VI. « Cesse donc
promettant (de promettre) à nous
les biens petits
et dignes de rien (de nulle valeur) :
car nous ne nous bonorerons pas
des choses déshonorantes, et ne gagnerons pas
des choses dommageables ; nous ne trafiquerons pas si malheureusement.
Cesse aussi menaçant (de menacer), ou nous menacerons-à-notre-tour
26 OMIAIA ÆEIZ ΤΟΥΣ ΜΑΚΚΛΒΑΙΟΥΣ.
Eu
πρὸς τούτῳ τὰ Auéreow χολαστήρια. Ἔχομεν καὶ ἡμεῖς πΌρ, τοὺς διώκτας χολάζοµεν. Οἴει πρὸς ἔθνη χαὶ πόλεις εἶναί σοι τὸν ἀγῶνα, καὶ βασιλέων τοὺς ἀνανδροτάτους, ὧν of μὲν χρατγσουσιν, οἱ δὲ ἴσως ἠττηθήσονται; οὐδὲ γὰρ περὶ τηλικούτων αὐτοῖς 6 κίνδυνος. Πρὸς νόµον Θεοῦ παρατάσση, πρὸς πλάχας Όεοχαῥάκτους, πρὸς πάτρια καὶ λόγῳ χαὶ χρόνῳ τετιµηµένα, πρὸς ἀδελφοὺς ἑπτὰ μιᾶ ψυχη συνδεδεµένους, ἑπτὰ τροπαίοις σε στη: λιτεύσοντας, ὧν χρατῆσαι μὲν οὗ μέγα, ἠττηθῆναι δὲ καὶ λέαν αἰσχρόν.
faiblesse et nos vetigeances. Nous aussi, nous avons du feu pour châtier les persécuteurs. Crois-tu avoir affaire à des nations, à des villes et aux plus lâches des rois, qui peuvent vaincre où être vaineus, car ils ne luttent pas pour de si précieux objets? Tu déclares la guerre à la loi de Dieu, aux tables écrites par Dieu même, aux institutions de nos pères, que la raison et le temps ont consacrés, à sept frères qu’unit une même âme, et qui graveront ta honte sr sept trophées; car, 5Ἡ est peu glorieux de les vaincre, ce serait le comble du déshonneur d’être vaincu par eux.
« Nous sommes le sang et les disciples de ces hommes que conduisait une colonne de feu et de nuée, pour qui la mer s’entr’ouvrait, les fleuves suspendaient leur cours, le soleil arrétait sa marche, pour qui le pain tombait du ciel, dont les mains étendues mettaient en déroute des milliers de guerriers vaincus par la prière, qui trion-
phaicat des bêtes féreces, que le feu ne touchait polnt, et derant
Οἵει τὸν ἀγῶνα εἶναί σοι πρὸς ἔθνη καὶ πόλεις, χαὶ τοὺς ἀνανδροτάτους βασιλέωνι | ὧν οἱ μὲν κρατήσουσιν, οἱ δὲ ἴσως ἠττηθήσονταις οὐδὲ γὰρ ὁ χίνδννος αὐτοῖς περὶ τηλιχούτων. Παρατάσσφ πρὸς νόµον θεοῦ, πρὸς πλάχας θεσχαράκτους, πρὸς πάτρια τετιμηµέγα καὶ λόγῳ χαι γρόνῳ, πρὸς ἑπτὰ ἀδελφοὺς συνδεδεµένους pu Φυχῇ, στηλιτεύσοντάς σε ἑκτὰ τροπαίοις, ὧν κρατῆσαι μὲν οὐ μέγα, Ἰττηθῆναι δὲ χαὶ λίαν αἰσχρόν.
« Ἐσμὸὲν oi γένος καὶ μαβηταὶ ἐκείνων, οὓς ὠδήγει | στῦλος πυρὸς χαὶ νεφέλης, οἷς θάλασσα διίστατο, καὶ ποταμὺς ἵστατο, καὶ Άλιος ἀνενόπονετα, καὶ gro üexo, xai ἔχτασις χειρῶν ἱτροποῦτο µυριάδας,
de devoir manifester ia faiblesse de
et outre ceia [toi,
nos châtiments.
Nous avons aussi nous du feu,
avec lequel nous châtions
les persécuteurs,
Penses-tu le combat être à toi
contre des nations et des villes,
et contre les plus lâches
des rois,
dont les uns vaincront, [ους ?
les autres peut-être seront vain-
car le risque n’est pas non plusà eux
sur de si-grands objets.
Tu te ranges-en-bataille
contre la loi de Dieu,
contre les tables gravées-par-Dieu,
contre des coutumes paternelles
honorées et par la raison
etpar le temps,
contre sept frères
unis-ensembie par une seule âme,
qui inscriront-sur-des-colonnes toi
par sept trophées, [grande,
desquels triompher n’est pas chose
mais par lesquels être vaincu
est chose même fort honteuse.
« Nous sommes et la race
et les disciples de ceux-là,
que guidait
une colonne de feu et de nuée,
. pour qui une mer s’entr'ouvrait,
et un fleuve s’arrétait,
et le soleil s’interrompait,
et du Ρος pleuvait,
et une élévation de mains mettait-en-déroute des myriades, les frappant par des prières;
par qui les bêtes étaient vaincues, οἱ à qui le feu ne touchait pas,
28 OMIAIA ΕΙΣ ΤΟΥΣ ΜΑΚΚΛΒΛΙΟΥΣ.
καὶ πΌρ οὐχ ἥπτετο, χαὶ βασιλεῖς ἀπῄεσαν τὸ γενναῖον Oauusζοντες.
