CHAPITRE XXXiX
Que l’on ne doit pu agir S conlre-tenipa daiu Ica affidrea.
I. Jtsn9<HiusT. — Mon fils, le but auquel vous devez soigneusement tendre , c’est, en tout lien , et dans toutes vos actions ou occupations extérieures , d'ètre recueilli , libre et maître de vous-même ;
En sorte que tout voua soit assujetti , et que vous ne le soyez à rien.
Que vous soyez le maître et le directeur de toutes vos actions, et non le serviteur de l’esdave ;
Mais que plutôt , en homme libre et en véritable Israélite, vous entriez dans le partage et la
1. stsns-CHRiST. — Mon fils , confiez-inoi toujours vos intérêts, j'y mettrai bon ordre en son .temps.
Attendez ce qu'il me plaira d'ordonner, et vous y trouverez votre avantage.
2. LE FIDÈLE.' — Seigneur, je vous remets assez volontiers toutes mes affaires, parce que mes propres lumières sont peu capables de réussir.
Puissé-je m'inquiéter pen de l'avenir, et me soumettre sans hésiter à votre bon plaisir!