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foi seul'' peul
rit.
Quand Li ur parai
homm< d'un manleaa. Les Juifs pouvaient divins qui reflétaient la lfaj< si ex] fet si ] du 1
areth, foudroyait iin de^
viers, con ■ lil nu prétoir
mains guérissaient Les malades, mu dans le désert, bénia les fou
taient des oracles d'él ;
tous fentendaient; son bu ■ t à |
tous moment ;iviniLé seule i e.
Dans L'Eucharistie, tous les dons et toutes les grà<^> de'1 son humanité ont disparu; ses paroles ne frappent plus! nos oreilles, et ses mains ne s'étendent plu nouaï
pour bénir; ce n'est plus quelqu'un : c'est à peine quelque chose; il est sans mouvement; on dirait qu'il est san^ vie.
Au moins, à sa naissance, h :?s ont chanté d
lev: cieux, et leurs cantiques ont retenti dans les cam-< pannes de Bethléem. Au moins, au Thabor, l'éclat de la divinité se trahissait au dehors et se répandait sur
■merits devenus blancs comme la neige. Au Calvaire, le soleil se voilait; les rochers se fendaient ; la nature en deuil témoignait de la divinité de son Auteur.
ici, le silence le plus complet : les Anges, rangés autc'ir
de cet autel, se taisent, dans une muette adoration; l'obscurité du tabernacle dérobe Jésus à tous les regards; il est invisible : on le croirai! absent.
0 profondeur de l'amour de Dieu! Qui pourrait comprendre et exprimer vos anéantissements! Vous êtes vraiment un Dieu caché : Vere tu es Deus abscunditus.
Mais la lui du chrétien illumine ces ténèbres, et jette des clartés dans 1rs ol jcurités du Sacrement. Votre foi pénètre jusqu'au Sauveur; vous croyez sans voir; vous voyez presque en croyant ; vous découvrez Jésus sur l'autel, aussi réellement que les Apôtres le voyaient sur la terre, et que les (dus le contemplent dans le ciel.
Quand il vous parlerait lui-même du fond de ce tabernacle pour vous appeler a lui, cette voix ne saurait produire en vous une conviction plus profonde que la parole de T! et de ses pasteurs, vous attestant que le Dieu
du ciel et de la terre est présent dans ce sanctuaire.
Quand vous porteriez vus mains sur les traces de ses blessures comme l'Apôtre incrédule, vous n'en diriez pas avec plus d'assurance : Dominas meus et Dcus meus : t Vous êtes mon Seigneur et mon Dieu. » C'est bien ici, dites-vous, L'Enfant de Bethléem, l'Artisan de Nazareth, l'Apôtre de La Galilée, le Maître entouré de ses disciples à la Cène, le Martyr du Calvaire, le Vainqueur de la mort, le Roi de gloire dans le ciel, avec le sceptre de la Croix; c'est Celui qui, depuis longtemps, a promis de se donner i moi et que je vais posséder dans quelques instants. Je vis dans l'attente du Seigneurl Que Ton me conduise à
lui qui est mon Sauveur, mon Dieu et mon Père!
Mais un sentiment de crainte s'empare de vous et arrête vos pas. Vous approcher de ce Dieu, même caché, n'est-ce point de la témérité et de la présomption? Moïse, le chef du peuple hébreu, arrivé au pied du buisson ar-
dent, entendit on . qui lui dit : « Oie li parce que la lem i tu va
Christ :
. Saint Ji péniten mande, au momenl
une dernière : d tremblant, »*t pr ir le
froid pavé de Ba d
ni Celui pour qui il combattait depuis si Loi Qui suis-je donc, d mon Dieu ! pour :
vaut vous? Et qui suis-je surtout pour VOUJ vous se trouvent la sainteté et la maj D moi, le
néant et le péché. Un abh .t ne
pas rougir de nia misère el n indi
Si je considère mon à^L [u'une |
et vous êtes Le Dieu éternel immense, Lout-p .t, le
Roi du ciel et de la terre dont le non. lit l'uni
Si je considère moi it, ah! une
de ces intelligences célestes qui vuus contemplent lumière du ciel ; mais faible et bornée comme sors à peine des ténèbres de l'enfance, et je m'effrai me trouver face à face avec la e infinie.
Si je descends dans mon caur. je n'y trouve qu deur et inconstance ! Comment osera-t-il recevoir le J I d'amour qui m'a aimée de toute éternité, et qui est mort sur la croix pour moi ?
Si je pense à mes premières années, la tristesse et regrets remplissent mon âme ; j'ai eu si peu de zèle pour prier, si peu de force pour me vaincre, si peu de générosité pour me donner au bien ! J'ai été tout entière aux frivolités et aux bagatelles de l'enfance, tout entière à moimême. Que de fois, Seigneur! j'ai résisté à vos ordres,
étouffé vos inspirations ! Désobéissance, paresse, vanité, dissimulation, prières omises ou mal faites, irrévérences dans le lieu saint!.... Que do fautes ont contristé votre cœur paternel ! Seigneur, je ne suis pas digne que vous entriez dans mon âme!
