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comme un fleuve rapi Le ! Au ... l la
terre, Dieu vous ouvrira 1" Paradi
mpensanl en Dieu et se donnant Lui-mèm . I tua m is.
Ainsi donc le verre d'eau froide do:.. devient un torrent de délires; Le ut qui
la nudité du pauvre une tunique d'inn.
d'honneur; un atome d nt el d'oubli de
même devient un poid> Ledelapauv]
se transforme en une montagne d'or; pour un it de
fidélité, une éternité de bonheur! Dieu rend au centuple : Cenluplum accipietis.
Quelle récompense, M. G. E.! Quel servi tel Maître!
Vous ne pouvez hésiter à vous donnera lui : pou-
vez lui refuser votre cœur!
III. Denys le Tyran appela à sa cour le philosophe Platon, dans l'espérance de l'éblouir par l'éclat de ses richesses et les splendeurs de son palais.
II lui fît voir sa somptueuse demeure, aux marbi varies, a liantes dorures : il étala aux yeux du philosopl c ses trésors, objet de l'envie universelle. A and étonnement, son visiteur détourna les yeux en disant : « Vidi puicuriora! J'ai vu plus beau!...
Il le promona à travers ses jardins, où Ton admirait des fontaines jaillissantes, des arbustes rares, des statues fameuses, œuvres du ciseau des maîtres; il fil paraître devant lui dos iroupos d'esclaves prosternés sur son pas« sage, oi obéissanl au moindre signe : * Vidi pulchriora l J'ai vu plus beau! ■ répéta Platon impassible.
Enfin, il le conduisit au bord d'une terrasse d'où la vue s'étendait sur la ville de Syracuse remplie d'agitation et de mouvement, sur cette mer de Sicile couverte de vaisseaux donl il était lo seigneur et le maître. Quelle salisfaction pour l'orgueil du prince! Quel ébloui ssemenl pour le philosophe!
Denys le Tyran crut un instant avoir triomphé du siloiHv de son compagnon; mais celui-ci, hochant la tète, dit avec nue conviction plus puissante encore : « Vidipulchriora ! .l'ai vu plus beau ! »
Qu'avait-il donc vu ce païen, si dédaigneux de ce que les hommes poursuivent, si inaccessible à la séduction des biens de la terre? Peut-être avait-il vu quelques éclairs de la Divinité, dans le silence de ses méditations; et ces faiMes lueurs suffisaient à sa félicité! A côté d'elles, tout lui paraissait ténèbres et obscurités. Que sont les lampes de la terre, en présence des astres du ciel?
In philosophe païen a méprisé tentes ces richesses, tous ces honneurs, tous ces plaisirs. Que devez-vous donc en penser, M. C. E., vous mieux éclairés par la lumière de l'Evangile, von-; qui avez goûté les vrais biens, vous qui avez goûté l'Eucharistie? Si le monde un jour lait retentir à vos oreilles ces paroles flatteuses qui perdent, s'il l'ait briller à vos yeux ces lueurs folles qui égarent, répondez comme ce sage de l'antiquité : « .l'ai vu plus u! » J'ai vu les : le l'âme, celles qui élèvent et
sanctifient, elles qui ennoblissenl et purifient ; avec elles,
plus beau ! » I
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que trouble el du meilleur d
An. I .
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paix qui n • la
voix de Dieu; aux réunion plaisirs, je ;
tnblées saintes. ■ J'ai vu phu beanl » Toute >utre chose u'esl pour moi qu e et
souillure. ■ J'ai vu plus beau! » J'ai vu les fôl Eu-
charistie! El mon cœur y p<
Tel sera voire 1 i Dieu
Vous allez placer voir "ncore
humide du sang divin. Votre bou<\ pronoi, . - pa-
roles : « Je renonce à Sa ta:
et je m'attache a Jésus-Christ pour toujours. »
Puisse ce pacte scellé dans tre
agréé du ciel! Plus tard Dieu le ratili .riant à
vous comme récompense de vous être donnés à lui.