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actes même de péci.
consécrations pai
partenir pour louiouis i I. ilâ qi; s M
cette Délie et. imposante cérémonie que nous aU o m
plir.
Mais considérez, ie ous prie, les caractères partie» liers 'le Votre consécration. D'aboi*»!. une cens
lion renouvelée par rous-mèm avec pleine eonnaB
sance 1e cause; en second lieu. lia*
perpétuelle ; et enfin c'est un ration publique!
solennelle.
1° El d'abord, c'< - ation renoua
vous et avec pleine connaissance de cause. Au jour m votre baptême, M. E.. vos parrains et vos marrain
sont engagés pour vous, ont parlé pour vous, el Leur parole vous a réellement liés envers Dieu; mais il esl vrai de lire que cette consécration faite par autrui a quelque shose de moins glorieux à Dieu. Eh bien! vous allez aujourd'hui restituera Dion cette -luire extérieure qu'il n'a pas encore reçue de vous. C'est comme si vous alliez lui liiv : « Maintenant que je jouis de la plénitude de ma raiion, maintenant que je suis libre de choisir entre vous et e moud", maintenant que je connais parfaitement les obligations que je contracte; eh bien! de moi-même, de mon rteihgréj après y avoir réfléchi, ômon Dieu, je vous choisis pour mon maitre ; pour la seconde fois, je renonce à Satan ; j'abhorre ses pompes et ses œuvres. » Certes, si •'est la 1" sens delà cérémonie, et c'est le sens véritable, l'avais raison de vous (lire que vous alliez rendre à Dieu un Vlaiant hommage.
2° En second lieu, votre consécration est perpétuelle. Je
,'ous interrogerai tout à l'heure, et parmi mes questions
:ous trouverez celle-ci, sur laquelle je vais appeler votre
iltention : Pour combien de temps, vous demanderai-je,
roulez-vous appartenir à J.-C? et d'une seule voix, d'un
lieul cœur, n'est-il pas vrai, vous me répondrez : « Pour
oujours ! » Comprenez bien la portée de cette expres-
ion : Pour toujours ! c'est-à-dire pour toute votre vie.
)onc à Dieu les années de jeunesse. Hélas ! d'autres se
tonnent au monde et au plaisir; il est même une maxime
•eçue dans le siècle : la jeunesse esl le temps des plaisirs,
t pur là on insinue astucieusement qu'il est permis, qu'il
•st libre à un jeune homme d'abandonner les lois de
Heu, d'ouvrir son cœur aux 'oies du monde et d'y pros-
ituer ses sens. Eh bien! M. C. E., loin d'adopter cette
lamnable maxime, contre laquelle j'élève la voix en ce
aoment, loin de l'adopter, vous protesterez contre elle.
qui :
heureuse el bell<
: Je veux être au l ne connaît] 1 1 pa
l'âme ; voua ne connaît]
ne connaîtrez que tes r dj
Di ii, que les déli
l'amour fraternel, de
nesse viendra rage mûr, et, p
jourd'hui « pour toujours, » © apparli 1
Dieu. Vous 1; /. fidèles au mili
affaires, dans les su
versité comme dans les honn< us, <Jei
Bavants chréli ux, de*
artisans honn rlueux, d»
à leurs devoir-, pour toujours : I» : \ I. i les
ani: . s'il lui plail de
Pour toujours! Comprenez-v parole cornu.
vous Texplîqii a> veut dir >ieu jusqu'à mo:.
nier soupir, jusqu'à l'heure de ma mort,
qu'elle soit ; celte parole : elle va au delà de la morl : pom
toujours, cela veut dire « à Dieu pour toute l'éternité.
