‹ Chirurgie journalière des hopitaux de ParisChapitre 113 sur 213 · GI · texte numérisé non relu

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onfice sur leur convexité comme celle de Chassaignac (fig. 5oOj, elles ne lui ont pas fourni de bons résultats.

Fig. 549. — Modification de Mathieu. Fig. 550. — Canule de Chassaignac .

2. Disposition des aides. — Trois ou quatre aides tout au plus. En employant le procédé de M. de Saint-Germain, deux aides seraient suffisants à la rigueur, l’un aux pieds, qui, à genoux ou assis, immobilise en môme temps les bras et les jambes, l’autre qui se charge de la tête : car le chirurgien opère seul et n’a pas besoin, comme dans l’autre méthode, d’avoir un aide vis-à-vis de lui pour écarter ou éponger.

3. Position à donner aumalade. — Il n’opère jamais sur le lit même du malade, qui est trop bas ou trop mou, mais sur un plan résistant, bien maintenu, tel qu’une commode ou une table qu’il fait recouvrir d’un matelas. — La meilleure situation du patient est le décubitus horizontal avec extension de la tête, qui sera disposée sur un coussin ou un traversin dur de la façon suivante : c’est sous la nuque ou plutôt sous les épaules que l’on doitle placer ; à défaut de ce coussin, en ville, M. de Saint-Germain en improvise un : il emploie un pro-

cédé sur lequel il a insisté dans ses leçons et qu’il tient de M. Archambault: ainsi, il prend un oreiller roulé en boudin et au centre duquel il met une bouteille, le tout est solidement ficelé et constitue un coussin dur qui répond parfaitement aux besoins du moment.

4. Eclairage. — On place le malade en pleine lumière. Si l’on opère pendant la nuit, il conseille de ne pas se contenter en général d’un éclairage unique, quelque intense qu’il soit. — On allume plusieurs lampes et une grande quantité de bougies dont la disposition est combinée de façon à projeter leurs rayons sur le cou du patient : il faut, selon lui, exagérer plutôt cet éclairage que de s’exposer, à un moment donné, à en avoir un insuffisant.

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