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10“ Direction du Sse-tchouan. Elle comprend dans ses attributions la trésorerie du Sse-tchouan ■ et les revenus des douanes, etc.
1 1° Direction du Kouang-toung. Elle comprend dans ses attributions la trésorerie de Kouang toung, avec l’administration des Huit bannières tartares.
t2“ Direction du Kouang-si. Elle comprend dans ses attributions la trésorerie du Kouang-si, avec l’administration des mines de cuivre, d'étain, d’argent, d'or et de fer. Nous reviendrons aussi sur les laits consignés ici dans les Statuts, et qui sont de la plus haute importance pour connaître les ressources métalliques de l’empire chinois , dont on n’a eu jusqu’ici en Europe qu'une bien imparfaite idée.
13" Direction du Yun-ndn. Elle comprend dans ses attributions la trésorerie du Yun-ndn, avec le produit des mines, les transports des grains par eau, etc.., qui sont très-détaillés dans les Statuts.
14“ Direction de Kouel-tchéau. Elle comprend dans ses attributions la trésorerie de Kouel-tchéou , les produits des taxes aux passages des frontières pour l’importation et l’exportation des objets de commerce, et les tributs en nature payés par les provinces de l’empire.
Outre ces quatorze grandes directions, il y a encore quelques bureaux spéciaux dépendant du ministère des finances. Nous croyons inutile de les mentionner ici.
Nous nous sommes un peu trop étendu peut-être sur l’organisation et les attributions du ministère des finances de l’empire chinois; mais nous avons pensé que tout ce qui se rattachait à la population, à la culture des terres, aux impôts, en un mot, aux forces productives d'un grand peuple et aux produits de ce même peuple , n’était pus moins dignes d’intérêt que les autres côtés de sa civilisation, et que, puisque jusqu'ici tous les sinologues européens, officiels etautres.se sont bornés la plu-
délails fort curieux sur l’importance du la culture et du commerce du du r en Chine , ainsi que sur les traitements alloués aux membres de la famille impériale et aux grands fonctionnaire, de l’État, Nous y reviendrons ailleurs.
part du temps à se copier les uns les autres, ou à ne nous donner que des notions très -superficielles des choses les moins sérieuses, il serait assez piquant que celui que l’on s’est plu (sur le témoiguage de quelque individu peu désintéressé dans la question) a ne considérer que comme un amateur en philologie orientale, fût le premier en Europe qui fit connaître , par des documents nouveaux et complets, le côté le plus serieux de la civilisation chinoise ! Nous ne craignons pas d’avancer que l'on trouvera plus de documents nouveaux sur la Chine dans notre ouvrage que dans tous ceux qui ont été publiés jusqu'à ce jour sur le même sujet par des Européens. Ceci soit dit sans méconnaître leurs mérites et sans aucune espèce d’orgueil de notre part. Nous nous en rapportons d’ailleurs complètement à la justice distributive de l’avenir.