CHAPITRE CXXXIV
Coroment l« Mili de la paix d'Ams, foi éloit le cinquième, tal lu, prêtent le duc d'Aquitaine et plusieurs autres prince* da lang, et de* sermeoia qnl s'en Srent.
Ce sont les chosesqae le roi a (»ilonDées, de «e q/ù est en buoiiliié de la partie du doc de Bourgogne, traité par le due de Brabant, la dame de Haiaaut et les députés des trois états de Flandre, comme ses procureurs ajant de lui puissance ; lesquelles dioses furent lues et mdoanées eo la présmce du doc d'Aquitaine et du grand-conseil du roi.
« Premier, poorce qu'en temps passé sont advenues plusieurs perles et dommages au royaume de France, contre le plaisir du roi et de son dit fils d'Aquitaine, en toute humilité, liund>laaenl supplient les dessus dits de Brabant et dame 4e Hainaut, et les dits députés m nom du dit de Bourgogne et comme ses procureurs, de lui fondés suffisamment, au roi et i son dit fils, que toutes choses où le dit duc de Bourgogne a défailli depuis la paix faite & Pootoise, eu le roi et le duc d'Aquitaine peuvent atoir pris déplaisir, ils lui veuillent pardonner, et en leur bonne grâce et amour le recevoir»
» En outre, ieeux traiteurs baiUeront ou feroal bttikr au roi et au duc d'Aquitaine ou & leurs eenuis les deii de la ville d'Arras et de la eité, et aussi de toutes bonnes villes et forieresaas du royauaae appartenants au duc de Bourgogne, ésquelles le rm ou son flb mettront bùllis, capitaines et aubes officiers tels et si kmguement quebon leur semblera, sans poor m enfreindre la paix.
» En après fera le dit duc de Bourgogne délivra- au roi ou à ses eonunis le cbAtel de Grotoy, et de fïit le remettra en sa main.
» Item, le dit duc de Bourgogne sera tenu d'éloigner et mettre hors aucuns de sa famille, lesquds sont en l'indignation du roi et du duo d'Aquitaine, sans plus les soutenir en nids de ses pa js, et lui seront icenx déclarés et baillés par écrit ea temps et lieu.
» Item, tontes terres mises et prises en la main du roi, des vassaux, sujets et bienveillants alliés et favorisants du dit duc de Bourgogne, de quelque état qu'ils soient, pour l'occasion de cette guerre, seront mises et resti-
tuées à iceax ; et aussi tous banniss^ents et a^ellations faits & la cause devant dite seront mis à néant ; et pareillement si le dit diic de Bourgogne a mis ou fait mettre aucunes terres, seigneuries ou biens quelconques en sa main, des sujets favorisants et bienveillants, ou de ceux qui ont servi le roi en cette présente année, de quelque état qu'ils soient, seront mis & pleine délivrance.
» Item, combien que les dits traiteurs aient affirmé au roi et au due d'Aquitaine que le dessus dit duc de Bourgogne n'a nulle confédération ou alliance aux Anglois, néanmoins, pour éviter tout soupçon, les dessus dits nommés promettront pour ledit duc de Bourgogne que dorénavant ne procédera ni fera procéder par manière d'alliance avecque les dits Anglois, si ce n'est par congé et licence du roi et de son fils, duc d'Aquitaine.
» Item, quant à la réparation de l'honneur du dit duc de Bourgogne, pource que plusieurs lettres ont été faites, et en plusieurs lieux de œ royaume et dehors envoyées, lesquelles le dit duc de Bourgogne dit être * sa charge et déshonneur, est ainsi que, après cette paix faite, et que le roi sera A Paris, disposera aucuns de son conseil avecque aucunes gens du duc de Bourgogne, tels que lui plaira à commettre, et aviseront ensendtle, premier sauf l'honneur du roi, telles lettres que faire se pourront & la décharge et réparation de l'hennenr du dit duc de Bourgogne.
» Item, promettra le dit duc de Bourgogne que Jamais ne fera ni procurera par lui être fait en apert ni en couvert aucun mal, détonrlHer ou empêchement aux vassaux, serviteurs, bienveillants, officiers et sujets du roi qui en cette querelle l'ont servi, tant en personne comme sous autres capitaines de leur compagnie, ni aussi aux bourgeois de Paris, ni autres habitants par voie de fait, ni par aucune manière pour l'occasion du dit service, empêchement ne fera ni d'être fait ne procurera.
