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Chinoiseries, turqueries et autres maroquinades

I.’emperenr de la Chine dictant la lettre par laquelle il exprime aux Anglo-Français le profond chagrin qu’il éprouve du malentendu de Peï-Ho.

— Général, allez et soyez victorieux ; sinon, je ne vous dis que ça.

Le canon rayé permettant aux Anglo-Français d’entrer en rapport direct avec la cour de Pékin

L’empereur de la Chine comptant sans sa natte en espérant cacher à son peuple la terreur que lui inspirent les dépêches.

— Tu vas faire la guerre aux Chinois; n'oublie pas ta petite Nini. S’il t’arrivait un malheur, envoie-moi de suite un crêpe de Chine pour que je porte ton deuil.

— Allons, bon, me voilà propre! L’Europe qui me déclare la guerre et mon peuple s’est tant pochardé avec l’opium qu’il n’y a plus moyen de le réveiller.

— Toi un lettré ! allons donc farceur, lu peux seu lement pas déchiffrer la lettre de ma payse.

— Comment! tu enlèves ce coupon de robe de ce magasin?

— Mais, mon ami, c’est le magasin des Deux-Magots. Nous sommes en guerre avec la Chine, c’est permis !

— Tu vas t’en Chine, eh bien, z’arrivé à Toulon j’ai vu dans le journal qu’on allait vous faire passer tous dans la musique.

— Ah bah !

— Mais certainement; on dit comme ça qu’on changera tous vos képis contre des chapeaux chinois.

M A G Aj î Z

Mais, sargent, ils sont beaucoup] trop grands pour moi ces soulierces!

— C’est z’exprès ! tu fais partie de l’expédition de la Chine. Que les Chinois adorent les petits pieds qu’on te met justement ces soulierces pour les vexer.

— Mais quoi qu’il nous fiche dans notre soupe le caporal d’ordinaire ?

— Mes z’amis, vous êtes du corps z’expéditionnaire z’en Chine, faut vous z’accoutumer d’avance z’a la nourriture du pays.

— Mademoiselle Françoise, je viens vous faire mes adieux, que je pars pour la Chine, que le perruquier de la compagnie nous a déjà mis à l’ordonnance du pays.

L’empereur de la Chine exige que le dieu Bouddha profite de tous ses bras pour prendre des armes plus que les autres Chinois.

L’empereur de la Chine se rendant à la porte de tous les marchands de thé pour recruter l’arrière-ban de son armée.

Ayant besoin d’hommes pour faire la guerre, l’empereur de la Chine s’empresse de repêcher tous les petits Chinois que son crétin de peuple a l’habitude de jeter dans le fleuve Jaune.

L’empereur de la Chine licencie son armée, le marquis d’Hervey Saint-Denis se chargeant de le défendre avec son livre : la Chine devant l'Europe.

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