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tociété lui inflige. I »:•. L< poisuinu' Le
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piété, de L'impureté.—, de la il du
vice.
(Conclut < /t. Résumer ces qi. ualiûcatio: tour
sur l'auditoire.... Citer les enfants a leur propre tribunal.) Et telle a été votre vie, et vous n lus qu'à deux pas
de la table sainte! qu'à deux pas de J.-C, qui vient, mais pour vo> ,jr; vous sauver, vous donner une
vie divine, racheter votre àme, vous donner le breu' de l'immortalité.
(Exhortai ion touchante à se convertir., à devenir de? enfants Lien édifiants.... Exemple de J.-C. âgé de douze ans, dans le ternp b
PAR MON S L IOH I U B D U Q U E S N A Y , ARCHEVÊQUE DE C AM BU Al
Et vunc, flliuli. mon* te in co, r*t cî(»h (i/iintrucnt hàbeamus flduciam, et non confundamur ab eo in adventu ■ (I. Joann., u, 26.)
J'éprouve le besoin, M. E., d'emprunter à L'apôtre saint Jean ces paroles qui respirent une si douce, une si tendre charité; car je sens que je vais briser vos pauvres âmes, je vais les partager en deux avec le glaive de la parole sainte.
0 mon Dieu! laissez-moi me plaindre à vous : mon âme répugne à la lâche rude el fâcheuse que vous m'imposez. Ali! j'aimerais bien mieux célébrer votre ravissante miséricorde et les merveilles de gloire qui sont dans les cieux; mais j'entends 1res distinctement là, au fond de ma conscience, une voix qui me crie de surmonter mes répugnances et d'annnoncer les justices de Dieu. Je me soumets donc. Et vous, chrétiens, écoutez-moi.
I. Préludes du jugement. — Une des premières et des plus importantes vérités que les homme puissent apprendre et doivent croire, une des notions capitales du christianisme, un des principaux articles du Symbole, c'est qu'il y aura, à la fin des temps, un jugement général et dernier. « Je crois, avez-vous dit ce matin dans votre prière, je crois en Jésus-Christ, qui viendra juger les vivants et les morts. »
11 y aura pour tout homme deux jugements ; l'un immédiatement, au sortir de cette vie : c'est le jugement particulier; l'autre à la consommation des siècles : c'est le jugement général et dernier. Un jugement particulier
circonstances qui l'accomp ront,
de La n du ju
lion du pécheur. Il ;« plu b D .. M. !..
rien i apportant. 1
s.'iin1 il remplii minutl
menl dernier. Dana loua !
d'abondants fruil
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doivent leur salul àla : uduji er :
saint Vinc i r, l'un des hoi tiques du xiv6 siècle, bail que sur c I ce
comme moi dans i te enceinte du i :
il dressait sa tribune sur l< :
la foule remplissait les val] voix sonore, annonç justices de son grand
Puisse le mêm q vous a de
grâce el vous ins de plus en pi te horreur du
P qui doit assurer votre complète j a!
L'historien Josèphe (c'est un historien grave parmi Juifs), l'historien Josèphe raconte que, l'année qui précéda la ruine de Jérusalem, on vit dans les airs une comète qui avait la forme d'une épée et dont la pointe semblait menacer la ville. La porte du temple qui regardait l'orient, et qui était si pesante qu> s hommes ava peine à la remuer, s'ouvrit d'elle-même, quoiqu'elle fermée par d'énormes barres de 1er; on entendit aussi dans le temple, en divers endroits, des voix étranges, inconnues, qui disaient : Sortons! Ces prodiges. M. E., étaient les avertissements que Dieu donnait aux Juifs pour les engager à fléchir sa colère. Il a coutume d'en ainsi toutes les fois qu'il veut punir les hommes. À l'ap-
proche du dernier jour, Dieu fera aussi des signes, il multipliera aussi des prodiges. Mais ce ne seront pas des avertissements de miséricorde, ce seront des coups précurseurs de coups plus terribles encore. Alors, disent les saintes Ecritures, on n'entendra parler sur la terre que de bruits de guerre, les peuples s'irriteront contre les peuples : Gens contra gentem ; dans l'intérieur des Etats, les révolutions, les désordres civils se multiplieront. Il y aura des pestes, des années de famine, des tremblements de terre qui engloutiront des villes entières ; on remarquera un grand affaiblissement dans la foi des peuples ; le nombre des indifférents, des hommes de plaisir croîtra ; en même temps des novateurs paraîtront et feront des choses extraordinaires, et prêcheront d'étranges doctrines, et, par leurs paroles et leurs ouvres, ils pervertiront un grand nombre d'âmes : c'est à peine s'il en restera quelques-unes de fidèles.
