U FEMME DU BOUCHER
Li , mon époux , vous me reconnaissez , moi ? Vous reconnaissez votre femme , qui vous aime taut.
yo-cheou, d’un ton irrité.
Tchang-tsièn, mcttez-inoi ces gens-lît à la porte.
LE rÈRE DU BOUCHER.
Mon fils, reviens à toi.
l.A FEMME DU BOUCHER.
Conçoit • on qu’il ne reconnaisse pas sa femme ?
yo-cheou.
Ab! vous m'assourdis»!1* les oreilles. Laisset-inoi réfléchir un peu. (// croise ses mains sur son front et rc/lcchit.) Ah! je me souviens maintenant des paroles de mon libérateur, quand j’ai quitte les enfers. Mon àme a transmigré dans le corps d’un boucher. La maison où je me trouve est probablement celle qu’il habitait. Comment faire pour en sortir? {Haut.) Ecoute*; il est très-certain que tout à l’heure j’étais mort ; il est encore très-certain que je ne Mtit qu’à moitié ressuscité. Mon Ame est dans mon corps; mais mon esprit n’y est pas. Il est resté dans la pagode de Tching-boang. Il faut que j'aille chercher mon esprit.