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CHAPITRE X

Qu'il est doux de nérrHer le mc»de et de lOTtr Dieo.

1. lE FinEiz. — Je parlerai encore. Seigneur, et je ne demeurerai point dans le silence ; je dirai aux oreilles de mon Dieu , de mon Seigneur, de mon Roi qui est dans le ciel :

O quelle abondance de douceurs secrètes vous avez réservée, Seigneur, à tous ceux qui vous craignent I (Ps. xxx , 20.)

Mais que n'êtes-vous pas à ceux qui vous aiment! que n’êtes-vous pas à ceux qui vous servent de tout Itur cœur!

Elles sont vraiment ineflàbles les délices que vous prodiguez dans la contemplation à ceux qui vous aiment.

U marque la plus éclatante que vous m'ayez donnée de la douceur de votre charité, c'est de m'avoir créé lorsque je n’existais point, de m'avoir ramené à vous pour vous servir, et de m'avoir commandé de vous aimer lorsque je m'égarais loin de vous.

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