DESTRUCTION DE LA SÉREDSB
Ce petit perfectionaernent de l'opération est fort ïaiportant. U ne faut pas oublier eu effet que, comme la face externe du sac est adhérente partout h U paroi qu'elle traverse, il peut toujours échapper quelque bride fibreuse qui retiendrait le moignon malg^ré sa tendance naturelle à remonter.
Je suis ce procédé pour la fermeture de mon pédicule le plus régulièrement possible et je n'ai varié que devant certaines nécessités. Si, par exemple, le sac est si grand que le pédicule soit lui-même très large, il peut arriver que deux fils ne suffisent pas à le Fermer. Même, au début, j'ai cru à la nécessité plus fréquente de multiplier les fils. Hais, d'une part, j'ai poussé de plus en plus haut mes dissections et cela m'a permis de ramasser mon pédicule sous un plus petit volume, à mesure qu'il s'amincissait et,
DESGRlPnON DB8 FIGURES
en B représente le sac de la figure 5, ou du moins la place qu*il occupait avant les tractions et les dissections.
Le trait continu qui passe par A' et B' montre le sac
Fig. 5. — Sac herniaire séreux avec les points A et A' où doit parrenir la destruction de la séreuse.
tel que les tractions et la dissection l'ont fait. Il s'est allongé et il s'est abaissé.
11 en résulte que si, dans le fond de la plaie, les doigts se sont enfoncés profondément, il devient