Mais ce ne sont là que les commencements de malheurs plus grands : la terre tout entière s'entr'ouvnra ; à la voûte du firmament le soleil s'éteindra, la lune semblera de sang ; et puis çà et là les étoiles tomberont, la mer, les fleuves, les rivières sortiront de leurs lits ; les bêtes féroces (tout cela est dans l'Ecriture sainte), les bètes féroces, poussées par la main de Dieu, sortiront du sein des forêts, viendront au milieu des villes, rempliront l'air de leurs lamentables cris et chercheront les hommes avec rage pour les dévorer. Tout à coup le ciel, si couvert, s> obscur, si ténébreux, se partagera en deux ; un fleuve de feu s écoulera avec impétuosité, embrasera les montes, les vallées, et un nouveau ciel et une nouvelle terre remplaceront le ciel et la terre anéantis.
Maintenant, Seigneur, levez-vous, exaltez votre puissance : Exaltare qui judîcas terrain. Seigneur, il n'y a
ALLOCUTIONS DE PREMIÈRE COMMUNION. i
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saint Ji L'E
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où était autrefois La i t, d'u:.
comme le i :it du lion, il ju:
a qu'il n'y a plus de
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rienl : « L tua, morts; levez-v i au
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AL! chrétiei -moi une oreill-
même, en soi jue je va .
\è d'épouvante, je suis lout éuiu. Qui
»nter a. tg-frokj loules ce-
Soudain la terre a rendu lous les .
dans ses entrailles ; ceux que la mer retenait dans ses animes, ceux que des bî roces avaient dei eux
que le feu avait consumés, p nt. El qu'une
ue suite de générations et de générations I en secouant la poussière des tombeaux.
Mais ce ne sont encore que d^s cadav: 3 mobiles, sans vie : les âmes accourent et parcourent ces rangs de cadavres, pour reconnaître le corps qu'elles avaient animé sur ta terre. Ah! que ces rencontres son! différentes ! Le corps juste, bon, sera paré comme pour un jour de triomphe; l'âme toute ravie de sa splendeur
SUK LE .11 GEMENT DERNIER. ^»1
le reverra avec transport : 0 mon ami, lui dirai elle, compagnon de mes travaux, ils sont passés les jours do repentir, de pénitence; voici venir les temps du repo de la gloire. Ensemble nous avons lutté, ensemble nous avons vaincu le démon; c'étaient vos mains bénies qui remuaient la couche du pauvre, qui distribuaient l'aumône; c'étaient vos lèvres qui disaient ces paroles de consolation et qui chantaient les louanges du Seigneur; c'étaienl vos pieds, vos pieds infatigables, qui nous conduisaient à la maison de Dieu et de là à l'asile du pauvre ! 0 frère, ami, compagnon de mon exil, viens donc dans le lieu de mon éternité! El cette âme et ce corps s'embrassant, s'unissanl l'un l'autre dans une étreinte d'amour, s'avancent au-devant de Jésus-Christ, leur juge. Mais à Côté, voyez-vous cet impur cadavre, cette pâleur livide, celte effroyable dissolution? Une âme de boue s'approche et s'arrête épouvantée : elle vient de reconnaître le corps qu'elle a animé. Elle voudrait fuir, mais une force irrésistible l'oblige à s'associer à ce cadavre : 0 monstre hideux, est-ce toi dont j'étais si fière, toi que je parais avec tant de complaisance, toi que j'ai rassasié, saturé de plaisirs ? Ah! ta vue me repousse, mais je sens qu'une force inconnue veut que je m'associe à toi. Eh bien, oui ! viens, que je me regarde dans ta lange ; viens, viens donc dans le lieu de mon éternité! Et cette âme et ce corps s'enlrechoquant, se heurtant l'un contre l'autre, s'entraînent devanl Jésus-Christ, leur juge. Mais comment rendre tout cela? Mes paroles se succèdent une à une. Tout cela se fera en un seul instant et au son delà trompette : Cum tuba et voce magna. Voilà lous les hommes rassemblés. Alors, dis -ont les saints Livres, les anges viendront et sépareront les bons des mauvais : /;/ ançrtli congregabunt eleclos.
POUI D, il f.'i
cher cette ; :
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Mors donc Les anges riendj prêtres fidèles di l. Ils
[ronl vers Les roia, qn sceptres et sans couronnes.
ronl ; ilsironl dans votre famille, dans la m rabunt) ei separabw
. la fille d'avec sa mère, le droite les bons, à gauche les méchants.... el deux peuples se creusera soudain un i: abîme.
Si vous me reprochez i:
effrayer, If, E., si vous m «s ta-
bleaux devant vous, que sera-ce donc de la réalité, quand vous serez là, quand vous sentir»/, sur votre chair le froid glacial du glaive de la séparation?