» Item, le roi veut et ordonne, pour toi^urs tenir ses snjets en vraie obédieDoe, comme ils doivent être tenus, que le traité de Chartres et autres traités qui depuis ont été faits soient fermement et sans corruption gardés, et que si aucune chose y a A parfaire et réparer,.
CHRONIQUES D'Ea«iGUERRAND DE MONSIIUËLET.
qas éelHm et4» l^atre lez soit But et réparé.
• htm, poiu la sûreté des choses dessqs dites être fennement tenues et accomplies par le duodeBoargogde, le dit due de Brabant, la dame de Hainaat et les dessus dits députés jureront, tant en leurs noms et propres personnes comme eux faisants fort d^ prélats et gens d'église, des nobles et des bonnes villes et tous leurs pays ; c'est à savoir le dit duc de Brabant, la dame de Hainaut et les dessus dits députés jureront, a« nom du dit duc de Bourgogne, pour tout le pays de flandre, que le dit due de Bourgogne tiendra fermement et gardera^perpétudlement cette bonne paix, sans désormais fliire yenir ou procurer par lui ou par autrui aucune chose au contraire. Et au cas. que le dit duc de Bourgogne commenceloit aucune chose en apert ou en aouvert contre la teneur et traité de cette bonne paix, ieeux dao ti dame ne hii feroient et donneroieat aucune aide ni conseil de corps, ni de pécraie, ni en quelque manière ; aussi que les seigneurs du sang du roi et antres prélats et ntdtles et bonnes villes de ee royaume feroient semblable serment. Et de ce les dessus dits bailleront bonnes lettres et compétentes à l'on' dtmnanee du roi et de son oonseil. Et avec ce promettent les dessus dits duc de Brabant , dame de Bainaut et les dessus dits députés qu'ils feront loyaument leur pouvoir à faire sembUtiement jurer et promettre par ceux d'Arras et par les nobles et autres qui sont dedans à tenir le» choses dessus dites, et aussi ceux qui pour le présent sont en la compagnie du dit duo de Bourgogne et es garnisons de ses villes et châteaux d'Artois, de Bourgogne et de Flandre, quand ils en seront requis de p(ir le roi. »
Après kequeHes oboles dessus dites traitées et mises par écrit, afin que mieux tassent entretenues et gardées, jurèrent et firent serment les parties à loyaument et fermement tenir et accomplir le dit traité. Et premier jurèrent le dit duc de Brabant, la dame de Hainaut et les députés, eux fusants fort pour le dit duc de Bourpogne , bienveillants et alliés, comme dit est. En après qu'iceux eurent fiait le serment en la présenceduducd'Aquitaine et de plusieurs autres princes, et du grand-conseil du roi , le dnc d'Aquitaine présentement jura et fit ser-
ment solennel d'entretenir la paix et traité dessus dits : et puis apela Charles, duc d'Orléans , son cousin - germain , en lui requérant qu'il jurftt la paix ; lequel duc d'Orléans s'inclina bien bas, en disant au duc d'Aquitaine: « Monseigneur, je ne suis pas tenu] de faire • serment , car Je sois venu seidement pour » servir monseigneur le roi et vous. » Et lors le duo d'Aquitaine lui dit > « Beau cousin , » noBS ^vous prions que jures la paix. ■ El adooc le dit due d'Orléans dit encore une fois : K Monseigneur, Je n*ai pas rompa la paix , et >• ne dois point faire serment, pbise vous être » content. » Auxquelles paroles derechef pour la troisième fois lui roqmt le due d'Aqnitaine de ce faire ; et adonc le £t d«c d'Orléans par grand eouiroux lui dit t « Monaeignaur, je » n'ai pas ixNBpa la paix , ni eeox de bm» >> oonseil, ni mon côté. Faites eeut venir q«i » l'ont rompue, présent vous taire sermmt, et >• après Je ferai votre pisJsir. » Et lors ¥nchevé^e de Rheim» et aucuns autres, voyant le duo d'Aquitaine non être content de tant de paroles, dirent au duc d'Orléans i « Wonsn- » gneur, faites ce que Monseigneur d'Aqni- » taine vous requiert. < Lequel après tontes ces choses fit serment d'entretenir la paix , ainsi qne contre sa voloaté; et lui semUoit que le doc de Bourgogne et sas alliés avoiant rompu la paix demièreiaent (kite k PootMe. En qMTés Ait appelé le doc de Bourbon pour Aire serment, lequel, comme avoit fhit le doc d'Oiiéans, caida faire attargation de pandas , mais incontinent le dm d'Aquitaine coupa court, duant :• Beau oonsÏB, noos vous prions » que n'en parles {dus. » Et là fit le duo de BcHirbon serment ; et tous les autres princes ensuivant le firent pareillement, sans y m^tra contredit ; et aussi les prélats, réservé l'ardievêqole de Sens , firère de Mbntagn, qui dit, quand il fot appelé au dit duc d'Aquitaine t « Monseigneur, soBviame vous du serment » que vous fîtes à nous tous, au partir de la » ville de Paris, présent la reine. » Et le duc d'Aquitaine répondit i « N'en parlez plus, nous » voulons quelapaixsetieDneetqaela'Jures. > Et ioelui archevêque répondit : « Monsô- •• peur, puisque c'est votre plaisir, Je le fe- » rai. » Et n'y eut plus de toute la seigneurie étant avec le roi qnifltreftis^jurer la dite paix
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UVftE H^EMICR.
