TRAITEMENT ET CONCLUSIONS
solution suivante dont une cuillerée sera mise dans un bol d'eau très chaude.
F. s. a. Solution composée de :
Sublimé corrosif 1 gramme.
Alcool )
Chlorhydrate d'ammoniaque. . j
Eau 250 —
Fondés sur les considérations qui précèdent, et sur l'expérience puisée dans notre pratique, nous pouvons formuler les conclusions suivantes :
■1° La vulvile des petites filles est le plus souvent une vnlvo-vaginite.
2° La vaginite domine et entretient la vulvite.
3° Cette dernière ne se reconnaît bien qu'à la pression du périnée.
4° Le diagnostic doit être établi au point de vue de l'affection et du siège et devra être aussi précis que possible eu égard à la vulvo-vaginite vénérienne.
5° Le traitement, toujours long, devra commencer, sous peine d'insuccès, par la vaginite et consistera dans des lavages, émollients d'abord, astringents ensuite, pratiqués à l'aide de la sonde à double courant.
6° La contagion \\rs yeux devra être évitée avec soin, en empêchant les petites lilles de porter la main à leur figure.