« Εἴπωμέν τι χαὶ τῶν σοι γνωρίμων. ᾿Ελεαζάρου μύσται ἡμεῖς, οὗ τὴν ἀνδρείαν ἔγνως. Ἡροηγωνίσατο πατὴρ, ἐπαγωνιοῦνται παῖδες' ἀπῆλθεν ὃ Ἱερεὺς, ἐπαχολουθήσει τὰ θύματα. Πολλὰ δεδίττῃ" πρὸς πλείω παρεσχευάσµεθα. TE χαὶ δράσεις ἡμᾶς, ὑπερήφανε, ταῖς ἀπειλαῖς; τί καὶ πεισόµεθα; Οὐδὲν ἴσυρότερον τῶν πάντα παθεῖν ἑτοίμων. Ὦ δήµιοι, τί µέλλετε; τί δὲ ἀναδύεσθε; τί τὸ πρόσταγμα τὸ χρηστὸν ἀναμένετε; ποῦ τὰ
ξίφη; ποῦ τὰ δεσμά; Ζητῷῶ τὸ τάχος. Ἠλεῖον ἀναπτέσθω τὸ πῦρ' of θῆρες ἐνεργέστεροι, al στρέθλαι περιεργότεραι, πάντα ἔστω βασιλικὰ χαὶ πολυτελέστερα. Ἐγὼ πρωτότοχός εἶμι, πρῶτόν µε χαθιέβωσον΄ ἐγὼ τελευταῖος, À τάξις ἐναμειφθήτω' qui des rois se retiraient pleins d’admiration pour leur grande âme. ι
« Mais, pour te rappeler ce qui est connu de toi, nous sommes les disciples d'Éléazar, dont tu as éprouvé le courage. Le père a combattu le premler, les fils combattront après lui; ie prêtre s’en est allé, les victimes le suivront. Pour nous effrayer, tu nous fais voir mille tortures; nous sommes préparés à en subir davantage. Que nous feront tes menaces, prince orguelileux ? qu’aurons-nous à souffrir? Rien n’est plus fort que des hommes prets à toutes les douleurs. Et vous, bourreaux, pourquoi tarder? pourquoi reculer? pourquoi attendre les ordres de ce bon maître ? Où sont les épées? où sont les liens ? Ne me faites pas languir. Attisez encore la flamme; irritez les bêtes féroces, perfectionnez les instruments de torture; que tout se ressente de la munificence d’un roi. Μοἱ , je suis l'aîsé, immole-moi le premier ; moi, je suis le plus jeune, que l’on change
καὶ θανμάζοντες τὸ γενγαῖον et de qui admirant la noblesse
Πατήρ προηγωνίσατο͵, raides ἐπαγωνιοῦνται ' ὁ ἱερεὺς ἀπήῆλθε, τὰ θύματα ἐπαχολονθήσει.
Δεδίττη πολλά * παρεσκενάσµεθα | πρὸς πλείω. ς Ti χαὶ δράσεις ἡμᾶς ταῖς ἀπειλαῖς, ὑπερήφανε; τί χαὶ πεισόµεθα ; Ο0ὐδὲν ἰσχνρότερον τῶν ἑτοίμων παθεῖν πάντα.
of θῆρες ἐνεργέστεροι, αἱ στρέθλαι περιεργότεραι,
des rois s’en allaïent.
« Disons quelqu’une aussi des choses connues de toi.
Nous sommes les initiés (disciples d'Éléazar, dont tu as connu le courage.
Le père a combattu-avant Les fils, les fils combattront-après Le père ; ; le prêtre s’en est allé, les victimes suivront.
Tu présentes-pour-effrayer
beaucoup de choses;
nous sommes préparés contre de plus nombreuses.
Quoi aussi feras-tu à nous par les menaces,
6 roi orgueilleux ?
quoi encore souffrirons-nous ?
Rien n’est plus fort
que ceux prêts à souffrir tout, O bourreaux,
pourquoi tardez-vous ?
et pourquoi reculez-vous ?
pourquoi attendez-vous [maître)?
le commandement bon (de ce bou où sont les glaives? où les liens ?
Je cherche (demande) la rapidité.
Que le feu soit allumé
plus considérable ;
que les bêtes soient plus actives, les instrnments-de-torture
plus recherchés,
que toutes choses
soient dignes-d’un-roi
et plus magnifiques. ‘
Moi je suis le premier-né, consacre (immole)-moi le prémier, moi je suis le dernier,
que le rang soit changé pour mot;
30 OMIAIA ΕΙΣ ΤΟΥΣ MAKKABAIOYS.
« Φείδῃ δέ; προαδοχᾶς te, τυχὸν, χαὶ τῶν ἐναντίων; Πόλιν καὶ πολλάχις ἐροῦμεν τὸν αὐτὸν λόγον οὗ µιαροφαγήσομεν', οὐκ ἐνδώσομεν. Θᾶττον ab σεθασθήση τὰ ἡμέτερα, À τοῖς αοῖς ἡμεῖς εἴξομεν. Κεφάλαιον τοῦ λόγου᾽ À χαινότερα ἐπινόησον xoλαστήρια, À τὰ παρόντα ἴσθι χαταφρονούμενα. »
ΥΠ. Ταῦτα μὲν πρὸς τὸν τύραννον à δὲ ἀλλήλοις διεκελεύοντο, à δὲ παρεῖχον ὁρᾶν, ὥς χαλά τε καὶ ἱερὰ, καὶ παντῖς ἄλλου θεάµατος χαὶ ἀχούσματος ἡδίω τοῖς φιλοθέοις: "on αὐτὸς ἡδονᾶις ἐμπίπλαμαι μνημµονεύων, χαὶ pet’ αὐτῶν ἀθλού-των εἰμὶ τῇ διανοίᾳ, καὶ τῷ δτηγήµατι χαλλωπίζομαι.
mon rang ; que l’on mette aussi parmi les premiers un de ceux du milieu, afin que les honneurs soient égaux entre nous.