est, firanl senfteot œox de la ville d'Arra», c'est à savoir messire Jeai^ de Luxen^boqrg , toas les aiUra» capilaioe» et \»b goa^erneurv de la ooBunanauti d'icelle yille { et furent tovh les ces clioses faites et aeconoplieB par airant que le roi et Ns prinees se départissent de d«T tant Arras.
Apres lequel département, et que le foi tel retourné k SenUs, eranne dit est, nourarent plusieurs nobles et autres qui avoient été en son armée de flux de ventre. Entre lesquels mourut Emeoon d'AOtret et sopi frèr» le seigneur dd Hangest et aucuns autres de la grand' peine et travail qu'ils avoioat souitot et «n« duré durant le dit ebamin et voyagf.
Auquel temps aussi wux de PariSi oyanti les Bouvelles du traité fwt par le roi «Isea princes au due de Bourgo^M, «ans les convo* ^Kr ni ajppeler, de ce non «ontents , vinrent devers le duc de Bemi, leu oiypitaine et gou^ vemeur, demander oomnent icelle paU avait été faite , et qui avoit mu la roi çt son ooMsil de ea faire «ans tes atipeler, disants qu'à e«x appartenoit de le savoir, et convesoit qu'en iôeUe fussent appelés et .oo«ipriB« Laquai duc de Berri leur répondit t « Ge ne vous touobe » en rieo, ai entremettre ne vous devez de » BOtie sire le toi, ni .de nous, qui stniraes » de son sang et lignage; car nous nous cour- » rouçoos l'un à l'autre quand il nous platt, » et cpiand il nous platt, la paix eflt bile et >t aaeordéfl.» £tadoiico9UX de Paris, sans rien' réftundre, retoumérenteo leurs propres lieux.
Qr est vrai que les dessus dits doc de Brabant, la dame de Hainaut et les députés n'allèrent pas à Seolis au jour qui leur étoit assigné pour la cpnfinnatkm de la paix du duc de Bourgogne leur Arère ; mais par conseil envoyèrent teurs hérauts et ambassadeurs , c'est àsavoir le doyen de l'église cathédralede Liège, Guillaume Blondel, écuyer, et jdusieurs autres, & comparoir pour eux et en leurs noms devant lé roi et son conseil, pour la cause dessus dite , au Jour et au lieu dessus nommés ; lesquels ambassadeurs ne purent avoir réponse du grand - conseil du roi sur leurs demandes et requêtes , pource que le roi étoit malade ; et pour tant s'en retournèrent devers leurs seigneurs sans rien besogner.
OHAPITRB GXXXy.
Comment Siginnond , roi de Bebaingne, Ait en cet an Mu roi d'Allemagne, et reçut les lerments de la plus grande partie dcf •elgnenr* d« f*n>
En la fin du mois d'octobre, Sigismond, ro^ de Behaingne ^ , de Hongrie ^ , de Croace et de, Dalmace ^, vaillant homme en armes et catholique , et la reine , sa femme , flUe du comte Cylien , en Esclavonie * , en moult grand appareil vinrent à Aquigranie; lequel Sigismond. fut premièrement élu roi d'Allemagne par ceux d'Allemagne ordonnés & ce ^. Après ce il fut promu à empereur romain , et le huitième jour du mois de novembre , consacré et couronné par l'archevêque de Cologne,* en l'église de Notre-Dame d'Aquigranie , comme il est de' coutume; et après devoit être confirmé par le pape de Rome.
Après ce, lui et sa dite femme reçurent pour la plus grand' partie les hommages et serment^ de ceux du dit royaume , promettants d'aller au concile général à Constance pour le' bien de toute l'église universelle ; lequel concite devoit être tenu l'an mil quatre cent et dôme , au mois d'avril, par le pape Alexandre ou son successeur ; mais il fut prolongé jusqu'alors. Icelle cité de Constance est au prince de Mayence, surl'eai^ de Rhin. Et fut déclaré que le dit concile ainsi prolongé 6 seroit tenu
' Haigrave de brandebourg, en ia73, et devenq rai de Hongrie en 1386. C'est le même qui fut battu par Bajazet A la bataille de Nleopolla, le $8 septembre 1396, trois ans après que la Valacbie te fut donnée ans Turcs.
* SiglsMond ne «neeéda qn'cn 1419 A ton frèce l'eni'. perear Wenceslas dans le rojaume de Bohême.
* Le copiste dn manuscrit 8S47 ", dit de Grenade et de Bamat, ta Um de la Croatie et de la Dainuti*, qai iBl <ttieat uns domie moina connues que les preasien lieui, dont H était question dans tous les ronaas d'alors.
* n épousa en secondes nocei, l'aa I4M, BailM, Ule dliermann , comte de Ciller, *l»i aiAriUi par i«s débauches le titre de Hessalined'AlleaagBe.
* Il avait d'abord été élu empereur le M septembre 1410 par une partie des électeurs, A Francfort, en même lempa que Jean de Luxembourg était élu par l'autre partie; mais Jean étant mort le S Janvier 1411. et Wenceslas ayant acquiescé A l'élection de son frère, les électeurs, réunis de nouveau, le réélurent la 31 Juillet 1411. Il reçut la couronne d'argent, le 8 novembre 1414, A Aix-la-Chapelle.
. « CM par oe ceMUe que ietn H«it Ait Mlé vif.
CHRONIQUES D'ENGUÉRRAND DE MONSTRELET
par le papo JeaD XXTV* 4e ce nom , successeur du dit Alexandre.
S'ensuiycnt les noms des ducs, prélats, comtes, barons et autres qui Airent présents à Aquigranie à la coronation du dit roi. Sigismond , au dit huitième Jour du dit mois de novembre mil quatre cent et quatorze *.
Premièrement le duc Louis en Bavière , le comte palatin du Rhin , éliseur du roi d'Allemagne à être promu en empereur ; le duc de Saxonne ^ , pareillement éliseur du roi d'Allemagne ; et le maréchal de l'empire, burgion de Noremberge 3, qui fit l'ofilce du marquis de Brandebourg , éliseur du roi d'Allemagne , et autres ducs, c'est à savoir de Lorraine, de Gueldres, de Julliers, Wolfgast et Tëde, due de Roussie 4; et deux archevêques, c'est à savoir de Coulogne et de Trêves, finalement éliseurs du roi d'Allemagne à être promu en empereur. Item, Jean, duc en Bavière, élu de Liège, duc de Bouillon et comte de Los. Item, le conseil du roi de Behaigne, éliseur d'Allemagne et de l'empire ; le conseil de l'archevêque de Mayence, aussi éliseur d'Allemagne et de l'empire ; cinq évèques, c'est à savoir Wisebourg, de Passau, de Saint-Fride >, d'Ailac en Hongrie , de la Cure ^, et le grand-mattre de l'Hôpital des Frères Allemands, c'est à savoir de Prusse, et le comte de Glèves. Item, Acrisaire, fils du marquis de Montferrat, de Murs et de Salsebourg , le seigneur de Handeshon? et de Ranven. Item, de Dezaine 8, et trois comtes de Nausson s, le comte de Cassuelbonne lo
malgré le saaf-conduil de Slgitmond, et qaoiqo'II n'eilaUt ancone loi en Allemagne qai condamnAt les héritiqoM an feu.
< iM noms qui «uWent font défigurés de manière à Iw rendre méconnaissables, et les manuscrits le disputant en Inesaetitf de les uns aux autres. La liste des électeurs ne se trouvant pas dans le manuscrit 8347", qui omet parfois et des actes publics et des noms propres, je la prebds dans le manuscrit 8399 *.
* Électeur de Saxe.