Poursuivons notre terrible mais salutaire méditali et, après avoir vu les préliminaires du j nt, voyons la manifestation des consciences et écoutons la sentence du souverain Juge.
11. Manifestation des consciences. — Pour nous inspirer une crainte salutaire de ses jugements, il a quelquefois plu à Dieu d'en montrer certaines causes au dehors. Voici un fait rapporté par de graves historiens, qui a déterminé la retraite de saint Bruno, mais dans lequel vous êtes libres de voir une parabole.
L'an 1089, un homme qui avait vécu en apparence
SDR LE JUGEMENT DERNIER. o3
comme un bon chrétien, et qui était mort après avoir reçu l'extrôme-oncLion, après s'êlre confessé, après avoir communié, fut porté à l'église de Notre-Dame de Paris pour la cérémonie de ses obsèques. Déjà l'office était assez avancé ; on était arrivé à ces paroles : responde mihi, réponds-moi ! Le cercueil s'ouvre, le mort se dresse, enveloppé de son suaire blanc, et, d'une voix qui n'a rien de ce inonde, il s'écrie : Je suis accusé au juste jugement de Dieu, justo De i judicio accusatus sumf.... L'oflice est interrompu, le chapitre de Notre-Dame s'assemble pour délibérer s'il est opportun de continuer à prier pour cet homme. Pourquoi pas? Il nous a dit qu'il était accusé, cité au tribunal de Dieu, mais nous ne savons pas quelle est l'issue de son jugement ; prions donc pour cette pau-
vre âme.
Le lendemain, l'église ne pouvait pas suffire à la multitude dont la curiosité avait été excitée par l'événement de la veille. On commence l'office, on arrive au même endroit : responde mihi, réponds-moi! et de nouveau le mort se dresse et s'écrie d'une voix qui retentit dans la poitrine de chacun : Je suis jugé au juste jugement de Dieu, justo Dei judicio judicatus sum ! De nouveau on cesse l'office. Qu'est-ce que cela veut dire? Devons-nous prier pour cet homme? 11 est jugé, disent quelques-uns, mais est-ce une sentence de miséricorde, est-ce une sentence de rigueur? Nous l'ignorons. Ah S intercédons pour cette âme auprès du souverain Juge. Le troisième jour, les quais, le parvis de Notre-Dame, les rues adjacentes étaient encombrées. Responde mihi, réponds-moi ! et, une dernière fois, le mort se lève; il promène ses regards et étend ses bras vers toutes les parties de l'église, et il s'écrie d'une voix plus forte encore que les deux jours précédents : Je suis condamné au juste jugement de Dieu :
répi
qui s paru au d ;
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IribunaJ di 1 1 vainci ...
El prenons L . i
donc faite : à droite
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apn thérubins, après la U
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nos plus s - intention! ten-
dra appi l< r par - d o m, I -il. il faut que
tous nous soyons manif Christ I n nos mart ' opori
Ainsi, individuellement, vous serez cil :u pied du
tribunal de Dieu; j'y serai cil
Voyez-vous ce jeune enfant t aujourd'hui à
celle retraite, dans laquelle il aurait eu le bonhi ur de se convertir, le voyez- sous au pied du tribunal do Dieu? il est saisi de crainte et de terreur; mais la \ •: « de
sa bonne mère, la sainte 1 . le rassure. Les livres
sont ouverts, et il voit que, jusqu'à l'époque de sa première communion, de sa conversion, il a vécu sans prier ou ne priant qu'avec négligence; hélas ! il fit i s fautes plus graves encore, des actions mauvaises, de petits larcins peut-être; mais bientôt il voit distinctement qu'à tel jour, qu'à telle heure, il confessé de ses fau'
il voit son repenlir. L'absolution qu'il a reçue, et alors se déroule devant lui le consolant tableau de sa nouvelle vie. Ah! que d'actions qui ne lui coûtaient aucun effort, et qui maintenant lui sont comptées 1 Et ses prières pieusement faites, el sa vie Laborieusement employée; vie humble el soumise envers ses maîtres, ses parenl $, et sa charité et sa mortification! Oh! alors, il regarde ses parents, Les ministres de Dieu; il regarde Jésus-Christ; il lui renvoie toute Louange, toul amour, toute action de grâces. Oh! qu'il est doux d'avoir bien confessé ses fautes; oh! comme il est content d'avoir bien dit tous ses péchés; oh! comme il se félicite d'avoir persévéré! 11 est heureux, ce petit enfant, il est Infiniment heureux!
