LIVRE SECOND
et aucuns autres avecque eux, et par spécial perdirent la plus grand' partie de leurs chevaux et harnois. Apr6s laquelle détrousse, les Ânglois s'en retournèrent à Rouen, très joyeux de leur bonne fortune ; mais ce nonobstant , ils perdirent tantôt la dite \ille de Fëcamp , comme ci-devut est Melaré.