EN ROES
dement, les services antivénériens se sont adaptés au nouveau traitement de la blennorragie. Le traitement doit alors être envisagé en liaison étroite avec les services de gynécologie et de chirurgie générale dans lesquels se développerait encore plus l'ambiance sociale des centres antisyphilitiques, si utile à une bonne
prophylaxie.
Vu :
Le Président de la thèse, P. MOCQUOT.
Vu :
Le Doyen de la Faculté, TIFFENEAU.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris,