IV. Là paraît une mère
jeune de courage et généreuse,
en-méme-temps aimant-ses enfants
et aimant-Dieu,
et déchirée
en ses entrailles maternelles
au delà du vraisemblable (ordinaire)
‘ de la nature.
Car elle n’avait-pas-pitié
de ses fils souffrant,
mais craignait-avec-angoisse eux ne pas souffrir ;
et elle ne regrettait pas plus
‘ceux qui étaient partis (morts)
qu'elle ne souhaitait ceux laissés être ajoutés aux autres ;
et la considération de ceux-ci était plus grande à elle [té la vie!.
que de ceux qui avaient émigré (quit- Car la lutte de ceux-cietait douteuse, et le repos de ceux-là était assuré; et elle confiait déjà ceux-ci à Dieu,
‘ mais prenait-souci
afin que Dicu reçût ceux-là.
14 OMIAIA F2 ΤΟΥΣ. ΜΑΚΚΛΒΛΙΘΥΣ.
γυναιχείῳ τῷ copart! θαυμασίας ἐπιδόσεως al μεγαλοφύχου ! ὢ τῆς ΑἈθραμιαίας θωσίας. ἐχείνης! εἰ µή τι τολμητέον καὶ μεῖζον. Ὁ μὲν γὰρ ἕνα προσάγει προθύµως, εἰ mai τὸν µονογενῆ, καὶ τὸν ἐκ τῆς ἐπαγγελίας!, χαὶ εἷς ὃν ἡ ἐπαγγελία3 * χαὶ τὸ μεῖζον, ὅτι μὴ τοῦ γένους µόνον, ἀλλὰ χαὶ τῶν τοιούτω» θυμάτων ἀπαρχὴ καὶ ῥίζα-χαθίσταται * À δὲ ὀημον ὅλον παίδων καθιέρωσε τῷ Θεῷ, νιχήσασα καὶ μητέρας χαὶ ερέας; τοῖς θύμασι προθύμοις εἷς αφαγὴν, ῥλοχαυτώμασι λογικαῖς, Ἱερείοις ἐπειγομένοις. Ἡ μαστοὺς πἀρεδείχνυ, καὶ ἀνατροφῆς ὑπεμίµνησχε , χαὶ προέτεινε τὴν. πολκὰν, χαὶ τὸ γΏρας ἀνθ ἑκετηρίας προυθάλλετο, οὐ σωτηρίαν ζητοῦσα, τὸ δὲ παθεῖν ἐπείγουσα, xai χίνδυνον ἡγουμένη τὴν ἀναθολὴν, où τὸν θάνατον.. “Ho οὐδὲν.
admirable et magnanime offrande ! ὁ sacrifice digne de celui d’Abraham ! si toutefois il n’a pas fallu ici plus de courage encore. Abraham n’a qu’un fils à offir, il l'offre avec empressement, bien: que ce soit son fils unique, l’enfant de la promesse, l'enfant que regarde la promesse ; et, ce qui est plus grand encore, Isaac n’est pas seulement la tige de sa race, il devient les prémices de tous les-sacrifices semblables : mais elle; elle consacre :à Dieu un peuple entier: d'enfants; supérieure à toutes les mères et à tous les prêtres, elle offfe des victimes qui.viennent tendre la gorge au couteau, des holocaustes raisonnables, des-hosties qui courent à l’autel. Elle leur déconrre ses mamelles, elle leur rappelle qu'elle les a nourris, etie leur: montre ses cheveux blancs, elle les sapplie au nom de sa vieillesse ; «6 srest pas leur salut qu’elle cherche, ce sont leurssouffrances qu’elle presse ; ce n'est pas la mort, mais le retard, qui lui semble un pévil. .Rien ne l'abat, rien ne l’amohit, rien ne refroidit son courage; ni les ebe-
el τι καὶ μεῖζον
προσάχει προθύµως Eva,
où ζητοῦσα σωτηρίαν,
O âme virile
dans le corps de-femme !
dou admirable
et plein-de-grandeur-d’âme !
Ô cet ancien sacrifice d’-Abraham!
si quelque chose mêrme de plus-grand n'était pas devani être osé.
