vrou-tcheou-fou à Kouang-tcheou-w^an
La route jusqu'à Pei-lieou est S.-E., ensuite S. env.
On suit la rive g. du Si-kiang jusqu'à l'île de Tch*angtcheou où l'on traverse le fleuve. Sur la rive opposée Jong-hiu.
De Sin-li (Sam-li,c.) àSin-p'ou(San-p'ou, c.)on remonte une rivière, puis on franchit une ligne de partage des eaux.
No-mi-tong (No-mai-t'ong, c). — Tchang-mou (Tcheongmok, c), et tout proche, Ts'en-k'i-hien (Cham-k'ai-un, c), sous-préfecture.
Quelques hauteurs, puis l'on traverse un cours d*eau en aval de Nan-ngan-hiu (Nam-on-hu, c).
68 KOUANO-SI
On atteint le Kien-kiang à Kiang-k*eou (Kong haou, c.) De Che-li à Pei-lieou-hien, par Yong-hion, la route remonte le Kien-kiang jusqu'à Ping-lo (Peng-lok, c), franchit la ligne (le partage des eaux. — JlfiWc/i'aM^ (Mai-tcheung, c). LiOu>tch*ouan-hien (Lok-chun-un, c.) & 380 li de Woutcheou et à 160 li de Che-tch'eng, est à la source delà rivière qui se jette dans la mer à Ngan-p'ou, dans un pays montagneux et pauvre où la population est portée à la rébellion.
Sous les Han, territoire du bien de Ho-p'ou. La dynastie Tsi (de 479 à 603) y créa le kiun de Lou-tch'ouan, bientôt supprimé et remplacé par le bien du même nom. Celui-ci disparut, puis fut rétabli par les T'ang, en 621, et rattaché, vers Tan 900, au Jongtcheou. Cet état de choses se maintint jusqu'en 4371, époque à .aquelle le fondateur de la dynastie Ming lit dépendre le Loucn'ouan-hien du Yu-lin-tchéou. L'empereur Yong-tcheng, en 1725, rétablit cette attribution, qui avait été modifiée au début de la dynastie actuelle. Le bien relevait alors du Wou-tcheou-fou.
Le bien des Lou-tch'ouan est divisé en 18 pao comprenant 302 villages et 9 marchés; il s'étend sur 30 li E.-O. et 120 li N-S.
Ta-kHao (Tai-k'iou, c.)j limite de la navigation. — Niaoche (Niou-chek, c).
A Ghe-ho (Chek-kok, c.) on a quitté la province du Kouang-si.
Che-tch'eng-hlen (Chek-cheng-un, c), sous-préfecture du Kao-tcbeou-fou.
Sous les Han, territoire du Ho-p'ou-hien ; sous les Song, du Kao-leang-kiun ; sous les Leang,du Che-long-hien. Les T'ang, en 622, y créèrent le Che-tch'eng-hien, dépendant de Louo-tcheou, dont le chef-lieu y fut transporté, l'année suivante. Après avoir fait partie des possessions de la dynastie cantonaise des Han méridionaux, le bien et le tcheou furent supprimés et incorporés au Wou-tcli'ouan, aux dépens duquel le hicn fut rétabli en 1167 et placé sous la dépendance du Houa-tcheou. Il relève du Kao-tcheou-fou depuis 1375.
Souei kl-hien (Soui-k'ai-un, c).
Les murailles ont 4.700 pieds chinois de tour et sont percées de trois portes. Elevées en 1374, elles ont été restaurées sous le règne de K'ang-hi (1662-1722).
Sous les Han, territoire du Siu-wen-hien. Les Ts'i (479-502) y créèrent les deux sous-préfectures Chan-cha-hien et Tchen-hien. Le T'ie-p'a-hien y fut ajoute en 590. Sous les T'ang (vers 620), le bien de Chan-cha fut supprimé et, en 742, les deux autres circonscriptions furent réunies sous l'appellation commune de Souei-k'i hicn, souspréfecture qui dépendit au Lei-tcheou. Les Song rétablirent celle-ci, après l'avoir annexée (972) au Hai-k'ang-hicn. Elle ressortit, sous les Mongols, au lou de Lei-tcheou et dépend, depuis les Ming, du fou du même nom.
Fort-Bayard (Hai-t'eou), dans le Kouang-tcheou-wan. (V. R. 7. Kouang-tong).
rONG-HIEN 69