‹ Chirurgie du poumon, en particulier dans les cavernes tuberculeuses et laChapitre 6 sur 26 · SEXE AGE · texte numérisé non relu

SEXE AGE

DIAGNOSTIC

SYMPTOMES

SIÈGE

Moffet, Brit. M /., 1896, t. I, p.

Poirier, Soc. de Chir., 1894, p.

Truc, Th. de Lt/on,1885,p.88.

Spencer Wells, Brit. M.

Voje, Med. and Surg. Rep. Phi ladelphia, 31 décembre, 1893.

H 19 ans.

17 ans.

28 ans

Tuberculose chondrosterno-costale et tuberculose pulmonaire .

Abcès de la paroi costale communiquant avec des cavernes pulmonaires, chez un su jet tuberculeux.

Tuberculose pulmonaire et trajet fistuleux situé à 4 travers de doigt en dehors du mamelon.

Caverne tuberculeuse ayant déterminé un abcès axillaire.

Tuberculose naire.

pulmo-

Abcôs superficiels communiquant

Signes de pieu- Base gauche résie purulente.

2 ans.

Fistule purulente.

Abcès axillaire et matité avec signes cavitaires du sommet droit.

Abcès superficiel siégeant au-dessous de l'omoplate.

Sommet droit

Sommet droit

Base, en arrière.

Tuberculose (suite).

SIGNES

CAVITAIRES

PONCTION

INCISION

RÉSULTAT

OPERATOIRE ÉLOIGNÉ

AUTOPSIE

avec des cavernes pulmonaires.

Pas de signes cavitaires.

Signes ca vitaires.

Incision et résection de la 6 e côte sur la ligne axillaire. Ponction, issue de pus contenant des bacilles. Lavage.

Drainage.

Ponction et dilatation du trajet à la laminaire.

Drainage (1/2 lit. de pus).

Mortl mois après.

Incision et drainage.

Guérison.

Guérison.

Incision de l'abcès axillaire. Issue de pus et de gaz, le liquide expulsé est semblable à l'expectoration du malade.

Incision superficielle, issue de pus, de débris sphacélés et de gaz :

l'iode injecté dans la plaie apparaît dans les crachats.

Guérison.

Énorme abcès froid sterno- costal communiquant avec la cavité ouverte

par un étroit ori J fice. Poumon droit presque complètement d étruit. Poumon gauche farci de tubercules.

État satisfaisant () mois 1/2 après , mais la tuberculose pulmonai rcn'estpas douteuse.

Guérison sans fistule

Quelques mois après il reste seulement un peu de submatité du

sommet droit.

TaJMeau B.

INDICATIONS

BIBLIOGRAPHIQUES

SEXE

AGE

DIAGNOSTIC

DEBUT

SYMPTOMES

SIEGE

Bier, in Quixcke, Mitleil aus den Grenzgcb.,\m§, t. h p. 241, obs. XII.

26 ans.

De Cérenville Revue Médicale de la Suisse romande. 1885, p 463, obs. III.

Spengler. Verhandl. d. Gesellsch.d.Naturforch. u. Aerzte zuBremer, 1890, t. I, p. 237 ; in Quincke, loc. cit.

obs. II, p. 241.

Cavité du sommet droit

Tuberculose pulmonaire à la 3 e période.

Tuberculose bilatérale (les deux sommets atteints).

Plusieurs années .

Hémoptysies subintrantes.

Rétraction du thorax.

Thoracoplastie,

Sommet droit.

Fièvre hectique. Cachexie.

Cavité du som-

-met gauche.

Pyopneumotho-

rax partiel.

Base gauche.

Sommet gaucîie.

Tuberculose (suite et fin).

SIGNES

CA VITAIRES

ADHERENCES

PLEURALES

PONCTION

RÉSULTAT

OPERATOIRE

Tuberculose.

Signes cavitaires.

Adhérences .

Signes cavitaires

Signes cavitaires.

Pas d'adhé rences.

Thoracoplastie. Résection des 2 e et 3 6 côtes sans ouvrir la caverne

Tlwracoplastie. Résection de la 5 e côte pour obtenir l'affaissement de la caverne qui n'est pas ouverte.

Thoracoplastie . Ca verne non ouverte.

Mort

14 jours

après.

Guérison.

AUTOPSIE

Guérison maintenue un an, dis-

Îiarition de a caverne.

Rechute et réapparition de signes cavitaires au sommet droit. *• opération.

Résection des 2% 5% 4', 5* côtes et pneumotomie. Pansement, compresses. Mort 28 jours après em physème et accidents provoqués par la chlo roformation.

Guérison

7 mois.

Dispari tion des signes ca vitaires du sommet gauche. Le sommet droit non opéré guérit également.

Caverne du sommet droit cicatrisée, sclérose pulmonaire .

La caverne

ouverte lors de la 2 - opération est de date récente.

Sclérose du sommet gauche.

Pas d'autopsie.

LÉSIONS SEPTIQUES

Si la chirurgie aseptique est pauvre en documents, très nombreux sont les faits d'intervention chirurgicale pour lésions septiques du poumon : abcès, bronchiectasies , corps étranger, gangrène. Mais si en général ces variétés pathologiques, d'ordre si différent, sont nettement séparées, souvent elles se succèdent, elles se combinent et se compliquent chez un même malade au point de rendre la clinique et même l'anatomie pathologique incapables de discerner quel a été le point de départ de la maladie ou quelle est sa place nosologique. Aussi serait-on tenté d'englober tous ces processus sous le nom de suppurations pulmonaires, comme on dit suppurations pelviennes; on y ajouterait même les pleurésies suppurées interlobaires comme on ajoute la pelvi-péritonite aux suppurations pelviennes, et on pourrait appuyer cette manière d'envisager la question sur l'unité et l'identité de thérapeutique, sur la communauté des complications prochaines ou métastatiques. Mais cette simplification ne serait qu'apparente et les progrès réels de la question en souffriraient, puisque le pronostic opératoire et les indications nettes de l'intervention varient suivant chacune de ces variétés. D'ailleurs, ne voyons-nous pas quelle précision et quelle sécurité nous avons eues en chirurgie pelvienne, depuis que nous avons su distinguer le siège anatomique des lésions et en faire un élément important dans le choix du procédé opératoire ? J'envisagerai donc successivement chacune des

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