LIVRE PREMIER
«•un fois, fil le dit dauphin, en ee faisanl, prit le dit due p4r la main, qui éloit A genoux, et le baisa; et puis il le voulut faire relever, ipais il ne le voulut, et lui dit t » Monseigneur, » Je sais bien eoninient je dois parler & vous. » Toutefois, en faisant les choses dessus dites, le dit daupbip leva icelui duc, et lui pardonna toutes ses offenses, si aucunes en avoit faites contre lui; etavecque ce lui dit : « Beau cou- » sio, si au traité fait entre vous et nous a » aucune cbose qui ne soit à votre plaisir, » nous voulons que le corrigiez, et disonnais » en avant voulons et voudrons ce que voulez » et voudrez i de ce ne soyez en doute. » Finablenient, après plusieurs paroles, les deux princes dessus dits et aucuns de leurs gens le étant Jurèrent la paix à entretenir perdurablement l'un avecque l'autre ; pour quoi s'assemblèrent leurs gens tous ensemble , criant Nofil! les au<Hins montrant grands signes d'être Jojeux et maudissant tous ceux qui Jamais porteroient armas pour si damnable querelle. Et après qu'ils eurent été une espace en cet état, montrants grands signes de liesse et d'ar mowr l'un é l'autre, le dauphin nwnta é cheval, et le duc lui tint l'étrier, nonobstant que Btoult de fois lui pri&t que de ce il se déportât. En outre, le duc de Bourgogne monta A cheval, et tous les autres, chevauchant un petit ensemble, et puis prenant congé révéremroent l'un à l'autre, b« départirent! et s'en alla le duo de Touraion A Melun, et le duc de Bourgogne A Coibeil.