Voyez-vous cet autre enfant, habitant la même paroisse, de la même pension, peut-être de la même première communion; le voyez-vous sortir du rang des réprouvés? Son ange gardien le précède, le démon le suit et le force d'avancer : le voila aux pieds du souverain Juge, morne, interdit ; c'esl a peine s'il lui reste assez de sentiment pour savoir où il est. Le livre est ouvert, et il voit et tout le monde voit avec lui une interminable suite de désordres. Ici, a cette page, ses pensées mauvaises, ses désirs exécrai «les, ses imaginations infâmes ; à cette autre, ses lectures licencieuses, ses paroles impures, ses actions de ténèbres multipliées jusqu'à l'infini ; à la page suivante, un sacrilège au moment où il reçoit l'absolution, parce qu'il n'avait pas tout dit ou parce qu'il n'avait pas la contrition suffisante ; plus loin, un sacrilège au jour de sa première communion ; ei puis le tableau se déroule, et il voit tontes les fautes dont il a été coupai île. ludions
qu'il a exercées, les scandales qu'il a donné . péchés d'orgueil, de paresse, d'oisiveté. Ah ! maintenant, il ne dit plus que ce sont des bagatelles, des riens; il voit
tels q . . |
écra $ez moi d cacher el d : au pi
Le lii re reste ouvert Vi 3 i homm
jeunes 611
i<>n. ces hommes avid< vieillards mourant dans La loi Le tableau de Leurs Lniquil Leurs > eux. ils en seront effraj
tombez but nous! :
niais ils ue seront pas écoutés, et le livre : ouvert
devant eux.
Le Seigneur interpellant alors le péchi nr: i Q .is-
je dire de toi? pourqi lu fait toutes ces chot
Qu'as-tu ;i répondre? parle; » et le pécheur demi muet; ou s'il i se justifier : Uappelez-vous, je vous
en prie, que je n'étais qu'un peu de boue :
$o, quod sicut lutun ne\ Seigneur, les tenta-
tions étaient nombreuses, pressantes, et moi j'étais un faible enfant. — Ces tentations, pourquoi donc les entretenais-tu, les enflammais-tu par ces compagnies et ces lectures dangereuses ? — Seigneur, le démon me tentait, me poussait vers le mal. — N'avais-tu pas à ta droite un ange de ma cour? Lequel as-tu écouté? lequel as-tu suivi? — Seigneur, les hommes étaient si méchants, et se moquaient de ceux qui n'écoutaient pas le démon. On laissait la croyance et la bonne vie pour les enfants jusqu'à l'âge de douze à quinze ans ; mais quand une fois on a vingt ans î Et Ton se moquait de la jeune fille qui restait attachée à la religion. J'étais timide, pusillanime. Mon Dieu,
j'ai rougi devant les hommes, j'ai fait comme les autres; mais, au fond du cœur, je vous reconnaissais comme Dieu. — Parce que tu as rougi de moi devant les hommes, je rougirai de toi devant mon Père. — Seigneur, je suis coupable, c'est ma faute, ma très grande faute ; mais, mon Dieu, vous êtes si bon ! mais n'y a-t-il plus, dans le trésor de votre miséricorde, une grâce, une seule grâce pour moi? — Non, répond le souverain Juge; maintenant, je m'appelle sans miséricorde, parce que j'ai eu assez de patience. Par amour pour toi, j'avais quitté le sein démon Père, je m'étais fait homme, j'étais mort sur la croix dans l'ignominie; et toi, tu as outragé ma miséricorde, tu as foulé aux pieds mon corps et mon sang : sois anathème ! Ma loi te prescrivait de respecter l'innocence de tes frères, et tu as perverti ceux-ci, tu as séduit ceux-là, tu as été pour eux la pierre d'achoppement : sois anathème ! Ma loi te prescrivait croire pur de cœur, de corps et d'esprit, et ton esprit, tu l'as occupé à penser au mal. — C'est vrai ! — Ton cœur, tu l'as souillé par d'infâmes désirs. — C'est encore vrai ! — Ton corps, tu l'as fait servir d'instrument au péché : sois anathème ! Combien de fois je t'ai tendu la main pour te tirer de l'abîme ? C'était cette retraite de la première communion, c'était cette prédication à laquelle tu as assisté comme par hasard, en passant devant l'église et en y entrant par curiosité ; c'était la mort de ton père, de ta mère; c'était telle perte, telle calamité, qui faisaient rentrer tout le monde en soi même. Mais tu as bouché tes oreilles, fermé tes yeux, tu as \ oulu persévérer dans le mal : Eh bien! tu l'as mérité, sois anathème!.... Et luimoine, forcé de reconnaître la justice de la sentence, il ie : Ah! malheur, malheur sur moi! je suis anathème!