Archiv, I. XIII. 1, p
qu'il a obtenus, bien qu’il faille, même pour un habile chirurgien, tenir compte (ainsi que de Arll , du reste très favorablement disposé par la méthode, l’a fait) de l’apprentissage successif de toute nouvelle opération.
« De même, dit M. deAW/Squej’abàpartir de Pâques 1866, pratiqué toutes les extractions de cataractes (non propres pour la discision) suivant le procédé de de Graefe, de même aussi j’ai, depuis Pâques 1872, opéré pendant un certain temps (jusqu’au mois d’août) tousles cas convenables pour l’exfraclion d’après la méthode de Weber, et cela avec des instruments qu’il m’avait fait parvenir sur ma demande1 2. Je crois avoir fidèlement exécuté cette dernière opération, si ce n’est que pour l’ouverture de la capsule3 je ne me suis servi, ainsi que je l’ai fait du reste également pour le procédé de de Graefe, que du crochet iridien pointu, et que, en outre, j’ai exécuté la section presque exclusivement en haut(à l’exception de sept cas) parce que je me proposais de faire l’excision de l’iris4. Pendant un certain temps j’obtins de si favorables résultats que je regrettais de n’avoir pas déjà antérieurement expérimenté cette méthode5. Alors survinrent cinq cas de pertes complètes, dont deux avec panophthalmie, et ce qui me rebuta encore plus, c’est qu’un assez grand nombre de malades (16) n’obtinrent qu’un résultat qui ne pouvait promettre une chance pour le rétablissement de la vision qu'à la suite d’une opération secondaire.
« Après avoir opéré ainsi 88 yeux, je retournai à l’extraction linéaire périphérique ; et celle-ci, depuis que je porte mes soins moins sur la linéarité de la section que sur une exacte excision de l’iris et une bonne coaptation du lambeau