‹ Choix d'ouvrages mystiquesChapitre 243 sur 684 · CHAPITRE XIII. quoiqu'il portât déjà en soi les prémices de l'cs · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII. quoiqu'il portât déjà en soi les prémices de l'cs

Qoe Botre mourHinncnt iiWt point parfsh tant qnr nous P^*l t néanmoins gémissant en loi-mème dans •ommaenonuiin. l'attente dcl'adoption divine, qiiidrvait mettre

Ce n'est encore néanmoins que par b foi, et son corps aussi bien que son âme dans' une linon pas en voyant Dieu bce â bce. que nous bcrtéparbile,ilsoupirailaprèsvotrcvillesaintc. sommes maintenant lumière, puisqt|e c'est par Comme il ébit membre de l'Église sacrée qui est l'espérance que nous acquérons le salut , et que l'épouse de Jésus-Christ, il avait de b jalousie l'espérance qui verrait ce qu'elle espère ne tte- pour cette divine épouse. Comme il ébit ami de rait pas espérance. C'est encore un abîme qui l'époux , il était jaloux de ses intérèb , et non appelle un antre abîme, selon les paroles du pas des siens propres. El ainsi c'est par b voix psaume, mais qui l'appelle au bruit de vos eaux; de vos torrens , selon le langage du psaume, et ceux qui instruisent les charnels et les impar- non par b sienne propre, qu'il appelle un autre bits, qui sont proprement cet abîme, étant abîme, savoir les imparbits de votre Eglise, eui-mémes encore un abîme, parce qu'ils ne par Icsqueb il rraint dans le tran-sport de son sont pas entièrement parbits. C’est pourquoi zèle, que comme le serpent trompa Eve par sa l’Apùire même qui dit à quelques-uns de ceux finea.se et par sa malice, il ne rorrompe de même qu’il avait imstruits , qu'il ne leur avait pu par- leur esprit , en les portant J violer la chasteté 1er comme â des personnes .spirituelles, mais que nous devons conserver inviobbic à notre comme à des personnes charnelles, reconnaît Époux votre Fils unique. O combien éclatante qu'il n'est pas encore arrivé au lieu oô il aspi- sera la lumière de sa lieauté toute céleste, lorsrait. Il oublie tout le passé pour ne porter ses que nous le verrons bec A fair et tel qu'il est en

du désir qu'elle a de jouir du Dieu vivant, comme un cerf soupire après l'eau des claires fontaines. R est pressé de voir son âme couverte de cette maison étemelle qui l’attend dans les cieux , au lieu de cette maison de terre qui l'rnvironne mainteiunt , et il s'écrie : Quand y arrrverai-je? Et cependant, quoique selon cela, il tienne encore quelque chose de b qualité (f abîme, il appelle et il instruit un autre abîme plus profond , en disant : s Gardez-vous bien de vous conformer an siècle, mais reformez-vous en entrant dans un nouvel esprit. Ne soyez pas comme des enbns sans intelligeuce, mais soyez comme des enbns n'ayant non plus de malice qu'eux : et quant A l’intelligence, soyez comme des hommes parbiu. »

Il dit aux Gables ; « O fous et insensés que voua êtes, qui vous a ensorcelés de la sorte ?v Mais c'est le bruit de vos eaux que eet abîme bit entendre : e'est-â-dire que ce n’est point sa voix , mais la vôtre, mon Dieu , qui avez envoyé d'en haut votre Saint-Esprit par celui qui est monté dans le ciel , et qui a ouvert les digues des lorrens de ses bveurs, afin de combler de joie par le débordement de ses eaux divines votre sainte

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