« Quoi! tu nous épargnes? attends-tu donc que nous tenions un autre langage ? Nous te répéterons encore, nous te redirons mille fois les mêmes paroles : Nous ne prendrons point d’aliments impurs, nous ne fléchirons point. Toi-même tu révéreras nos lois avant qe nous nous soumettions aux tiennes. En un mot, imagine de nouveaux châtiments, ou sache que nous méprisons ceux que tu nous à préparés. »
VII. Voilà ce qu'ils disaient au tyran; quant aux encouragements qu'ils s’adressaient entre eux et au spectacle qu'ils offraient, combien ils étaient beaux et saints, combien plus agréables aux âmes pieuses que tout ce qu’il est possible de voir ou d’entendre! J'é prouve à rappeler tout cela un plaisir infini; je suis par la pensée avec les athlètes, et ce récit me remplit de fierté.
lis se pressaient , ils s’embrassalent; c'était une fête comme lorsque les combats du cirque sont terminés. « Allons, frères, s’écriaient-
.Κεράλαιον τοῦ λόγον ° À ἐπινόησον χολαστήρια χαινότερα, Ἡ ἴσθι τὰ παρόντα χαταφρονούμεγνα. ν VIE, Ταῦτα μὲν πρὸς τὸν τύραννον * ἃ δὲ διεχελεύοντο ἀλλήλοις, ἃδὲ παρεῖχον ὁρᾷν, ὡς χαλά τε χαὶ ἱερὰ, καὶ ἡδίω τοῖς φιλοθέοις παντὸς ἄλλου θεάµατος καὶ ἀχούσματος !
‘au tyran;
que quelqu'un aussi de ceux du-misoit parmi les premiers, lieu afin que nous soyons honorés
par un partage-égal.
« Mais tu nous épargnes?
tu attends quelqn’une, peut-être, aussi des paroles contraires?
De nouveau et plusieurs-fois
nous dirons le même discours; nous ne mangerons-pas-de-viandesnous ne fléchirons pas. {impures Tu révéreras nos lois plus vite
que nous ne céderons aux tiennes.
Votci le résumé du discours :
ou imagine
des châtiments plus nouveaux, ousache queles chdtiments présents sont méprisés denous. » .
VIL Ils disaient ces paroles {exhortation mais celles qu'ils se disaient-enles uns aux autres, et Les choses qu'ils offraient à voir, combien elles étaient et belles .
et saintes, | et plus agréabies à ceux qui-aiment-Dieu que tout autre spectacle et toute autre audition!
Moi-même donc me {es rappelant is suis rempli da joie, et je suis par la pensée avec ceux qui luttent eux-mêmes, et je m’enorgueillis du récit.
Us s'enveloppaient les uns les ils s’enlaçaient ; [autres, c'était une fête comme après des jeux achevés.
« Frères, s’écriaient-ils, allons vers les dangers ;
ἐθόων * ἴωμεν, ἐπειγώμεθα, ἕως ζέειῖ καθ) ἡμῶν 6 τύραννος, pr τι μαλαχισθῇ, χαὶ ζημιωθῶμεν τὴν σωτηρίαν., Πανδαισία πρόχειται, μ ἀπολειφθῶμεν. Καλὸν μὲν χαὶ συνοικοῦντες ἀλλήλοις ἀδελφοὶ", καὶ συμποσιάζοντες καὶ συνασπίζοντες χάλλιον à ὑπὲρ ἀρετῆς συγχινδυνεύοντες. Et μὲν οἷόν τε ἦν, καὶ τοῖς σώµασιν ἂν ἠγωνισάμεθα ὑπὲρ τῶν πατρίων; ἔστι καὶ οὗτος τῶν ἐπαινετῶν ὁ θάνατος. Ἐπεὶ δὲ où τούτου χαιρὸς, αὐτὰ τὰ σώµατα εἰσενέγχωμεν. Τί γὰρ; χἂν μὴ νῦν ἀποθάνωμεν, où τεθνηξόμεθα πάντως; où τῇ γενέσει τὰ ὀφειλόμενα λειτουργήσομεν; Ποιήσωμεν τὴν ἀνάγχην Φιλοτιμίαν, σοφισώµεθα τὴν διάλυσυ, τὸ χοινὸν ἴδιον ποιησώµεθα, θάνάτῳ ζωὴν ὠνησώμεθα. Μή τι
οὖν ἡμῶν ἔστω φιλόψυχος, μηδὲ érokuos. Ἀπογνώτω καὶ τῶν
ils, allons au suppiice ; hâtons-nous, tandis que le tyran est bouillant de colère; craignons qu'il ne s’amollisse et ne nous condamne a salut, Le banquet est préparé, ne tardons pas. 1] est beau que des frères habitent ensemble, s’asseyent à la même table, marchent sous le même bouclier ; il est plus beau encore que des frères partagent les mêmes périls pour la vertu. Si nous l’avions pu, nous aurions lutté avec nos corps mêmes pour les institutions de nos pères; c'était là aussi une mort glorieuse. Mais puisque l’occasion ne k comporte pas, offrons nos corps mêmes en sacrifice. Eh! quoi, ϐ nous ne mourons pas aujourd'hui, serons-nous à jamais dispensés de mourir? ne payerons-nous pas la dette que nous avons contracté en naissant? Faisons de la nécessité un point d'honneur, tournons la mort à notre avantage, cherchons dans la loi commune un titre particulier de gloire, achetons la vie par le trépas. Que nul de nous ne laisse voir qu'il regrette l'existence ou que son âme faiblit. Que
louev, ἐπειγώμεθα, ἕως 6 τύραννος
un μαλαχισθή τι,
El μὲν ἦν οἵόν τε,
Ti yép;
allons, pressons-nous, tandis que le tyran
bout contre nous, {que chose,
de peur qu’il ne soit amolli en quel- ‘et que nous ne soyons condamnés
au salut.