Car celui-là [ment fait-avancer (offre) avec-empresse….
un seul fils,
quoique ce füt le seul-né de lui,
et le fils. né de la promesse,
et vers lequel regardait la promesse 4 et le point le plus grand était qu'ilest constitué
comme point-de-départ et racine non-sêulement de sa race,
mals encore des victimes telles ; mais celle-ci consacra à Dieu
un peuple tout-entier d'enfants, ayant vaincu (surpassé)
et mèreset prêtres,
par les victimes
2élées peur l'égorgement, holocaustes raisonnables, .
hosties qui se pressent vers l'autel, Elle qui leur montrait ses mamelles, et Les faisait-souvenir
de leur nourriture,
et leur-présentait sa (éte:blanehe; et mettait-en-avant sa vieillesse.
au-lieu-de supplications,
ne cherchant pas le salut, [ments), mais pressant’ le:soufftir (les tour-es pensant le délai,
bon pas la mort,
étre un danger.
Elle que rien ne fléchit,
ni n'‘amellit,
ni ne fitimoins-Courageuse::
16 ΟΜΙΛΙΑ ΕΙΣ ΤΟΥΣ MAKKABAIOYS.
ἀρθρέμθολα προτεινόμενα, οὗ τροχοὶ προθαλλόμενοι, οὗ τροχαντῆρες, οὗ καταπέλται", οὐκ ἀχμαὶ σίδηρῶν ὀνύχων, où ξίφη θηγόµενα, où λέθητες ζέοντες, οὗ πΌρ ἐγειρόμενον, οὗ τύραννος ἀπειλῶν, οὐ δημος, où δορυφόρος χατεπείγων, οὗ γένος ὁρώμενον, οὗ µέλη διασπώμενα, οὗ σάρχες ξαινόμεναι, oùy αἵματος ὀχετοὶ ῥέοντες, οὗ νεότης δαπανωµένη, οὗ τὰ παρόντα δεινὰ, οὗ προσὸοκώµενα χαλεπά. Καὶ ὃ τοῖς ἄλλοις βαρύτατόν ἐστιν ἐν τις τοιούτοις, À τοῦ Χινδύνου παρέκτασις, τοῦτο ἐχείνῃη τὸ χουφότατον ἣν ΄ ἐνετρύφα γὰρ τῷ θεάµατι. Καὶ Ὑάρ πως καὶ τριθὴν ἐνεποίει τοῖς πάθεσιν où τὸ ποικίλον τῶν προπαγοµένων βασάνων µόνον, ὧν πασῶν, ὡς οὐδὲ as μιᾶς, κατεφρόνουν, ἀλλά χαὶ oi τοῦ διώχτου λόγοι πολυειδεῖς ὄντες, ὑθρίζοντος, ἀπειλοῦντος,
valets qu’on met sous ses yeux, ni les roues qu’on lui présente, ni les trochantères, ni les catapultes, ni les pointes des ongles de fer, ni les épées qu'on aiguise, ni les chaudières bouillantes, ni le feu qu'on attise, ni le tyran qui menace, ni la populace, ni les satellites qui hâtent le supplice, ni la vue de ses enfants, de leurs membres mutilés, de leurs chairs déchirées, de leur sang qui coule à flots, de leur jeunesse qu’on moissonne, ni les maux qu'ils endurent, ni les tourments qui les attendent encore. Et cé qui paraît d'ordinaire le plus pénible, la durée du supplice, n’était rien pour elle; car elle était fière de ce spectacle. Les souffrances n’étaient pas seulement prolongées par ja variété des tortures, qu’ils accueillaient toutes ensemble avec plus de mépris qu'on n'en témoigne pour une seule, mais aussi par les discours du persécuteur, qui, changeant de ton sans cesse, insultait, menaçait, flattait, enfin mettait tout en œuvre pour obtenir ce qu’il espérait.
où ὅῆμος,
voie ἄλλοις
xai où μόνον τὸ ποιχίλον τῶν βασάνων προσαγοµένων, ὧν πασῶν κατεφρόνουν, ὡς οὐδὲ εἷς
ni les chevalets présentés,
ni les roues avancées,
ni les trochantères,
ni les catapuites,
ni les pointes des ongles de-fer, ni les épées aigulsées,
ni les chaudières bouillantes.
ni le feu éveillé (attisé),
ni le tyran menaçant,
ni le peuple,
ni le satellite pressant,
ni sarace vue(la vue de sesenfants), ni les membres arrachés,
ni les chäirs déchirées,
ni les ruisseaux de sang coulant,
ni la jeunesse consumée (anéantie), ni les maux présents,
ni les souffrances attendues.