Troisième caractère de la ration que vous alfl
faire tout à l'heure : elle est publique et solennelle. Ai jour de votre baptême, on vous a ai u seuil du lia
saint : vous n'étiez | :ies d'entrer dans le temple <Ë
Seigneur. Aujourd'hui, M. E.. regardez où vous êtes. Ai sanctuaire d'honneur. Au milieu de vous, je vois leslivJ des saints Evangiles, l'huile sainte, l'eau qui régénère;! vois le pasteur de cette paroisse revêtu des insigne
son ministère, parée qu'il comprend que c'est pour lui un ministère sacré; je vois encore vos prêtres, vos confesseurs, le prêtre qui, peut-être, vous a baptisés. Autour de ce sanctuaire, je vois vos parents», votre famille entière. Ah ! si les yeux de notre chair n'étaient pas si infirmes, nous verrions bien d'autres merveilles; nous ver* rions ce temple rempli d'anges, vos anges gardiens, les an, es de vos familles, Fange de cette paroisse. Ne sentezvous pas leur invisible présence? Ils sont là, x\I. E., ils t'apprêtent à porter sur leurs ailes vus vieux et vos serments. Eh bien ! c'est en face de cette respectable assemblée ([ne, tout à l'heure, vous allez parler individuellement et a haute voix! 0 mon Dieu! comme vous allez être gloriiie par ces chers enfants !
Vous êtes bien impatients d'aecomplir déjà cet acte solennel ; mais permettez que je le retarde encore un moment. Vous le ferez avec plus de foi, plus de piété, quand vous aurez compris que cette cérémonie vous procure à vous-mêmes d'inappréciables avantages. Par le renouvellement des vœux de votre baptême, vous vous assurez un droit à des grâces toutes spéciales, toutes particulières de la part de Dieu. Vous portez un coup fatal à l'ennemi de votre âme et vous vous replacez dans votre innocence baptismale.
11. 1 VA d'abord, M. E., vous obtenez un droit particulier à des grâces de privilège. Après le renouvellement des vœux du baptême, vous appartenez donc à Dieu à un double titre : d'abord comme des enfants appartiennent à leur père, comme des créatures appartiennent à leur créateur; mais vous lui appartenez aussi au titre de créatures qui se sont librement données. Par conséquent, ses grâces les plus précieuses, Dieu vous les doit. Ne craignons pas, M. E., d'imposer des obligations à Dieu. Oui! il vous doit
di ibord p
lui qui que
1res el si noxnbn
lanl un petit enfanl qu , m union, de sa \
: je voua trouve si bon, je vous, que je vêtu .
ide, ma a que je m
dans votre tou-
jours.... d Dieu s'émeut; il ad< l'enfant de son cœur. Je de^ ra obligé à vous pr dans Le renouvellement
i ii- et le ! . I ». u cornu ida-
rîté d'honneur, semblable à et ses enfants. Vous comprenez donc qu'il est ■ par sou cœur et par Le s 'ire, à vous nroU s r
parliculièremenl api ûe.
2° Eu second Lieu, vous avez porté un coup fatal à l'ennemi de votre âme. Il va entendre le triple renoncement que vous allez faire de sa personne, de ses pompes, de œuvres, et ce sera pour lui une humiliation très amère. Mais attendez-vous-y, demain, après demain, les jours suivants, le démon viendra roder autour de vous pour vous tenter; car, hélas ! If. P. E., tant que nous serons sur la terre, nous serons exposés au mal. voulez-vous le faire fuir jusqu'au fond des abîmes? dites-lui : Je renonce à toi, Satan : ajoutez (et il frémira de rage), ajoutez : le suis à L-C. et pour toujours ! En vérité, je vous le dis, quand tous les démons vous environneraient, quand vous seriez à deux doigts de Fabime éternel, si
vous poussez avec foi ce cri de victoire, vous ne succomberez pas, non, vous ne succomberez jamais.