Pardon, Seigneur! pour toutes ces fautes que je voudrais laver dans mon sang! Mes larmes au moins implorent mon pardon. Plutôt mille m >iïs que de vous offenser à l'avenir !
Si tels sont vos sentiments, si vous avez en vous ces regrets et cette désolation, M. C. E. ! je vous dirai : Confiance, confiance! C'est ici le Dieu des miséricordes : c'est un mystère d'amour.
II. Prosternées hier aux pieds du Seigneur, vous avez répandu les larmes de la pénitence dans l'amertume de votre cœur. L'absolution, comme un feu purifiant, est descendue sur votre âme, et a consumé tous vos péchés. Le sang du Seigneur vous a inondées, et vous avez retrouvé la roln1 blanche de l'innocence ; la pureté et la ferveur embellissenl maintenant vos âmes.
Dieu vous montre à la cour céleste, et dit à ses élus : « Voijci mes Enfants bien-aimées ; je les ai adoptées au » jour de leur baptême. Depuis que leur intelligence a pu » me connailre, elles m'ont appelé leur Père qui est dans » les cieux ; elles ont demandé la sanctification de mon nom » et l'établissement de mon règne : elles ont réclamé leur » pain quotidien : elles ont imploré le pardon, car elles- » mêmes ont généreusement pardonné ; elles me deraan- ■ dent de les défendre de la tentation et de les délivrer » du mal. Leurs jeunes âmes se sont préparées à cette cé- » rémonie comme à une action sainte qui doit influer sur » leur vie entière. Mon esprit habite en elles, et ma grâce » repose dans leurs cœurs. Voilà pourquoi je descendrai en
» elles auj ma d
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.1 pour ell< » pas, el ;i »era béni entre !
i i anl cette Invitai
ur de L'enfan I iut la I
cieuz à ;ui se feront :
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Venez donc, M. G. K .
c'est h- Dieu trois fois saint devant qui 1< ternent en se couvrant de !
Mais ven< : avec mi-
séricorde et de L'amour. IA
à la Cène et sur L'autel, il se fait pain pour se ; aux
hommes en nourritu pain demande une table et des
convives. La table du Seigneur n'est pas une table de tristesse el de craint - de joie et de douceur.
Que la confiance l'emporte sur la crainte. Le Dieu de l'Eucharistie veut être le véritable Emmanuel. D. vous. Pour que vous alliez à lui, il abaisse les ba: il écarte les obstacles. Ici, point d '. à l'épée flam-
boyante, comme au paradis terrestre, pour en défendre l'entrée ; point de flammes comme au buisson ard point de tonnerre comme au Sinaï ; — le Prêtre du v gneur, seul, avec quelques enfants, pour vous présenter l'Hostie du salut, et vous dire : c Que le corps de N.-& J.-G. garde votre âme pour la vie éternelle ! »
Croyez, espérez, mais surtout aimez. Oui, aimez ce doux et profond mystère d'un Dieu qui se donne à vous pour la
DE M. LE CHANOINE ALLÈGRE. l'.'l
première Pois! Aimez ; celui qui aime accomplit toute la loi. Aimez sincèrement, généreusement. Que faut-il de plus pour recevoir le Dieu de La charité et de l'amour?
Dites-lui du fond du cœur : « Mon Dieu, mon Créateur, mon Hui, mon Père! Je vous aime, non pas autant que vous m'avez aimée, parce que je ne le puis ; mais je vous aime de toute l'ardeur et de toute L'étendue de mes sentiments. Je ne veux rien aimer au-dessus de vous, autant que vous, mieux que vous. Je ne veux rien aimer en dehors de von 5 ez le seul Maître de mon cœur ; régne*y en souverain.
» Seigneur, mon cœur vous désire et ne peut tarder plus longtemps de s'unira vous. Accomplissez vos promesses; comblez mes vœux; descendez en moi; parlez-moi vousmême. Je ne pens ! plus qu'à vous; je suis entièrement à vous; je veux vous aimer toute ma vie, puisque vous m'avez aimée de toute éternité! »
Après la Communion
Misericordias Domini in œternum can-
tubo.
Je chanterai pour toujours les miséricordes du Seiyneur. (Ps. LXXXVUX.)
M. C. E.,*vous l'avez donc trouvé, celui que votre âme cherchait depuis si 1< aps ! Jésus est à vous, et vous
êtes à lui! Vous possédez réellement celui qui fait au ciel la félicité des bienheureux! Vous pouvez maintenant lui parler seul à seul, sans intermédiaire, et comme un ami s'enlretient avec son ami!
Que votre bonheur est grand et digne d'envie ! Comment l'exprimer, et aussi comment dire l'amour de Dieu pour vous !
Dieu vous aime d'un amour de préférence que vous-
être bonn< !
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aime Lanl : in! ' i i
ouverl à la : leur cœur n'a q
ci pure . au milieu 1 1 i t la'
apparli< Lu.
i. Faites éclater les Irai