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CROQUIS PRIS, D'APRÈS NATURE, DANS LES RUES DE PARIS

(Fin juillet 1830.)

s’enterrent et ne sont jamais réfléchies, comme quand elles frappent des corps durs. Dans les combats de juillet, on a relevé cette autre particularité, que les blessures au pied, à la jambe et surtout au genou, présentèrent un nombre insolite ; cela tenait, a-t-on présumé, à ce que les Suisses, ayant l’habitude de tirer très bas, beaucoup de gens du peuple ont pu être touchés, de préférence, au membre inférieur.

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