3" Enfin, Le renouvellemenl des vœux de votre baptême va vous placer au même point où vous étiez au jour où vous l'avez reçu. Il n'est pas rare que, du sein de l'auditoire de la première communion, voyant un petit enfant porté aux fonts baptismaux, on se «lise : Ah! si moi aussi, aujourd'hui, je recevais La grâce de la justification originelle, comme je la conservernis avec soin, comme je prendrais garde de l'obscurcir en moi ! M. E., ne jalousez pas vos frères ei vos sœurs, je vais rétablir L'égalité entre vous tous. Voilà le moyen merveilleux qui va vous placer au même point où vous étiez en sortant des fonts de votre baptême : c'est le renouvellement des promesses que vous allez Taire. Et que vous manque-t-il, en effet '! Ah! je vous comprends, une chose vous attriste : je suis bien disposé à ce moment, dites-vous, mais le souvenir du passé m'effraie, on ne peut plus avoir confiance en moi : et puis demain, dans quelques jours, tels et tels amis, telles et telles compagnes viendront de nouveau me tenter ; je suis faible, j'ai donné des gages de ma faiblesse et je succomberai 1 G pauvre enfant, je ressens pour vous une tendre compassion. Non! non! ne craignez pas : par le renouvellemenl des vœux du baptême, vous allez être réhabilité devant vos maîtres et vus parents, vous allez faire savoir à ceux dont vous pourrez redouter la mauvaise influence que vous avez pris un parti irrévocable. Par cette cérémonie, tous vos scandales vont être réparés, tous vos liens rompus sans efforts; on va savoir que vous s un enfant converti, entièrement converti; on s'attend donc de votre part à des changements innombrables. On serait même étonné si. à la suite de votre première communion, de votre première retraite, vous étiez toujours
lique. ' i
E., il m
baptême! ( ;
!• de ii> jour : Eh bien : \i. I . i. ..
heureux moment...*
appel à toul ce qa'il nis cli z atlenl i
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re, et, la main droite sur crainte, à haute el intelligible voix, mais L'esprit de la foi, en pensant que J. i rnacle, qu'il non pi'il va enter: m de
vous.... V us allez donc répondre, u'< vous étiez en pr< même I u.
Croyez-vous en Dieu 1 tout-puissant. ■ du
ciel el de la terre ? — J'; s. — (
son Fils unique, qui . crucifié, qu
suscité? — J'y crois. — Cro; la sainte Eglise catholique, à 1 -sion des | . à la
éternelle ? — J'y crois.
Eh bien ! M. E., voilà votre intelligence, ce qu'il y a de plus précieux en vous, la voilà dédiée, la voilà consacrée à Dieu par la foi. Arrivons au cœur maintenant, aux sens. chassons-en le démon. Répondez toujours, ne craignez pas, donnez expansion à tous vos sentiments.
Renoncez- vous à Satan? — J'y renonce. — A ses pompes ? — J'y renonce. — A ses œuvres? — J'y renonce. Ah! M. C. E., eh bien ! maintenant courage î Complétons, résumons cette délicieuse consécration : A qui désormais
voulez-vous appartenir? — A J.-G. — Pour combien de temps ? — Pour toujours. M. E., quel beau spectacle vous nie présentez là ! ah ! pourquoi le monde tout entier n'en est-il pas témoin; pourquoi Les murailles de ce temple ne s'écartent-elles pas ! Oh! il faut redire encore une fois ce serment. Pères, mères, cherchez bien votre petit garçon, votre petite fille, regardez-les bien, tâeii z de distinguer leur voix au milieu de ce concert de louanges, afin de leur rappeler un jour leur promesse! 0 Jésus, il me semble vous voir au fond de votre tabernacle, tout rayonnant d'amour et de grâces ! Enfants, à la porte de ce temple, le monde viendra vous solliciter et vous montrer le spectacle, les pompes funestes du péché, eh bien! dites-moi: a qui voulez-vous appartenir? — A J.-G. — A J.-CL, mais d'autres que vous l'ont dit, et puis, deux ans, trois ans après, hélas ! ils n'étaient plus enfants deJ.-C; vous, pour combien de temps?.... — Pour toujours.
Asseyez-vous, M. E.Ah! nous n'avons plus pour vous assez de félicita lions, nous n'avons plus dans le cœur assez de charité pour vous chérir comme vous le méritez. Je n'ai plus, M. P. E., assez de bénédictions pour les répandre sur vous.
