‹ Chine moderne, ou Description historique, géographique et littéraire de ce vaste empire, d'après des documents chinoisChapitre 285 sur 292 · jour de la 3* lune. Fête · texte numérisé non relu

jour de la 3* lune. Fête

DE LA MÉBB DES INFANTS, TseU-SUn-

niang-niang. Les Chinois qui n’ont pas d’enfants et qui en désirent, lui offrent des sacrifices.

4. — 23' jour de la S* lune. Fête db la seine du ciel. Comme elle est originaire du F6-kien , son culte s’est affermi dans cette province, où la reine du ciel a beaucoup de temples. Elle est devenue la dresse des matelots.

19. — 8* jour de la 4* lune. Fête dü Bouddha Çakya-mouni (*).

25. — 14e jour de la 2» lune. Fête de Lio-THONG-piir. (Vovex plus haut, pages 427-431, l’analyse du drame taosse intitulé : le Songe de Llu-thonqpin.)

28. — 17* jour de la 4* lune. Naissance de Kin-hoa-fou-jin. C’est une sainte que les femmes invoquent avec beaucoup de foi et de piété, quand leurs enfants se trouvent atteints de la petite vérole.

29 — 18' jour de la 4* lune. Fête de Hoa-to, médecin fameux, dont il est parlé dans le roman intitulé : Sankoue-tchi (Histoire des trois royaumes). Hoa-to reçut les honneurs divins, peu de temps après sa mort. Il est invoqué par les malades.

SI. — 20* jour de la 4* lune. C’est un jour consacré à la patronne des

(*) Voycx l'intéressant ouvrage intitulé : Rgya-tcb er-rol|ia , ou Développement des jeux, eoutenant l'histoire du Bouddha Cakya- Mouni, traduit sur la version tibétaine ,' et revu sur l’original sanscrit, par Ph. Ed. Foucaux; Pari», 1848, 1 vol. in-4».

aveugles, que les Chinois appellent Yen-kouang-ching-mou (la sainte mère aux yeux brillants et pleins de feu).

On sait que les maladies des yeux sont très-communes à la Chine. La patronne des aveugles est invoquée par les malades.

nnr.

4. — 28* jour de la 4* lune. Fête de yô-wang ou du dieu de la médecine.

C’est l’Esculape de la mylhologie chinoise. On croit qu’il rendit la vie à un mort.

14. — 5' jour delà 5* lune. Joutes sua l’eau. C’est un grand divertissement dans les provinces maritimes. On y voit des bateaux d’une forme singulière, très-longs, très-étroits et qu’on appelle long-tchouen , à cause de la ressemblance qu’ils ont avec les dragons (long). Ces barques sont conduites par quarante, soixante et quelquefois quatre-vingts matelots qui rivalisent avec les autres bateliers. Les fêtes nautiques sont presque toujours troublées par des accidents funestes.

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