‹ Choix de discours tirés des pères grecsChapitre 26 sur 77 · ΓΡΗΓΟΡΙΟΥ ΟΜΙΛΙΑ KATA TON ΤΟΚΙΖΟΝΤΩΝ · texte numérisé non relu

ΓΡΗΓΟΡΙΟΥ ΟΜΙΛΙΑ KATA TON ΤΟΚΙΖΟΝΤΩΝ

ἀποφράττετε ζωῆς ὅδόν * χλείετε τῆς βασιλείας τὰς θύρας * μικρὸν τέρψαντες τὴν ὄψιν, καὶ τὴν ἀχοὴν περιηχήσαντες, αἰωνίου λύπης γίνεσθε πρόξενοι,. Ταῦτα εἰπὼν ἀπόταξαι πλεο-νασμῷ καὶ τόχοις, σύνταξαι δὲ φιλοπτωχία, Καὶ τὸν θέλοντα δανείσασθαι μὴ ἀποστραφῆς" ' διὰ πενίᾳν σε ἱχετεύει χαὶ ταῖς θύραις προσκάθηται * ἀπορῶν καταφεύγει πρὸς τὸν σὸν πλοῦτον, ἵνα γένη αὐτῷ τῆς χρείας ἐπίχουρος" σὺ δὲ τοὐναντίον ποιεῖς, 6 σύμμαχος ivn πολέμιος * οὗ γὰρ αὐτῷ συµπράττεις» ὅπως ἂν καὶ τῆς ἀνάγχης ἔλευθερωθείη τῆς ἐπιχειμένης, χαὶ σοὶ ἀποπληρώση τὸ δάνεισµα, ἀλλὰ σπείρεις τῷ στενουµένφ καχὰ, τὸν γυμνὸν ἐπεχδύων, τὸν τετρωµένον ἐπιτρανματίζων, Φροντίδας ἐπισυνάπτων ταῖς φροντίσι, καὶ λύπας τῇ λύπη: ὁ γὰρ ἔντοχον χρυσὸν ὑποδεχόμενος, ἀῤῥαθῶνα πενίας λαμθάνει dv προσχήµατι εὐεργεσίας, ὄλεθρον ἐπεισάγων τῇ οἰχίᾳ. Ὥσπερ

l’âme l’amertume et la mort ; vous barrez le chemin de la vie; vous fermez les portes du royaume ; vous réjouissez un moment l’œil de votre vue, l'oreille de votre bruit, puis vous enfantez l’éternelle douleur. Dis ainsi , et renonce à l’usure et aux intérêts; embrasse les pauvres de ton amour, Et ne te détourne pas de celui qui veut emprunter de toi. C’est la pauvreté qui le fait- te supplier et s'asseoir à ta porte ; dans son indigence, il cherche un refuge auprès de ton or, pour trouver un auxiliaire contre le besoin ; et toi, au contraire, toi l’allié tu deviens l’ennemi; tu ne l’aides pas à s'affranchir de la nécessité qui le presse, pour qu’il puisse te rendre ce que tu lui auras prêté, mais tu répands les maux sur celui qui en est déjà accablé, tu dépouilles celui qui est déjà nu, tu blesses celui qui est déjà blessé, tu ajoutes des soucis à ses soucis, des chagrins à ses chagrins : car celui qui prend de l’or à intérét recoit sous forme de bienfait des arrhes de pauvreté, et fait entrer la ruine dans sa maison.

Τίνεται δηλητήριον mixpèv

τῇ ox

ὃ σύμμαχος yivn πολέμιος"

χρυσὸν Évroxov

devient un poison amer

pour l’âme;

vous interceptez la route de la vie:

vous fermez les portes du royaume ; ayant réjoui un peu la vue,

et ayant bourdonné-autour de l’ouïe, vous devenez les auteurs

d’un chagrin éternel,

Ayant dit ces mots

renonce à l'usure et aux intérêts, etrange-tok-avec (associe-toi) l’amour-des-pauvres,

Et ne te détourne pas

de eelui qui veut emprunter ;

il supplie toi

et est assis-à tes portes à-cause-de sa pauvreté; étant-sans-ressources

il se réfugie

vers ta richesse,

afin que tu deviennes pour lui

un auxiliaire du (contre le) besoin ; mais toi tu fais le contraire,

toi l’allié tu deviens ennemi :

car tu n’agis-pas-de-concert-avee lui, afin que et il soit affranchi

de la nécessité qui pèse-sur lui,

et il recomplète (rende) à toi

la somme-empruntée,

mais tu sèmes des maux

à celui qui est serré (dans la gêne), dépouillant-encore celui qui est nu, blessant-encore celui qui est blessé, ajoutant des soucis

à ses soucis,

et des chagrins à son chagrin ;

car celui qui reçoit

de l'or portant-intérêt

prend des arrhes de pauvreté

sous apparence de bienfait,

14 TPHOPIOY OMIAIA ΚΑΤΑ TAN ΤΟΚΙΟΝΤΩΝ.

γὰρ 6 πυρεταέναντι, χαμένο παρὰ τῆς θέρµης, then δὲ oge-

IV. M corn ζήσης µισάνθρωπον βίον ἐν φιλανθρωκίας προσχήµατι, μηδὲ γένη ἰατρὸς ἀνδροφόνος, τὸ πρόσχημα μὲν τοῦ σώζει ἔχων διὰ τὸν πλοῦτον, ὡς ἐχεῖνας. διὰ τὴν τέχνη», τῇ προαιρέσει δὲ χεχρηΚένος εἲς ἀπώλειαν τοῦ ἑαυτόν σοι πατα” πιστεύσαντος, Ἀργὸς καὶ πλεονεχτιχὸς ὅ βίος ὃ τοῦ τοχίζοντος οὐκ οἶδεν πόνον Ἱσωρτίας, οὐκ ἐπίνοιαν ἐμπορίας. ἐφ᾽ ὄνὸς δὲ τόπου χάθηται τρέφων ἐπὶ τῆς ἑστίας θηρία’ ἄσπαρτα αὐτῷ βούλετωι τὰ πώντα καὶ ἀνήροσα φύεσθαι»' ἄροτρον ἔχει τν

Quand le. malade, déveré par La chaleur de la fièvre, en proie à ane saif andente., ne peut s'empécher de demander à boire, ερ] qupsr humanité let doune du vin le soulage un moment tandis que laeaupe se vide, mats am bout de peu de temps, ia fièvre, grâce à lui, redovble de viotence; de même celui qui tend à l’indigent un or gros de pauvreté ne met pas un terme au besoin, mais aggrave le malbeur.

1V. Ne vis pas de cette vie inhumaine qui prend les dehors de La charité, ne resæmble pas à es médecin homicide , n’affecte pas de sauver avec ton Or , comme lub avee son art, tandis que d'intention et de cœur tu perds celui qat s’est confié à toi. L’oisiveté et la cupkiité, voilà la vie de l'usurier : H ne connaît ni les travaux de l’agriculture αἱ les soins du commerce ; Il demeure toujours assis à la même place engraissant son bétail à son foyer ; il vent que tout croisse pour li sans semailles et sans labour ; il a pour charrue une plume, pour champ

ἆῆθεν bad φιλανθρωπίας

Mi αἴτοῦντι τὰ πύπα

Jpusdy γέµονια κενίας͵

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