J'ajouterai un mot, et ce mot je l'emprunte à S. Chrysostome, qui disait, dans une circonstance analogue : a Voyez bien la milice dans laquelle vous venez de vous engager; elle a Dieu pour chef, les auges pour protecteurs; soldats qui sont dans celte miliceont pour bouclier la foi; pour casque, l'espérance; pour cuirasse, la justice, et pour glaive, la prière et la parole de Dieu. » Happelezvous bien le serment que vous venez de prononcer; c'est le serment solennel l'ait dans l'église en présence de J.-C. Vous êtes liés et si, dans deux ou trois ans, vous cessiez de venir vous confesser, de l'aire vos pàques, si vous abandonniez la religion, je serais en droit, moi qui ai été té-
rment, de frtes on
lâche, ■ ,ii parjure : A
M. I i irloul c
bliez jamais cette parole : M D
I qui
lutiendra, elle fendra, ell< urne une tour qui
i idèles, parents el chrétien
nous a besoin i.
bord, nous éprouvons Le b effusion de votre confiai vos chers enfants, el aussi du zèl< seconoV nos efforts aupr .. M i in tenant, :.
est finie. Elle était I lu min:
Dieu; nous L'avons menée à bonne fin.
vient plus grave, votre I immense.
Entendez La religion vous di fille
de Pharaon disait à la m
tum, prenez ce petit enfant ; nau-
frage, je l'ai sauvé des eaux. Il était déj être
perverti, affaibli au moins, par le monde, et n< rendons purifié, beau comme un ange de Dieu. Eh 1 prenez ce petit enfant, vous dit la religion, et nutri m et élevez-le pour moi. Pour moi : parents, entendez-le bien, non pas pour les affaires, non pas pour les plaisirs, non pas pour le monde, mais élevez-le pour Dieu, pour la vertu, pour l'éternité.... Et ainsi vous rélèverez pour vous aussi : Accipe puerum istut
Ah ! bons parents, il me semble que je suis à votre place. Que vous devez être heureux aujourd'hui, touchés bien plus qu'à votre première communion à vous-mêmes ! Cependant, vous le dirai-je. une pensée pleine de tristesse traverse mon cœur, et a douloureusement préoccupé peut-
être vos chers enfants aujourd'hui. Permettez-moi, pour me faire bien comprendre, de vous rapporter un trait touchant, emprunté à La cérémonie de ce jour. Une jeune enfant venait de l'aire sa première communion. Après la saiiilr- messe, sa famille La ramène triomphalement à la maison paternelle, où une petite fête était préparée pour cet auge de la terre. La pauvre enfant recevait avec trise el langueur Les empressements et les caresses de son père, de sa mère et de ses aïeuls. Tu es triste, lui dit son père, qu'as-tu donc? El L'enfant, dissimulant sa peine, disait qu'elle n'éprouvait rien ; mais on voyait ses larmes qui coulaient silencieusement Le Long de ses joues. Ma fille, lui dit son père, ah! ouvre-loi donc, voyons! sois confiante, dis-moi ce que tu peux éprouver, est-ce que quelque chose manque à ta toilette? — 0 mon père, non ! je suis comblée des dons de votre générosité! Et reniant pleurait davantage. — Eh bien) qu'est-ce donc, aurais-tu quelque doute sur ta première communion, aurais-tu caché quelque chose à ton confesseur? — Non ! père, non! j'ai tout dit, je me sens bien en paix avec le bon Dieu! Et elle regardait longuement son père, longtemps.... et elie le voyait à travers ses larmes. Le père se jette à ses pieds, la prend sur ses genoux : Entant, fille chérie, dis-moi ce que tu éprouves? — Vous le voulez, père? — Oui! enfant, je t'en aimerai davantage. — Eh bien! ie vais vous le dire: La petite fille du portier a fait sa communion aussi aujourd'hui. — C'est vrai! mon enfant. — Eh bien, après la communion des entants, elle a vu son père et sa mère s'approcher de la table sainte et recevoir le bon Dieu comme elle et avec elle; et votre petite fille;» vous, elle était toute seule. Vous étiez bien dans L'église, mais vous ne m'avez pas accom] au banquet des anges! EL l'en-
fant sanglotait. Ah! le pauvre père fut vaincu: « C'est
vr;u, ma fille, ma soie toi, |e n'(
dans La cbapi ■
Mr llli
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Enfanls chi vos parenté ; eh i
à votre père, à w accom-
pagner bientôl an banquet encharistiqv
Pères et mères, formez-vous alors la joie sera grand doub épt-
rations inévitable -for-
meront après la mort, el irez
été fidèles, vous vous retrouv . pour vous
aimer toujours et ne vous quitter jamaii