CHAPITRE XXIII
Druv anrrm wrln de doultsdana reipUMIIflti de rfcrMurc:
l'uB de la AiH'ilé àet choaet , l'atitre du tem tkt paroln.
Après avoir ainsi examiné et considéré ces choses autant que ma foiblesse que vous connaisses, et que je vous confesse, mon Dieu, Fa pu permettre, il me semble qu'il peut naître
20Ü C0^F^:S.S10.^S DE SALVr AUGUSTIN. - LIVRE XII.
dcui sotte* dedifliaitl^ lorsqu'one dMwe nous est rapportée ]nr de fidèles interprètes de U vérité : l'one. de li vérité des choses , et l'autre, du sens auquel relui dont o<i considère les |iarolrs a voulu qu'elles fussent prises. Car il r a brauenup de différence entre s'informer de Li vérité en ce qui regarde la nature des choses créées, et rechercher ce qne Moïse, l'un des pins qnndsdevas serviteurs, a voulu qu'on entendit par ces paroles.
Quant è la première difficulté; que tous ceui-U se retirent loin de moi qui s'imaginent de savoir de* choses qui sont entièrement fans- *<■*. Kt quant à la seconde; que tousceui-lil se retirent aussi loin de moi qui s'imaginent que Moise ait pu dire des choses hiosses. Mais que je sois pour jamais , mon Dieu , uni en vous avec ceux qui se nourrissent de votre vérité dans l'élendue ^ la charité; que je me réjouisse en vous avec eux, et que nous consktérioas loua eiLsemble les parûtes de vus saintes Écritures, |MHir chercher et pour apprendre dam les pensées de votre serviteur quelles ont été le* vMres, que sa plume nous a rapportées.