I. II
2t à produire des décollements considérables, il a recours aux caustiques (pâle de Vienne, fer rouge) pour arrêter la marche de l’ulcération, et n’emploie l’instrument tranchant que dans la variété hypertrophique où il est indiqué de retrancher largement tous les tissus dégénérés qui ne sont pas susceptibles de donner lieu à une cicatrisation de bon aloi. Après avoir opéré, il soumet encore
les malades à une thérapeutique générale.
Fig. 497. — Ca?icer de la vulve ( Mac Clintock).
reux d’intervenir, et M. Dubrueil se contente de traiter par des applications phéniqueés ou chloralées — opium à l’intérieur.
a. restauration de la- sous-cloison. — Procédé do. Blandin. — Le procédé de Dupuytren, qui consiste à tailler, sur la partie médiane de la lèvre et sans aller jusqu’au bord libre, un lambeau cutané appliqué par torsion sur la surface avivée, donne lieu à une saillie difforme et à une largeur trop considérable de cette nouvelle sous-cloison. M. Dubrueil préfère de beaucoup le procédé de Blandin , qui taille sur la lèvre supérieure un lambeau dont l’extrémité antérieure ne dépasse pas le bord libre : au lieu de faire éprouver une torsion au pédicule, on avive la face cutanée que l’on met en rapport immédiat avec la partie restante de la sous-cloison préalablement avivée. Ce chirurgien a présenté à la Société de chirurgie,
y. cancer de la vulve. — Expeclalion. — Si la tumeur est limitée, on peut l’attaquer par les cautérisations, mais si elle est étendue à une grande surface (fig. 497), il serait encore plus dange-