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Leurs noi
rices ; comme ils .il et ur
portés, comme ils suc ils s'y mpatienJ
tent quand un veut les en arrache ardeur, M. T. C. E., que vous d
table, pour y sucer le 1 I
désormais avoir jamais de pli: au m
que d'en être privés par voire laule.
Employez une partie du de la sainle m
embraser vos cœurs dan lancez vers le ciel, comme autant de ! désirs ou autres semblables : est
poursuivi des chasseurs lésir de trouver quelque f >ur se ruf . que
ànie ne vous désire, 6 mon i Lie brûle el elle l*>1 loule
consumée d'une soit' ardente pour vous. Ali! quand \ dra ce moment, ce bienheureux moment au Irai en votre présence, el que j'aurai le bonheur de \ recevoir? Ah ! mon Dieu! ah! mon amour! que ce temps me semble long, et que les retardement^ - ..uyeux
à une personne qui aime!
Voilà, M. T. C. E., les pensées qui vous doivent occuper pendant La sainte messe; savoir, d'exciter en vos cœurs une grande douleur de tous ' ihés que vous avez com-
mis; de reconnaître combien vous êtes indignes de la saintr communion; et quelle faveur Notre-Seigneur vous fait de vous recevoir, et d'embraser vos cœurs dans le
:• et L'attente de ce bien. Mais vous, mon Seigneur, mettez vous-même la main à cette œuvre pour les dis-
t comme il faut à cette grande action qu'ils vont faire. EL vous, anges tutélaires de ces jeunes âmes, qui prenez si grand intérêt à leur salut; esprits bienheureux qui assistez avec respect a ce te cérémonie; saint N., patron de cette paroisse, qui désirez le salut de tous ceux qui la composent, et qui voyez que celui de ces enfants
tnd peut-être de celle première communion, répandez sur eux vos influences" favorables, et obtenez-leur la grâce
'acquitter dignement de cette action la plus importante de toute leur vie. Et vous, MM., joignez vos prières i lits que je vais faire en la sainte messe pour leur impétrer celte faveur.