. Un grand-banquet est-prêt,
ne restons-pas-en-arrière. Des frères à la vérité
“et habitant les uns avec les autres
et célébrant-des-festins-ensemble et marchant-sous-le-même-bouclier sont une chose belle; [ensemble mais des frères courant-des-risquespour la vertu
sont une chose plus belle.
Si cela avait été possible,
nous aurions combattu
aussi avec nos corps
pour les coutumes de-la-patrie ; aussi cette mort-là
estunedes morts dignes-de-louange.
Mais puisque ce n’est pasie moment de cette mort,
offrons nos çorps eux-mêmes.
Quoi en effet ? [tenant même si nous ne mourons pas mainne mourrons-nous pas du tout?
n’acquitterons-nous pas [sance ?
les choses dues à (la dette de) la nais- Faisons de la nécessité
un point-d'honneur tirons-babilement-parti
de la dissolution (mort),
faisons delachosecommune à tous une chose quinoussoit particulière, achetons la vie par la mort.
Que quelqu'un donc de nous
ne soit pas ami-de-la-vie,
ni sans-courage. )
34 OMIAIA EIZ ΤΟΥΣ MAKKABAIOTZ.
ἄλλων 6 τύραννος, ἡμῖν ἐντυχών. Τοῖς μὲν χινδύνοες τὴν mr αὐτὸς ἐπιθήσει, ἡμεῖς δὲ ἐπιθήσομεν τέλος τοῖς διωχοµένοις. Μηδὲν περὶ τούτου διαφερώμεθά τῇ ζέσει τῆς προθυµίας * καὶ ὁ πρῶτος ἔστω τοῖς ἄλλοις ὁδὸς, καὶ 6 τελευταῖος, σφραγὶς ἆθλήσεως ἡμῖν δὲ τοῦτο ἐμπεπήχθω πᾶσιν ὁμοίως, πἀνοιχεσία στεφανωθῆναι, χαὶ µή τινα λαθεῖν μερίδα ἐξ ἡμῶν τὸν διώκτην, tv” ὣς πᾶσιν ἐγχαυχήσηται τῷ Évi, φλεγμαίνων τῇ πονηρί.. Φανῶμεν ἀλλήλων ἀδελφοὶ, καὶ τῇ Ὑενέσει χαὶ TT µεταστάσει,
le tyran, après s’être heurté contre nous, désespère de triompher des autres. Il établira l’ordre des supplices, mais nous, nous meltrous fin aux persécutions. Montrons tous pour un si grand objet l’ardeur d'un même zèle ; que le premier indique le chemin aux autres, que le dernier imprime le sceau à la victoire; soyons tous égalemest résolus à être couronnés ensemble, et à ne pas permettre au pers cuteur de s'emparer de l’un de nous, pour que, maître d’un seul, il ne puisse se vanter, dans l’emportement de sa démence, d'avoir vaincu tous les autres. Faisons voir que nous sommes frères et pa la naissance et par la mort; combattons tous comme si nous n’étions qu'un, et chacun de nous, comme s’il luttait à la place de tous Éléazar, reçois-nous; notre mère, suis-nous. Jérusalem, enseveli glorieusement tes morts, si toutefois il reste quelque chese de n08 pour le tombeau; raconte notre fin , montre à la postérité et à œu
Διαφερώμεθα μηδὲν περὶ TOUTOU
ἵνα ἐγκανχήσηται τ τῷ ἑ évi ὡς πᾶσι,
Que le tyran
désespère aussi des auires, ayant rencontré nous.
Lui-même imposera l’ordre
aux dangers,
mais nous nous imposerons une fin à ceux qui sont persécutés (à la per- Ne différons en rien [sécution).
pour cela : |
par l’ardeur du zèle;
et que le premier [aux autres, soit un chemin {montre le chemin) et que le dernier [1ᾳ jutte ; soit un sceau de (mette le sceau à) et que ceci soit imprimé
en nous tous également,
nous être eoUronnés . lble), avec-toute-la-famille (tous ensemet le persécuteur
ne pas prendre quelque partie
de nous,
afin qu’il se glorifie de l’unique comme de tous,
étant enflammé par la perversité.
Montrous-nous frères
les uns des autres,
et par-la naissance
et par l’émigration (la mort),
et bravons--les-dangers
touscomme si nous n’élions qu'un, et chacun comme à-la-place-de 10 tous.
