‹ Choix d'ouvrages mystiquesChapitre 448 sur 684 · CHAPITRE XXXVllI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXVllI

OelaboonecoDduitfdaai lMdtoi««piWfirura><idarm)uri à Diea duu le« périls.

liberté des enfàns de Dieu , qui s'élèvent an-de*susdes choses présentes, et portent leurs regards vers les étemelles ;

Qui ne voient que de l'(ril gauche les biens qui passent, et fixent l'œil droit sur ceux du ciel;

Qui ne se laissent point attirer par les biens temporels pour s'y attacher;

Mais qui au contraire les ramènent aux usages pour lesquels ils ont été destinés par Dieu , et établis par le souverain ouvrier, qui n’a rien j laissé de déréglé dans .son ouvrage.

I 3. D’ailleurs si , dans tous 1rs événeroens de la I vie, vous ne vousairètez |us aux apparences, I si vous n'examinez pas avec des yeux charnels j tout ce que vous voyez et entendez, mais que, 1 dans toutes les affaires qui se présentent, vous entriez aussitût avec Moïse dans le tabernacle I pour consulter le Seigneur, vous recevrez quel- I quefois sa divine réponse, et vous en reviendrez instruit de bien des choses sur le présent et sur l’avenir.

Car Moïse eut toujours recours au tabernacle dans ses doutes et ses difficultés; et la prière fut toujours sa ressource contre les dangers et contre les mécliancetés des hommes;

Et c’est ainsi que vous devez vous retirer dans le secret de votre cœur, pour y implorer avec plus d’instance le secours de Dieu.

En effet , on lit que Josiié et les enfans d’Israël forent trompés par les Gabaonites , parce qu’auparavant iis ne consultèrent point le Seigneur (Josué, XI, 14), et que, par trop de crédulité à leurs ^ttenses pandes, ils se laissèrent séduire par une fousse compassion.

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