CHAPITRE XV
flei tturre* bito par na rooMf de cfaarttf.
I. On ne doit iàire du mal pour rien au monde , ni pour l'amour de qui que ce soit ; mais pour l'utilité de qui peut en avoir besoin, U làut quelquefois, de propos délibéré, interrompre une bonne cravre ou la changer en une meilleure : car par cette conduite le bien n'est pas détruit , mais il est changé en mieui.
Saas la charité les oeutTes eitérieures ne servent de rien ; mais tout ce qui se Fait par un principe de charité , quelque petit et méprisable qu'il soit en lui-méme , devient tout-à-hiit profltable ; car Dieu considère bien plus la grandeur du motif qui Fait agir que l'action même.