Éléazar, reçois-nous ;
mère, SUiS-NOUS ;
Jérusalem,
ensevelis magnifiquement
les morts de toi-même,
si quelque chose de nous
est laissé aux tombeaux ;
raconte les actions nôtres,
et montre à «ουχ de plus tard
ἸΦύλοις * φόθος καὶ κατάπληξις τοῖς διώχουσιν, of, χατὰ παντὸς
Ἡ δὲ γενναία µήτηρ, καὶ ὄντως ἐχείνων, τῶν τοσούτων xai τοιούτων τὴν ἀρετὴν, τὸ µέγα τοῦ νόµου θρέµµα καὶ µεγαλόννχον, τέως μὲν χαρᾶᾷ καὶ φόθῳ σύμμικτος ἦν, καὶ δύο παθῶν ἐν μεταιχμίῳ * χαρᾷ, διὰ τὴν ἀνδρείαν καὶ τὰ ὀρώμενα " φόδῳ, διὰ τὸ μέλλον χαὶ τὴν ὑπερθολὴν τῶν κολάσεων ΄ καὶ ὥς νεοσσοὺς ὄρνις, ὄφεως προσερπύζοντος, ἡ τινος ἄλλου τῶν ἐπιθούλων,
qui (αἰπευὲ la sépulture pieuse qu'a peuplée le sein d’une seule femme. »
VIIL Telles furent leurs paroles et leurs actions ; semblables à des sangliers qui aiguisent leurs défenses l’une contre l’autre, ils souffrirent suivant le rang de leur âge et avec une égale constance. lis remplirent de joie et d’admiration leurs compatriotes ; ils frapnèrent de stupeur et d’épouvante ces persécuteurs qui, venus pour faire la guerre à une nation tout entière , se voyaient vaincus par l’union de sept frères combattant pour la piété, et éontraints de renoncer à tout espoir de réduire les autres.
Cependant leur généreuse mère, mère vraiment digne de fils si nobles et si courageux, graud et sublime cœur formé par la loi, avait été partagée d’abord entre la joie et la crainte, suspendue entre deux sentiments divers : elle était joyeuse du courage de ses enfants et du spectacle qu’elle avait sous les yeux ; elle craignaîit l’avenir et l'excès des supplices. Semblable à l’oiseau qui, à l’approche d’un serpent ou de quelque autre ennemi, voltige en criant autour de ses petits
ΥΠ. Οἱ μὲν δὺ xai εἰπόντες χαὶ πράξαντες ταῦτα, χαὶ θήξαντες ἀλλήλονς ὡς ὁδόντες σνῶν, διεχαρτέρουν ἐν τάξει τῆς ἡλιχίας καὶ ἱσότητι τῆς προθυµίας. | Ἡδονὴ χαὶ θαῦμα τοῖς ὁμοφύλοις φόθος χαὶ χατάκληξις τοῖς διώκουσιν, οἳ, στρατεύσαντες χατὰ τοῦ ἔθνους παντὸς, ἠττήθησαν τοσοῦτον συµφνχίας ἑπτὰ ἀδελφῶν ἀγωνιζομένων ὑπὲρ εὐσεθείας, ὥστε μηδὲ ἔχειν ἔτι τὰς ἐλπίδας χρηστὰς περὶ τῶν ἄλλων.
Ἡ δὲ γενναία µήτηρ, xai ὄντως ἑχείνων, τῶν τοσούτων Xai τοιούτων τὴν ἀρετὴν, τὸ θρέµµα τοῦ νόµου μέγα χαὶ µεγαλόψυχον, τέως μὲν | ην σύμμειχτος χαρᾷ καὶ φόόω, καὶ ἐν μεταιχμίῳ δύο παθῶν ' χαρᾷ, διὰ τὴν ἀνδρείαν καὶ τὰ ὀρώμενα φόόῳ, διὰ τὸ µέλλον χαὶ τὴν ὑπερθολὴν τῶν χολάσεων * χαὶ ὡς ὄρνις νεοσσοὺς, ὄφεως προσερπύζοντος,
et à tes amis
Je cimetière pieux [seule mère). »
du sein unique ( des fils d'une VILT. Ceux-ci donc et ayant dit et ayant fait ces choses, et s'étant aiguisés les uns les autres comme s’aiguisent des dents de sanenduraient-les-souffrances {gliers, dans l’ordre de l'âge et l’égalité de l’ardeur.
Sujet de joie et d’admiration pour ceux du-même-peuple; sujet de crainte et de salsissement pour ceux qui les persécutaient, qui, ayant-entrepris-une-expédition contre la nation tout-entière, furent vaincus tellement par l’union-d'âme de sept frères combattant pour la piété, que eux n'avoir plus les espérances bonnes au-sujet des autres.