Et ce qui est le plus pesant (pénible) aux autres
dans les circonstances telles,
la prolongation du danger,
cela était le plus léger pour celle-là car elle se complaisait
dans ce spectacle.
Et en effet en-quelque-façon
aussi non-seulement la variété
des tortures appliquées,
lesqueiles toutes ils méprisaient, comme pas même un seul homme ne méprise une seule forture, opérait du retard
dans les souffrances :
mais encore les paroles
du persécuteur,
qui étaient de-formes-diverses,
du persécuteurinsultant, menaçant, caressant, [mouvement quoi en effect ne mettant-pas-enpour obtenir ce qu'il espérait.
18 ΟΜΙΔΙΑ EIZ ΤΟΥΣ ΜΑΚΚΑΒΑΙΟΥΣ.
V. Καὶ μέντοι χαὶ τῶν παίδων ai πρὸς τὸν τύραννον ἀποκρίσεις, τοσοῦτον ἔχουσαι τὸ σοφὸν ὁμοῦ χαὶ γενναῖον, ὥστε μιχρὰ μὲν εἶναι πρὺς τὴν ἐχείνων καρτερίαν ἅπαντα τὰ τῶν ἄλλων καλὰ εἰς ἓν συναχθέντα, μιχρὰν δὲ τὴν χαρτερίαν ποὺς τὴν ἐκείνων ἐν λόγοις σύνεσιν, χαὶ τῶν αὐτῶν εἶναι µόνων πάσχειν τε οὕτω χαὶ φιλοσοφεῖν ἐν ταῖς ἀποχρίσεσι πρὸς τὰς τοῦ. δικκκοντος ἀπειλὰς καὶ τοὺς προτεινοµένους φόδους, ὧν οὐδενὸς ἠττῶντο οἱ γενναῖοι παῖδες χαὶ ἡ γενναιοτέρα τεχοῦσα. Πάντων δὲ’ ἑαυτὴν ὑπεράνω θεῖσα, καὶ τῷ φίλτρῳ τὸν θυμὸν µίξασα, χαλὸν ἐντάφιον δίδωσι τοῖς παισὶν ἑαυτὴν, ἐπαπελθοῦσα τοῖς προαπελθοῦσιὶ. Καὶ τοῦτο πῶς». Εκουσίως ἐπὶ τοὺς χινδύνους χωρήσασα,, χαὶ μεθ) οἵων τῶν ἐπιταφίων: Καλοὶ μὲν γὰρ καὶ of τῶν παίδων
V. Les réponses des jeunes martyrs au tyran rosfermaient tant de sagesse à la fois et tant de noblesse, que, de même que tous les traits d’héroïsme réunis ensemble paraissent vulgaires à côté de leur constance, de même leur constance semble peu de chose, si on l compare à leurs sages paroles, et il ne fut donné qu'à eux d’être à la fois si fermes dans la souffrance et si sensés dans leurs réponses aux menaces. du tyran, à cet appareil terrible qui ne put vaincre ni ces généreux enfants, ni leur mère plus généreuse encore. S'élevant audessus de tout, mélant le courage à la tendresse, elle se donne ellemême à ses fils comme un magnifique présent funèbre: elle Les suit dans la route où Ils l’ont devancée. Et comment les suit-elle? Ehe va d'elle-même au-devant des périls, et quels sublimes chants de funérailles elle fait entendre! Les paroles des sept frères au tyran étaient belles aussi: c’est avec les plus beaux des diseours {et com-
V. Et assurément aussi les réponses des enfants au tyran étaient ayant la sagesse si-grande en-même-temps et la noblesse, quetous les beaux traits des autres réunis en un |, être petits vis-à-vis-de la patience de ceux-là, et leur patience étre petite vis-à-vis-de la sagesse de ceux-!à en discours, [seuls et appartenir aux mêmes martyrs et de souffrir ainsi et d’être-sages dans leurs réponses aux menaces de celui qui les persécutait etaux épouvantails mis-en-avant, à aucun desquels ne furent-inférieurs les nobles enfants et celle qui Les avait enfantés plus noble encore...
