LARGES
hérésie de pratiquer alors une injection sous-cutanée, à dose double comme il est souvent demandé, puisqu'on risque d’épuiser les facultés réactionnelles du sujet et de fausser ainsi la tubercu-- lination de sécurité que demandera l’acheteur dans les quinze jours qui suivent la vente. I] serait heureux qu’une réglementation de la tuberculination des animaux avant une vente soit instituée.
b) Lorsqu'il s’agit d'intervenir dans une étable contaminée en vue d’un assainissement.
On fera tout d’abord une intradermoréaction première associée à une ophtalmoréaction première. Les sujets ayant donné une réaction positive seront considérés comme tuberculeux. Chez les autres, qu’ils soient douteux ou négatifs après cette épreuve, on pratiquera une intradermoréaction seconde, et une ophtalmoréaction seconde. Les animaux qui n’auront pas réagi pourront être considérés comme indemnes. Ceux qui auront fourni une réaction douteuse seront considérés comme tuberculeux. Pour plus de certitude, on peut leur faire une injection sous-cutanée simple, avec relevé thermique de deux heures en deux heures, de la huitième à la vingtième heure.
B .- Tuberculination d'animaux susceptibles d’avoir fait l’objet d’une épreuve récente par la méthode hypodermique.
1° Chez des animaux récemment achetés. On fera appel à une intradermoréaction seconde, capable de déjouer l’accoutumance, car il est plus pru-