Wou-toheou-fou à Pak-hoi
Trajet en sam-çan, sauf de Pei-lieou-hien à Fou-mien-hiu, où pendant 90 li on suit la route de terre.
De Wou-tcheou on remonte le Si-kiang, pendant 60 li, jusqu'à T'eng-hien (T'ang-un, c.) (R. 4) au confluent du Kien-kiang ; on remonte cette rivière, grossie à dr. et à g. d'affluents nombreux.
A Kiang-k'eou-hiu (Kong-haou-hu, c.) on rencontre la route de terre qui vient de Wou-tcheou.
Sur la rive g., Che-li-hiu (Chap-li-hu, c), puis Yonghien (Yong-un, c), ou Joog-hien, chef-lieu d'arrondissement do la préfecture de Wou-tcheou-fou.
Sous les Han, territoire du hien de Ho-p'ou, dépendant du Ho-p'ou-kiun. Le nom de Yong-tcheou fut usité sous les T'ang, les Song et aussi sous les Yuan, qui llreut de cette circonscription un lou. Les Miiig,enl377, su[)priinèrent la sous-préfecture de P'ou-ning, (|ui on dêï)endait dans la ville môme, et remplacèrent le tcheou par le Yong-hien, ressortissant depuis lors au Wou-tcheou-fou.
L'arrondissement de Yong est divisé en 16 11 ou cantons avec 9 marchés et ^w^ villages; son étendue est de 100 li de l'E. a l'O-, et de 80 du N. au S,
66 KOUANQ-SI
Si-chan-hiu (Sai-chan-hu, c).
Pei-lieou-hiea (Pak-laou-un, c) sous-préfecture du département de Yu-lin-tcheou.
Sous les Han, territoire du tiien de Ho-p'ou. Les Ts'i, en 488 ap. J.-C, y créèrent le kiun ou département de Pei-lieou, remplacé un peu plus tard par le hien du môme nom. Les T'ang y établissent (621) le T'ong-tcheou, puis (634) le Jong-tchcou. transporté ultérieurement à P'ou-ning-nien (le Jong-hien actuel). La sous-préfecture de Pei-lieou, qui en relevait sous les Song et les Yuan, fut, en 1377, placé sous la dépendance du Yu-lin-tcheou. 11 en est de nouveau ainsi depuis 1725, après qu'elle eut été rattachée au Wou-tcheou-fou par les premiers empereurs mantchous.
Le hien de Pei-lieou a une étendue de 48 li de l'E. à 1*0. et de 151 du N. au S- 11 se divise en 16 cantons comprenant 939 villages et 15 marchés.
La rivière peut être remontée beaucoup plus haut jusgu'à P'ing tch'eng, mais, pour se rendre à Pak-hoi, il faut prendre à Pei-lieou la route de terre jusqu'à Fou-mien (90 li).
Après Pei-lieou, on passe un petit cours d'eau sur un pont.
11 y a 63 li eu route jusqu'à Yu-lin-tcheou (Wat-lam-
tchao, c), chef-lieu d'un département de 2' cl., sur la rive dr.
d'un affluent de la rivière qui débouche à Pak-hoi.
Dans l'an tiquiléj territoire des Po-yue et, sous les T'sin, du kiun de Kouei-lin. Depuis les Han jusqu'aux Tsin, lit partie des aeux kiun de Yu-lin et de Ho-[)'ou. Devint le Nan-licou-kiun, puis le Ting-tch'ouan-kiun . Les ï'ang y établirent, en GH, le Nau-lieouhien, dépendant de Jong-tcheou. Sous les « Cinq dynasties », appartint à la dynastie cantonaise des Han méridionaux. Les Mongols le transformèrent en Yu-lin-tcheou. Les Ming, en 1372, supprimèrent la sous-préfecture de Nan-lieou et firent du tcheou une dépendance du WoH-tcheou-fou. Il en fut ainsi jusqu'en 1725, époque à laquelle celui-ci fut constitué en tche-li-tcheou, c'est-à-dire en tcheou ne relevant que des autorités supérieures de la province. "Dépendent de son autorité quatre autres sous-préfectures.
Yu-lin-tcheou forme également un arrondissement dont l'étendue est de 60 li de l'E. à 10. et 110 du N. au S. Ce territoire est divisé en 4 lou comprenant 2,649 villages et 20 marchés.
A 30 li de là, Fou-mien-hiu (Fok-min-hu, c), sur la rivière qui vient de Hing-ye-hien (Hing-nip-un, c.) ; le cours d'eau est navigable en cet endroit; on descend le fleuve jusqu'à la mer.
Kiong-ICeoU'Sin (Kong-haou-san-hu) au confluent d'une rivière venant de Cha-hou.
Po-pai-hiea (Pok-pak-un, c), sous- préfecture du Yulin-tcheou.
Sous les Han, territoire du Ho-p'ou-hien. Les T'ang, en 621, y formèrent le Po-pai-hien, puis le Pai- tcheou. Devint, vers 742, le