des résultats du— ables.

Étude clinique et observations.

Avant de présenter nos observations, nous parlerons de la publication faite le 28 octobre 1938, par le Dr Durel à la conférence de chimiothérapie sur le traitement de la blennorragie féminine par le corps

Cette expérimentation a été conduite à Saint-Lazare sur une grande majorité de prostituées. Précisons les

chiffres suivants :

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