Mais la généreuse mère,
" etréellement mère de ceux-là,
ceux si-grands
εί tels par la vertu, [par) la loi ce nourrisson de (caractère formé grand et à-l’âme-grande,
jusque-là à la vérité
était mélangée de joie et de crainte, et au milieu de deux sentiments :
dejoie, à-cause-dela valeur deses fils et des choses vues par elle;
de crainte, à-cause-de l’avenir
et de l’exces
des châtiments ;:
et comme un oiseau
vole autour de ses petits,
un serpent rampant-vers-Eux ,
περιΐπτατο, περιέτρυζεν, ἠντιθόλει, συνηγωνίζετο, τί μὲν où Àï- Ύουσα, τί δὲ οὗ πράττουσα τῶν πρὸς νίχην ἐπαλειφόντων!; ρπαζε τὰς ῥανίδας τοῦ αἵματος, ὑπεδέχετο τὰ λαχέσµατα τῶν μελῶν, προσεκύνει τὰ λείψανα τὸν μὲν συνέλεγε, τὸν δὲ παρεδίδου, τὸν δὲ παρεσχεύαζεν. Ἐπεφώνει πᾶσιν ' « Εὖχε, ὦ παῖdec, εὖγε, ἀριστεῖς ἐμοὶ, εὖχε, ἀσώματοι σχεδὸν ἐν σώμασυ, εὖγε, προστάται τοῦ νόµου καὶ τῆς ἐμῆς πολιᾶς, καὶ τῆς θρεαµένης ὑμᾶς πόλεως καὶ sic τόδε ἀρετῆς προαγούσης΄ ἔτι puxpor, χαὶ νενικήκαµεν. Κεκμήκασιν où βασανισταὶ, τοῦτο φοθοῦμαι μόνον. Ἔτι μικρὸν, χαὶ µαχαρία μὲν ἐν μητράσιν ἐγὼ, µαχα-
ριοι δὲ ὑμεῖς ἓν νέοι, AAA ποθεῖτε τὴν μητέρα; Oùx art
elle s’empressait autour d’eux, les exhortait, les suppliait, s’unissait à leurs combats, et ne ménageait ni la parole ni l’action pour les animer à la victoire. Elle recueillait les gouttes de leur sang, les Jambeaux de leurs chairs, et embrassait ces tristes restes : elle rectvait l’un dans ses bras, livrait l’autre, en préparait un troisième. Elle leur criait à tous : « Courage, mes enfants, courage, mes héros, courage, vous dont les corps n’ont presque rien de corporel; cou- | rage, défenseurs de la loi, de mes cheveux blancs, de cette ville qui vous a nourris et vous a élevés à un tel degré de vertu; un moment encore, et nous avons vaincu. Les bourreaux se lassent, voilà a seule crainte, Un moment encore, et nous serons heureux, moi entre
les mères, et vous entre les jeunes gens. Regrettez-vous votre mère‘
τί μὲν où λέγουσα,
ou quelque autre
des animaux ennemis,
elle volait-autour-d’eux, criait-autour-d’euz,
les exhortait,
combattait-avec eux,
laquelle à la vérité ne disant pas, et laquelle ne faisant pas
des choses qui oignent (excitent) en-vue-de la victoire ?
Elle saisissait
les gouttes du sang,
elle recueillait
les lambeaux des membres,
elle embrassait ces restes:
elle recevait celui-ci mort,
et elle livralt celui-là,
et elle préparait celui-là.
Elle criait à tous :
« Courage, ὁ enfants,
courage, mes vaillants-guerriers, courage,
vous qui êtes presque sans-corps dans des corps,
courage, défenseurs de la lei
et de ma chevelure blanche,
et de la ville
qui a nourri vous
et qui vous fait-avancer
à ce point de vertu;
encore un peu,
et nous avons vaincu.
Les bourreaux sont lassés,
je crains ceci seul.
Encore ue peu,
et je serai bienheureuse
entre les mères,
et vousserez bienheureux
entré les jeunes gens.
Mais regrettez-vous votre mère?
40 OMIAIA ΕΙΣ ΤΟΥΣ MAKKABAIOYZ.
λείψοµαι ὑμῶν, τοῦτο ὑμῖν brioyvoïpar” οὐχ. οὕτως ἐγὼ μισότεχνος, » |
ΙΧ. Ἐπεὶ δὲ τελειωθέντας εἶδε, χαὶ τὸ ἀσφαλὲς εἶχεν ἐκ τῆς συμπληρώσεως, διάρασα τὴν χεφαλὴν µάλα φαιδρῶς, ὥσπερτις Ὀλυμπιονίκης 1, ἐν ὑψηλῷ τῷ φρονήµατι, χαὶ τὰς χεῖρας ἐχτείνασα, µεγάλη χαὶ λαμπρᾶ τῇ φωνῇ ΄ «Εὐχαριστῶ σοι, φπαὶ, Πάτερ ἅγιε, χαί σοι, παιδευτὰ νόµε, καί σοι, πάτερ ἡμῶν χαὶ προαγωνιστὰ τῶν τέχνων τῶν σῶν ᾿Ἐλεάζαρ, ὅτι τὸν τῶν ἐμῶν ὠδίνων καρπὸν παρεδέξασθε, καὶ ὅτι µήτηρ ἐγεγόμην Fac µητέρων ἱερωτέρα. Οὐδὲν ὑπελειπόμην χόσµῳ, πάντα Ou παραδέδωχα, τὸν ἐμὸν θησαυρὸν, τὰς ἐμὰς γηβοχόµους ἔλπίδας. Ὡς μεγαλοπρεπῶς τετίµηµαι: ὡς ὑπερθαλλόντως γεγηροχόµημαι] Ἀπέχω τὰ τροφεῖα, ὦ παῖδες * εἶδον ὑπὲρ ἀρετῆς ἀγωνιζο-