Mais ayant placé elle-même au-dessus de toutes choses, etayant mêlé l’ardeur à la tendtesse, ellese donneelle-même à sesenfants comme présent-funèbre glorieux, étant partie (morte)-après les enfants partis (morts)-avant elle.
Et cela comment? ΄ Ayant marché volontairement:
vers les dangers, et avec quels discours funèbres!
Aussi en effet à la vérité les discours des fils ax.tyran étaient beaux. .
et les plus beaux des beaux
20 ΟΜΙΛΙΑ ΕΙΣ ΤΟΥΣ MAKKABAIOY2.
μεθ’ ὧν παρετάξαντο χαὶ οἷς τὸν τύραννον ἔθαλονϊ - χαλλίους ἃ χαὶ of τῆς μητρὸς καὶ παραχλητικοὶ πρότερον χαὶ ὕστερον ἐπιτάφιοι. Τίνες οὖν οἳ τῶν παίδων λόγοι; χαλὸν γὰρ ἆπομνημονεῦσαι καὶ τούτων ὑμῖν, ἵν᾽ ἔχητε τύπον ὥσπερ ἀθλήσεως, οὕτω χαὶ λόγων μαρτυριχκῶν ἐν τοῖς τοιούτοις καιροῖς. Ἄλλου μὲν ἄλλοι, καὶ ὡς ἕχαστον À of τοῦ διώχοντος λόγοι, À τῶν χινδύνων
« ‘Huiv, Ἀντίοχε καὶ πάντες of περιεστήχότες, εἷς μὲν βασιλεὺς, 6 Θεὸς, παρ) οὗ γεγόναµεν, χαὶ πρὸς ὃν ἐπιστρέψομεν ' εἷς δὲ νομοθέτης, Μωῦὺσῆς, ὃν οὗ προδώσοµεν, οὐδὲ καθυθρίσοµεν, οὐ μὰ τοὺς; ὑπὲρ ἀρετῆς τοῦ ἀνδρὸς χινδύνους καὶ τὰ πολλὰ θαύματα, οὐδ' ἂν ἡμῖν ἄλλος Ἀντίοχος ἀπειλῃ σοῦ χαλεπωτερος.
ment y'eussent-ils pas été admirables?) qu'ils se rangèrent en betaille et accablèrent le persécuteur ; mais les discours que prononça h mère pour les exhorter, puis pour célébrer leur mort, sont encore plus magnifiques. Quelles furent donc les paroies des Machabées? car il est bon de vous les rappeler, afin que vous ayez un modèle no0seulement de la constance des martyrs dans la lutte, mais encore de leur éloquence. Elles variaient suivant que le langage du tyran, ou l'ordre du supplice, ou l'enthousiasme de l’âme fournissait des armes à chacun; mais, pour les comprendre toutes en un seul exemple, voici à peu près ce qu’ils disaient :
« Pour nous, Antivchus et vous tous qui nous entourez, ii n’est qu’un seul roi, Dieu, par qui nous sommes nés et vers qui nous retourgerons; un seul législateur, Moïse, que nous ne trahirons ni n’outragerons point , nous le jurons par les périls mêmes qu’il a bravés pour la vertu, et par tant de miracles qu’il a accomplis; non, fussions-nous menacés par un autre Antiochus plus terrible que toi;
Τίνες οὖν ol λόγοι τῶν παίδων; καλὸν γὰρ ἀπομνημονεῦσαι χαὶ τούτων ὑμῖν, ἵνα ἔχητε τύπον ὥσπερ ἀθλήσεως, οὕτω χαὶ λόγων μαρτυριχῶν ἐν τοῖς χαιροῖς τοιούτοις Ἄλλον μὲν ἆλλοι, | xai ὡς À οἱ λόγοι τοῦ διώκοντος, À ῥτάξις τῶν κινδύνων, À τὸ φιλότιμον τῆς ψυχῆς ὤπλιζεν ἕχαστον * ὡς δὲ οὖν περιλαθεῖν τύπῳ, σαν τοιοῦτοι.
