BLESSURES DU COU
On voit relativement peu de blessés du cou, sans doute parce que beaucoup meurent sur le champ de bataille, ou dans le trajet, d’hémorragie grave ou d’asphyxie rapide.
Plaies des gros '^aisseaux et plaies des voies respiratoires supérieures, telles sont en effet les deux particularités des blessures du cou, capables d’exiger de la part des chirurgiens d’ambulances beaucoup de présence d’esprit, d’initiative et de sang-froid.