Oh! je ne vous quitterai point, je vous le promets : je ne suis pas assez ennemie de mes enfants. »
IX. Quand elle les vit consommés, quand elle fut rassurée par l’accomplissement du martyre, relevant, comme le vainqueur des jeux d’Olympie, sa tête rayonnante d’une sublime fierté, les mains étendues, elle s’écria d'une voix éclatante : « Je te rends grâce, à toi, Père saint, à toi, loi sacrée qui nous as formés, à toi, Éléazr, notre père, qui as précédé tes enfants au combat; vous avez accueilli les fruits de mes entrailles, et je suis devenue par vous la plus saint des mères. Je n’ai rien laissé au monde, j'ai tout abandonné à Dies, mon trésor, les espérances de ma vieillesse. Quels magnifiques ho1neurs je viens de recevoir ! quels nobles soins ont été rendus à mes vieux ans ! Je suis payée, Ô mes enfants, des peines que vous πι ὅτε coûtées : je vous ai vus combattre pour la vertu, j’ai contemplé µ couronne sur tous vos fronts, Oui, je vois des bienfaiteurs dans οὐ
Οὐκ ἀπολείφομαι Je ne resterai-pas-en-arrière
ὑμῶν, de νους,
ὑπισχνοῦμαι τοῦτο ὑμῖν ͵' je promets ceci à vous; [fants. »
ἐγὼ οὐχ οὕτω µισότεχνος. » je nesuis pas siennemie-de-mes-en- ΙΧ. ᾿Επεὶ δὲ IX. Mais après que
εἶδε τελειωθέντας , elle Les vit consommés,
καὶ εἶχε τὸ ἀσφαλὲς et eut la sécurité
ἐχ τῆς συμπληρώσεως, résultant de l'accomplissement,
διάρασα τὴν χεφαλὴν ayant levé la tête ΄
µάλα φαιδρῶς, | tout à fait de-façon-rayonnante,
ὥσπερ τις Ὀλυμπιονίχης, comme un vainqueur-d’Olympie,
ἐν τῷ φρονήµατι ὑψηλῷν dans un sentiment haut (fer),
καὶ ἐχτείνασα τὰς χεῖρας, et ayant étendu les mains,
φησὶ φωνῆ µεγάλη elle dit d’une voix grande (forte)
χαὶ Aaurp& * et éclatante :
« Ἐὐχαριστῶ σοι, Πάτερ ἅγιε, « Je rends-grâce à toi, Père saint,
χαί σοι, νόµε παιδευτά, et à tol, lol institutrice,
πάτερ ἡμῶν [τῶν σῶν, à toi, père de nous [tiens,
χαὶ προαγωνιστὰ τῶν τέχνων etqui-as-combattu-avantles enfants
Ἐλεάζαρ, Éléazar,
ὅτι παρεδέξασθε τὸν καρπὸν de ce que vous avez accueilli le fruit
τῶν ἐμῶν ὠδίνων, de mes douleurs-d’enfantement,
καὶ ὅτι ἐγενόμην µήτηρ et que je suis devenue une mère
ἱερωτέρα πασῶν µητέρω». plus sainte que toutes les mères.
Ὑπελειπόμην οὐδὲν κόσµω, Je n’ai laissé rien au monde,
παραδέδωκα πάντα θεῷ, j'ai remis tout à Dieu,
τὸν ἐμὸν θησαυρὸν. mon trésor, [vieillesse.
τὰς ἐμὰς ἐλπίδας γηροκόµους. mes espérances pour-le-soin-de-ma-
Ὡς μεγαλοπρεπῶς Combien magnifiquement
tetiuruar! j'ai été honorée !
ὡς ὑπερθαλλόντως combien supérieurement
γεγηροχόµημαι! j'ai eu-ma-vieillesse-soignée !
Ἀπέχω τὰ τροφεῖα, Je recueille le salaire-de-votre-nour-
& παῖδες ’ Ô enfants ; [riture,
εἶδον ὑμᾶς j'ai vu vous
ἀγωνιζομένους ὑπὲρ ἀρετῆς, combattant pour la vertu,
ἐθεασάμην je vous ai contemplés
πάντας στεφανίτας. : tous couronnés.
Ὁρ τοὺς βασανιστὰς Je regarde les bourreaux
ὡς εὐεργέτας * comme des bienfaiteurs;
42 ΟΜΙΛΙΑ ΕΙΣ ΤΟΥΣ MAKKABAIOYZ.
«Où σπαράξοµαι χόµην, οὗ διαῤῥήξω χιτῶνα:, οὗ ζανῶ σάρχας ὄνυξω, οὐχ ἐγερῶ θρῆνον, οὗ χαλέσω τὰς συνθρηνούσας, οὗ συγχλείσω εἷς σκότος, ἵνα χαὶ ἀλρ συνθρηνήση µοι, οὐχ dvaμενῶ παραχλήτορας, οὐκ ἄρτον πένθιμονὃ παραθήσοµαι ' ταῦτα ᾿ γὰρ τῶν ἀγεννῶν µητέρων, at σαρχῶν µόνον εἰσὶ μητέρες, ak οἴχονται παῖδες ἄνευ σεμνοῦ τινος διηγήματος, Ἐμοὶ δὲ où τιθνήκατε, φίλτατοι παίδων, SAN ἐχαρποφορήθητε * οὐκ. ἐχλελοίπατε, ἀλλὰ µετεληλύθατε” οὗ χατεξάνθητε, ἀλλὰ συνεπάγητε.
bourreaux ; encore un peu, et je remercierals le tyran de m'avoir réservée la dernière au supplice, afin qu'après avoir donné mes fis en spectacle, après avoir combattu dans chacun de mes enfants, je sortisse de ce monde avec une sécurité parfaite et à la suite de victimes parfaites.