ὑπὲρ ἀρετῆς οὐδὲ àv ἄλλος Ἀντίοχος χαλεπώτερός σον ἀπειλῆ ἡμῖν.
(comment en effet ne Le seraient-ils avec lesquels [pas?), ils se rangèrent-en-bataille et desquels ils frappèrent le tyran ; mais les discours dela mère et discours d’-exhortation d’abord et ensuite discours funèbres étaient encore plus beaux.
Quels étatent done les discours des enfants?
car il est bon de rappeler aussi ceux-ci à vous, afin que vous ayez un modèle [iutte, comme (6η même temps que ) de ainsi aussi de discours de-martyrs dans les circonstances telles.
Ceux d’un autre {de chacun) étaient autres, et selon que ou {65 discours de celui qui persécutait, où l’ordre des dangers (du supplice), ou l’ardeur de l’âme armait chacun ; [un modèle, mais donc pour les comprendre dans ils étaient tels.
« Antiochus et vous tous qui vous tenez-autour, un seul roi est à nous, Dieu, par qui nous sommes nés, et vers qui nous retournerons; et un seul législateur, Moïse, que nous ne trabirons pas, et n’outragerons pas, {dangers non, nous jurons que non par Îles de cet homme
* pour la vertu
et ses nombreux miracles,
päs même si un autre Antiochus plus terrible que toi
menaçait nous.
99 OMIAIA EIZ ΤΟΥΣ ΜΑΚΚΑΡΑΙΟΥΣ.
Μία δὲ ἀσφάλεια, τῆς ἐντολῆς À τήρησις, χαὶ τὸ μὴ Éayrivar τὸν νόµον ᾧ τετειχίσµεθα * µία δὲ δόξα, τὸ δόξης ἁπάσης ὑπεριδεῖν ἐπὶ τηλικούτοις εἲς δὲ πλοῦτος, τὰ ἐλπιζόμενα * φοθερὸν Ge οὐδὲν À τὸ φοθηθΏναί.τι πρὸ Θεοῦ. Μετὰ τούτων παρατετάγµεθα τῶν λογισμῶν χαὶ οὕτως ὠπλίσμεθα * πρὸς τοιούτους σοι νεανίας ὃ λόγος.
« “HS μὲν χαὶ 6 χόσµος οὗτος, χαὶ τὸ πατρῷον ἔδαφος, χαὶ
une seule sûreté, l'observation des commandements, la défense de cette loi qui fait notre renrpart; une seule gloire, le mépris de toute gloire quand il s’agit de si grands objets; une seule richesse, les biens que nous espérons :-et notre seule crainte-est de craindre quelque chose plas que Dieu. Tels sont les principes qui nous guident au combat ; telles. sont nos armes.
« C’est une chose bien douce que de voir cet univers, ee sol de nos pères, nos amis, nos parenis, nos compagnons de jeunesse, ce temple, dont le nom est si grand'et si célèbre, ces fêtes de la patrie, ces mystères, et tant d’autres avantages qui nous placent au-dessus des autres peuples; mais tout cela n'est pas plus doux que Dieu et que la lutte soutenue pour la:vertu; non, ne le crois pas. Nousavess ua autre monde, plus sublime et plus durable que ce monde visible.
HOMÈLIE SUR LES MACHABKES.
εἷς δὲ πλοῦτος, ta ἐλπιζόμενα.:
le θεοῦ
Πάτρις Te,
Et une seule sécurité est à nous, | l’observation du commandement, et ceci, la loi
par laquelle nous sommes fortifiés ne pas être déchirée :
et une seule gloire,
de mépriser toute gloire
pour des objets ei-grands;
et une seule richesse,
les biens espérés ;
et rien d’effrayant
que de craindre quelque chose avant (plus que) Dieu. {taihe Nous nous sommes rangés-cn-baavec ces raisonnements
ct nous sommes armés "ainsi ;
le discours est à toi
s'adressant à de tels jeunes-gens.
