I. Je dis d'une con tion co lie
Tertullien, parlant de ces pri< com-
mun les premiers chrétiens, -rvait du.
bien forte, mais que je pai ible, appliquer ici
dans toute sa force : «Nous nous t-il,
pour prier; mais qu'est-ce que cette pr: mie
un combat que nous livrons au ciel même ; nous y venons, non point séparément, mais tous à la : la et en troupe, afin de former comme un corps d'an t de faire une
espèce de violence à Dieu, mais une violence qui lu:
: Coi m us ad Deum, 4 hœc vis
Dco grata est. » Ainsi dans son style éne s'exprimait ce zélé défenseur de la foi ; el n'es au-