NOR
Marsh (de Birmingham). À la dissection d’un enfant de 3 ans, on trouve une seule vésicule séminale gauche plus volumineuse que normalement, un seul canal en partant, gros comme un crayon à dessin. Le trajet de ce canal est normal jusqu'à 2 centimètres de l’anneati inguinal interne, mais là il y a division en deux canaux de volume égal allant par le même canal inguinal aux deux testicules. En même temps coexistait une hernie inguinale congénitale volumineuse.
Anomalie de terminaison, — Cas rapporté par Tenon. —
Enfant de 2 mois atteint d’'exstrophie vésicale chez lequel « le scrotum, les testicules, les vaisseaux spermatiques « étaient dans l’état naturel, si ce n'est que les conduits « déférents aboutissaient séparément, dans le fond du bas- « sin, à deux tubercules blancs ; ils s’implantaient dans « quelque membrane, sans qu'ils parussent avoir aucune « communication avec des parties qui tendissent au
« dehors ».
Absence de testicule et déférent normal. I s’agit d'un adulte trouvé dans les pavillons de dissection et dont l'observation est rapportée par Follin.
A droite, le testicule et ses annexes sont normaux.
À gauche, le testicule est absent dans le scrotum, mais on sent à l'anneau une petite masse elobuleuse.
Après incision de l'abdomen, les deux canaux déférents sont injectés.
À droite, l'injection se répand dans tous les tubes séminifères.
À gauche, il y a coloration de la plus grande partie de la
masse représentant le testicule, en réalité le tube épididymaire très contourné.
Au microscope, la substance propre du testicule manque complètement et la vésicule séminale ést dépourvue de tout spermatozoïde.
Donc il peut y avoir absence de testicule par vice de
développement coexistant avec un déférent normal.
Kystes spermatiques. — À côté de ces monstruosités de développement se placent des malformations moindres relevant d'un trouble d'évolution d'un débris de l'appareil Wolffien : nous voulons parler des kystes spermatiques. Leur formation aux dépens de dilatations Iymphatiques constituant une sorte de lymphangiome est une simple hypothèse émise par Hochnegg et non vérifiée ; la majorité des auteurs reconnaît à ces kystes une cause embryogénique et place leur point de départ dans le vas aberrans de Haller, le vas aberrans de Roth, les autres organes embryonnaires ; des études récentes (Vautrin et Appel) ont démontré la possibilité pour ces kystes de prendre naissance aux dépens des culs-de-sac diverticulaires branchés sur le déférent ainsi qu'aux dépens des appendices borgnes intra-pariétaux que
présente le canal déférent.
CET ; PATES ÉHUSALE