CHAPITRE XXXII
hrt odmn ; tl qu’il n’y a rien d’auuré m ivlle vm>
Je ne me mets pas beaucoup en peine de re qui regarde le plaisir qui se rencontre dans les odeurs, lairsqu'elles sont éloiipuHts de moi, je ne les recherche point , cl quand elles se présentent â moi , je ne les rejette pas , étant néanmoins tout près d’en être privé pour jamais. Il me semble que cela est ainsi ; mais peut-être que je me trompe ; car l’un de nos plus déplorables I aveiiglemeus est de connaître si peu ce que nous pouvons, que mitre esprit, lorsqu’il s’eia- ! mine sur ses propres forces, trouve qu’il ne doit pas aisément ajouter foi â soi-méme, parce qu’il ' ignore le plus souvent ce qui est caché dans lui. si rexpéricnce ne le lui découvre. El personne '
ne K doit tenir assuré en cette vie, qui est une tentation ountinuelle , ne sachant pas si, comme (le méchant il a pu devenir bon , de bon il ne deviendra point médiant. Votre miséricorde est l'unique promesse assurée dont on ne saurait douter.