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I. Non» l'avons observée cliez uni

HOelte atteinte de larmoiement incoercible à droite, malgré la p«rméabilité ries voies lacrymales. L'ablation de la glande palpébrale lit oeater lépipbora. Hais après l'opération, tandis que les larmes B'écoulalent abondamment a gauche à l'occasion du larmoiement psychique, l'œil droit restait euttèremaot sec j en même temps la conjonctive s'injectait, et l'enfant se plaignait

de brûlures et de démangeaisons pendant plusieurs heures.

Celle observation viendrait à l'appui de l'opinion (j ii i place le larmoiement

Fit;. 334. — Ablation de la glande orbilairc.

Premier temps, Les deux lèvres de la plaie écartée laissent voir le fascla tarso-orhitaire.

OPÉRATIONS SUR L'APPAREIL LACRYMAL

Ses lèvres sonl écartées; le fascia tarso-orbi taire misa nu est détaché à petits coups du rebord orbilaire, récliné el la glande se présente. On évitera de prolongée L'incision en dedans, de peur d'inté resserle releveur de la paupière..

Deuxième temps. — La glande est solidement saisie avec une pince de Museux, attirée au dehors et libérée de ses adhérences à l'aide des ciseaux courbes et mousses (fig. 365).

Kig. 3G5. — Ablation de la glande orbilaire. Deuxième temps.

Le fascia tarso-orbitaire a été incisé au-dessous du rebord orbitaire. Ses lèvres sont réclinées et la glande est attirée au dehors.

La section de l'artère lacrymale à ce moment détermine une petite hémorragie, facilement arrêtée par la compression digitale ou à l'aide d'une pince l.

Troisième temps. — Les lèvres de la plaie sont réunies par deux ou trois points.

La guérison survient sans complications. L'infection avec ses dangereuses conséquences (cellulite orbitaire, phlegmon de l'orbite, etc.), et le ptosis, consécutif à la blessure du releveur, seront facilement évités. L'infiltration sanguine considérable de la paupière, mentionnée quelquefois, ne s'observe pas si l'hémostase a été bien faite avant de réunir les lèvres de la plaie.

psychique sous la dépendance de la glande palpébrale; à moins que l'absenco do larmes après L'ablation de celle-ci ne résulte de l'oblitération des canaux de là portion orbitaire.

I. La section de la glande, après l'ablation, montre une surface dense, brunâtre, avec la structure lobuleuse des glandes on grappe, ce qui empêche do la confondre avec un peloton graisseur.

OPÉRATIONS SUR L'APPAREIL SECRETEUR

Résultats et Indications. — Le larmoiement disparaît habituellement. Mais, l'ablation de la portion palpébrale donne un résultat plus efficace encore et l'extirpation de la portion orbilaire ne serait faite, hormis le cas d'affections propres de la glande (abcès, fistules ', tumeurs, dacryops, etc.), cpie si la précédente opération a échoué, l'insuccès provenant le plus souvent d'une ablation incomplète.

Déplacement de la glande lacrymale. — On en a signalé quelques eus et on a conseillé pour y remédier la compression prolongée (Snell), l'extirpation (Noyés) ou la fixation (Golowine), véri table ducryondénopexie {A. Terson).

La technique de cette fixation est la suivante. Le sourcil ayant été rasé au préalable, la glande, mise à nu, comme tout à l'heure, est saisie avec une anse de soie doublement armée par le milieu de son bord inférieur.

Puis, chacune des aiguilles de l'extrémité de l'anse chemine dans le tissu cellulaire sous-cutané et vient ressortir en haut vers le tiers ex- FlG- 366- ~ I"JJex,on de la (jlande lacrymaleterne du sourcil. Les deux

chefs du fil sont noués et la glande attirée en haut. On peut, pour rendre la fixation plus parfaite, réséquer une partie du fascia tarso-orbitaire distendu, de la mémo manière qu'un sac herniaire, et même un peu de peau, et suturer ensuite 2.

L'extirpation, beaucoup plus simple et qui peut être pratiquée sans danger, puisque la lubrification de la coruée est assurée par les glandes lacrymales accessoires, nous parait devoir être préférée.

1. Fistule lacrymale. — La fistule Lacrymale, complication fréquente de la dacryoadénite chronique, se ferme souvent d'elle-même, une fois le cours des larmes rétabli. On peut, si on veut intervenir, cautériser l'orifice avec la pointe; line du thermo-cautère ou en aviver obliquement les bords et les réunir par un point de su tare profond.

Les injections irritante'» par l'orifice do la fistule ne sont plus de mise, mais le procédé de Bowman mérite d'être rappelé : il consiste, comme le faisait déjà Rognetta, à convertir la fistule borgne externe en fistule borgne interne. La première aiguille d'un lil doublement armé pénètre, par l'orifice do la fistule, au-dessus du bord supérieur du tarse et rient ressortir, à travers la conjonctive dans le cul-de-sac. La 'ecoride aiguille suit d'abord le même trajet et ressort aussi par la conjonctive darn le ciil-de-s.-ic ■> 4 011 5 millimètres de distance; do la première. Les deux rhefi sont noués elle fil est laissé en place douze à quinze jours jusqu'à obtention d'une nouvelle fistule du côté du canal cl venant déboucher dans le fornix. I.» première est alors formée par a vivo mont des bords el suturée.

>i la guérison ne peut être obtenue, on pratiquera l'ablation du sac.

2. Gotoinws, Déplacement des glandes lacrymales. Pathologie et traitement. Atthé d'ophtalm., WM, p. 104.

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