source d’un amour éternel ! que dirai-je devons
Comment pourrai - je vous oublier, vous qui
arez daigné von louvenir de moi, h» même que j'élais dans un état de corruption et de mort?
Voni avez fait miséricorde à votre serviteur an-deli de toutes ses espérances , et vous l'avez honoré de votre grkc et de votre amitié au-deli de tous ses mérites.
Que vous rmdrai-je pour cette faveur? car il n'est pas duooé i tous de tout quitter , de renoncer au aièdc, et d'embrasser la vie religieuse.
Fais-je beaucoup en vous servant , vous que toutes les créatures sont obligées de servir? Je ne dois pas regarder comme quelque chose de bien grand que je vous serve.
Mais ce qui me parait vraiment grand et admirable, c'est que vous ayez bien voulu recevoir pour sen iteur un homme si pauvre et si indigne, et l'associer i vos plus chers serviteurs.
3. Tout ce que j'ai et tout ce que j'emploie 1 votre service est à vous.
Mais c'est vous, au contraire, qui me servez plus que je ne vous sers.
Le cid et la terre, que vous avez créés pmir le service de l'bomme, les voiU toujours prêts, et ils (ont tous les jours ce que vous leur avez prescrit.
Et cela même est peu deeboae; vous avez été jusqu'i destiner les anges su service de Phomme.
Mais ce qui est bien au -dessus de tout cela , c’est que vous avez daigné vous assqjcttir au service de l'homme , et que vous avez promis de vous donner vous-méme é lui.