* Le bonrgrave de Nvremberg.
'* Je ne puis retrouver ce nom.
* L'évéque de Saint-Fride est probablement l'évêque deFrisingen.
* Colre en Suisse.
. ' Je ne puis reconnaître le mot de Hondethen; mais Jttttaen doit être pour Haven.
* Je ne puis retrouver ce nom.
* Nausson est li pour Mainn.
** Jetronvedanslelivr«dett«nnM>i*cnrarnitrbiwh}
et son fils , les comtes de Hauie^'ierre i ei de Linguenhem , et deux autres comtes avec lui, les comtes de Rainech^ et Haniberch^, de Yiecten * , de Mestan^ et deux autres comtes avec lui, de Disly s, de Yillestain ?, de Wide , de Blancquenbem s, de Samecte et de Yiestaio, sire Jean Chaule, vicomte de Milan, et le seigneur de Brunor de Bestille, le seigneur de Savonne.
S'ensuivent ceux de Hongrie : premièrement Charles Nicolal, grand -comte de Hongrie; Martial Nicolal son fils , comte de Ténose ; Wart , sâgneur de Saesboarg, gouverneur de sept châteaux ; deux comtes, andwssadeurs de Yillace, du pays de Servie, Yergueflam , Yaida, Siandrias, Peduricolans, Lasque, Jacobjadis de Yaida, Lasquedany, son frère, le comte Jean de Camassie , le comte Georges de Carnassie , Penyemerycus, sire Laurent de Ront de Pasto, seigneur Tarte NicolaT, sire Chechy Nicolal, sire Janns Yaida, grand-raattre-d'h&teldu roi Sigismonl, sire Baufil de Syraon,Peron Emerioh , Thomas Péris! , Resguoy, Estevan Nestrepan, Syvraida, Desère Gharpiel, maréchal de Hongrie.
lum. les barons de Behaingne, qui ftareat présents à la dite coronation aux dits jour et lieu : premièrraient sire Guillaume Le Haze, sire Yineelan de Douy , un sire Suit de Syda , et trois barons de son lignage avec lui, sire Gaspard de Douy, leseigneurdlllebourg, le seigneur de Bleutenenon , sire Andrieu Balesqni. ^'ensuivent les barons de la Basse-Allemagne : le seigneur de Haussebech, le damoiseau d'Ercles , sire Jean de Namur , les seigneurs de Hainaut, de Lembonrg , Yinstgben , de Betoi , de Picquebat, et deux autres barons avec lui, de Berdecte, de Wissebourg, et deux auties
de Rixen, k l'article du tournois de Darmstadt eo 1403. le comte Emmerich de Kaiieneinbogen, qui est certainement le personnage mentionné ici.
< Ce mot est proltablement la traduetfc» iBcorreele de Altenstein ; Je trouve un chevalier LouU d'Altawieio présent au même tournois.
* Reneck.
? Henneberg.
* Pent-éUti Wllgstensteia.
« Peut-être HdmsUtt.
* Je ne puis retrouver l'analogue de ce nom. ' Probablement Wlldensteln.
* Blankenheiro.
UVRË PREMIER.
barons «Yec loi , de Berdecte, Hanecb , de Wyseberche, de Toncle, sire Fulco de Honnestam, Bougraine, de Rainecb , les seigneurs de HoUoch , de Yestrebourg , de Gonnébourg , et deux autres barons avec lui , sire Florin du Bos, les seigneurs de Home et d'Erke, sire- Fucho de Cologne , nuurécbal d'Àbsectes, sire Otbe de l'Âbecque , le seigneur de Zenembergbe, le seigneur de Marc *.
S'ensuivent les ambassadeurs présents à ladite coronation, envoyés d'aucuns princes et d'autres.
Premièrement ks ambassadeurs du roi de Behaingne, les ambassadeurs du roi d'Angle> terre, les ambassadeurs de l'archevêque de Mayence, les ambassadeurs du comte de Hainaut, les ambassadeurs de Posti Romaine, les ambassadeurs du comte de Savoie, les ambassadeurs du duc de Brabant , les ambassadeurs du duc de Luxemboui^ , les ambassadeurs de l'abbé Stabuleuse ^ , les ambassadeurs de la cité de Cambrai , les ambassadeurs de Cologne, les ambassadeurs de Tulle', les ambassadeurs de Yenlun. Item, l'abbé de Saint- Comille de Gompiégne fut présent à la dite oorooatioD *.