Nie. Antonnelli (-j- 1767), cardinal en
mais j'en ai entendu dire du bien. D'ailleurs le cardinal Spinelli, comme préfet de cette congrégation, a toute influence sur ce (|ui s'y traite, et quand M. de Laon y aura affaire pour nos missions, il ne peut faire mieux que de s'adresser directement à lui.
Il y a un autre prélat nommé Guglielmi ', qui est secrétaire d'une congrégation où je n'ai jamais eu affaire, et dont je ne me remets pas le nom. Je ne l'ai jamais vu. On dit que c'est un homme d'esprit, mais sa probité est attaquée assez généralement. Cependant on parle de lui pour le faire cardinal.
Le prélat Picolomini -, clerc de chambre, a gouverné étant jeune le cardinal Corsini, et par conséquent le pontificat de Clément XII. Sa jeunesse et ses plaisirs l'empêchèrent alors de songer à sa fortune qui n'est pas fort avancée. Il a de l'esprit et des connaissances, mais son cœur et son caractère ne sont pas bons. Je le voyais régulièrement; je le traitais, mais je ne m'y fiais pas. On le dit pensionné par la Cour de Turin. U paraissait fort attaché à celle de Vienne, et en grande liaison avec M. de Richecourt, chef de la réofcnce de Toscane. Il est Florentin.
Le prélat Boschi ^, secrétaire des Mémoriaux, serait un homme à ménager s'il conservait cette charge. Le Pape régnant s'en servait pour traduire