ER PÈRE DU BOUCHER
Ma bru , remette* à votre mari do papier parfumé.
LE FEMME DU BOUCHE» , *9*0 X'ivmcit*.
Oui ; mais dans l’état où il est , je ne veux pas qu’il aille tout seul chercher sou «prit.
yô-cheou, avec cxdèfe.
J’irai seul , j’irai seul. Est-ce que vous ne savez nas que les esprits prennent la fuite dès qu’ils aperçoivent un être vivant? Il» sont d'une extreme timidité. Vous épouvanteriez
L’UNIVERS
mon esprit. (// se lève, veut marche *, et tombe à la renverse.) Ab ! voilà une chute qui m'a tué.
LE rÈK ». DU BOU CHERI
Mon fils, à quoi penseft-tu? Tu sais bien que tu as une jambe tortue. Pourquoi cherches-tu à marcher?
la remue du bouche».
Li , mon époux , on ne peut pas marcher avec une jambe. Voulez - vous votre béquille ?
yÔ-cheou.
Ma béquille! (. A part.) Ah, mon père spirituel , que n’ai-je transmigré dans un corps plus parfait ? Voilà ; dans ma vie précédente, quand j étais assesseur du tribunal , j’avais une conscience tortueuse , et maintenant je reviens dans le monde avec une jambe tor-* tue : c’est de la justice.
le rànE du boucher.
Veux- tu ta béquille ?