« Et à la vérité ce monde<i . .
est chose douce,
et le sol paternel,
et les amis et les parents,
et les compagnons-d'âge, ‘etee temple,
ce nom grand et répété-partout,
et les fêtes de-la-patrie,
οί les mystères,
et:tontes les chases
par lesquelles nous paraissons l'emporter sur les autres peuples ; mais elles ne sont pas encore plus donces que Dieu
et que les périls
affrontés pour le bien :
ne crois pas ceci.
Car et un autre monde esf à nous, beaucoup et plus élevé
“et plus durèble
que les choses qui se yoient.
Et une patrie,
24 OMIAIA ΕΙΣ ΤΟΥΣ MAKKABAIOYZ.
Ἀντίοχος πολιορχήσει, οὐδὲ προσδοχήσει παραστήσεσθαι, à καρτερὰ χαὶ ἀνάλωτος. Συγγένεια δὲ, À ἔμπνευσις, χαὶ οἱ χατ᾽ ἀρετὴν γεννηθέντες. Φίλοι δὲ, προφῆται χαὶ πατριάρχαι, παρ ὧν ἡμῖν καὶ 6 τύπος τῆς εὐσεθείας. Ἡλικιῶται δὲ , of σήµερον ἡμῖν συγκινδυνεύοντες, χαὶ τὴν χαρτερίαν ὁμόχρονοι. Ναοῦ dé οὐρανὸς µεγαλοπρεπέστερος" πανήγυρις δὲ, ἀγγέλων χοροστασία, καὶ µυστήριον ἓν µέγα χαὶ µέγιστον χαὶ τοῖς πολλοῖς ἀπόχρυφον, ὁ Θεὸς, πρὸς ὃν βλέπει καὶ τὰ τῆδε μυστήρια.
VI. « Παῦσαι τοίνυν ὑπισχνούμενος ἡμῖν τὰ μιερὰ καὶ τῶ μηδενὸς ἄξια * où γὰρ τιμησόμεθα 1 τοῖς ἀτίμοις, οὐδὲ χερδανο»μεν ἐπιζήμια οὐχ οὕτως ἀθλίως ἐμπορευσόμεθα. Παῦσαι xai
Notre patrie est la Jérusalem céleste, qu’un Antiochus n’assiégera point et n’espérera point conquérir, Jérusalem la forte et l’imprenable. Nos parents sont ceux qu’un même esprit anime et qui ont été engendrés selon la vertu. Nos amis sont les prophètes et les patriarches, qui nous ont laissé l'exemple de la plété. Nos compagnons de jeunesse sont ceux qui combattent aujourd’hui avec nous, qui exer cent en même temps que nous leur patience. Le ciel est plus magnifique que ce temple; ses fêtes sont les chœurs des anges; son mystère , le plus sublime de tous, caché à la plupart des hommes, c’est Dieu, à qui se rapportent aussi les mystères d'’ici-bas,
VI. « Cesse donc de nous promettre des biens frivoles et sans prix : nous ne chercherons-point l'honneur dans l’infamie, le profit dass la ruine; nous ne ferons pas un si triste marché. Cesse aussi de nous menacer, Ou ous te menacerons à notre tour de manifester t
xai ὁμόχρονοι
VL «Παῦσαι τοίνυν
la Jérusalem qui est en haut,
qu’aucun Antiochus n’assiégera,
ni ne s’attendra à subjuguer,
la Jérusalem forte et imprenable.
Etune parenté {des parents), [anime), le souflle (ceux qu’un même soufile
et ceux qui ont été engendrés
selon la vertu.
Et des amis,
les prophètes et les patriarches,
desquels est resté à nous aussi ie modèle de la piété.
Et des compagnons-d’âge,
[nous
Œœux qui courent-des-risques-avec
aujourd’hui,
et qui-sont-de-la-même-époque
en la patience.
δι le ciel
plus magnifique qu'un temple ;
et une fête,
le chœur des anges, et un seul mystère grand et très-grand,
et caché (inconnu) à la plupart,
Dieu,
[tent)
vers qui regardent (à qui se rapporaussi les mystères accomplis ici. |