« Je n’arracherai point mes cheveux, je ne déchirerai point mes vêtements, je ne meurtrirai point mes chairs avec mes ongles, je n'appellerai point d’autres femmes pour pleurer avec moi, je ne m’enfermerai point dans les ténèbres comme pour forcer l’air même à gémir
avec moi, je n’attendrai point les consolateurs, je ne placerai point sur ma table le pain de l’aflliction, comme font de lâches mères qui sont mères seulement selon la chair, et dont les enfants meurent sans accomplir quelque grande action. Vous n'êtes pas morts pour πο, 9 les plus chers des fils! vous avez été cueillis comme des fruits pré cieux ; vous ne vous êtes pas éclipsés dans la nuit, vous avez changé de demeure; vous n’avez pas été violemment séparés, mails étroke-
« OÙ σπαράξοµαι χόµην, où διχῤῥήξω χιτῶνα, οὗ ξανῶ σάρχας ὄνυξιν, οὐκ ἐγερῶ θρῆνον, οὐ χαλέσω τὰς σννθρηνούσας, οὐ συγχλείσω εἷς σχότος,
al εἶσι µόνον μητέρες σαρχῶν,
OÙ τεθνήχατε δὲ ἐμοὶ, φίλτατοι παίδων, ἀλλὰ ἐχαρποφορήθητε οὐχ ἐχλελοίπατε, ἁλλὰ µετεληλύθατε” οὗ χατεξάνθητεν
de peu s’en faut, je reconnais (rends) même au tyran [des grâces de l’ordre établi par lui,
de ce qu’il a réservé moi La dernière aux dangers, [d’abord afin qu'ayant donné -en-spectade mon enfantement (mes enfants),
et ayant lutté
en chacun de mes enfants,
ainsi je m'en aille-après
ces victimes parfaites
avec une sécurité parfaite.
«Je n’arracheraipasma chevelure, je ne déchirerai pas ma tunique, je ne silonnerai pas mes chairs avec mes ongles, [tendre) je n’éveillerai pas (ne ferai pas ende lamentations, je n’appellerai pas [avec moi, celles (des femmes) qui pleurentje ne m'enfermerai pas dans les ténèbres, afin que aussi l’air gémisse-avec moi, je n’attendrai pas de consolateurs, je ne placeral-pas-devant-moi un pain de-deuil; car ces pratiques sont celles des mères sans-noblesse, qui sont seulement mères de chairs, auxquelles les enfants sont partis (morts) sans quelque sujet de récit (exploit) auguste.
Mais vous n’êtes pas morts pour moi, 6 les plus chers des enfants,
. mais vous avez été cueillis;
vous ne vous êtes pas éclipsés, mais vous avez émigré;
vous n'avez pas été déchirés,
mais vous avez été étroitement-unis,
44 OMIAIA EIZ ΤΟΥΣ MAKKABAIOYS.
Où θηρίον ἥρπασεν ὑμᾶς, où χῦμα ἐπέχλυσεν, où ληστὴς ἐιέφθειρεν, où νόσος διέλυσεν, où πόλεμος παρανάλωσεν {, οὖχ ἄλλο οὐδὲν À μικρὸν À μεῖζον τῶν ἀνθρωπίνων. Ἐθρήνησα ἂν χαὶ aa σφοδρῶς, et τι τούτων ὑμῖν συνέπεσεν. Ἐφάνην ἂν τότε τοῖς δάχρυσιν, ὡς νῦν τῷ μὴ δαχρῦσαι, φιλότεχνος. Ἔτι καὶ ταῦτα μικρά. Ὄντως ἂν ὑμᾶς ἀπεκλαυσάμην, ei χαχῶς ἐσώθητε, εἰ τῶν βασάνων ἠττήθητε, εἴ τινος ὑμῶν ἐχράτησαν, ὡς ἠττήθησαν νῦν, of διώχοντες. Τὰ δὲ νῦν, εὐφημία, χαρὰ, δόξα, χοροστασίαι, φαιδρότητες τοῖς ὑπολειφθεῖσιν - ἐγὼ γὰρ ὑμῖν ἐπισπένδομαι. Meta Φινεὲςὰ Μαχθησόμεθα, μετὰ Άννης» δοξασθησὀµεθα, πλὴν ὅσον 6 μὲν εἷς, ὑμεῖς δὲ τοσοῦτοι ζηλωταὶ πορνο-
ment unis. Ce n’est pas une bête féroce qui vous a déchirés, ni une tempête qui vous a engloutis, ni un brigand qui vous a égorgés, ni une maladie qui vous a consumés, ni la guerre qui vous a moissonnés, ni aucun de ces accidents ordinaires ou terribles attachés aux choses humaines qui vous a ravis à nous. Avec quelle amertume j'eusse géini, si un coup semblable vous eût frappés ! C’est alors en pieurant que je me fusse montrée bonne mère, comme je fais aujourd'hui en retenant mes larmes. Mais encore ce ne sont là que de faibles malheurs: je vous aurais vraiment pleurés, si vous avie trouvé le salut dans la lâcheté, si les tortures avaient triomphé de vous , si nos persécuteurs que vous venez de vaincre avaient vain un seul de mes fils. Mais en ce moment il n’y a que bénédictions, joie, gloire, hymnes, allégresse pour ceux qui restent sur cette terre; car moi, je vous offre mon sang en libations. Nous prendrons place à côté de Phinéès, nous serons glorifiés avec Anne ; et encore, Phinéès était seul, et vous êtes sept qui avez lutté avec un si beau zèle contre |ὰ
Θηρίον οὐχ ἤρπασεν ὑμᾶς, χύμα οὐκ ἐπέχλνσε, λγστὴς où διέφθειρε, νόσος où διέλυσε, πόλεμος οὐ παρανάλωσενι οὗὖκ οὐδὲν ἄλλο
El τι τούτων
τῷ pu χλαῦσαι.
Ἔτι xai ταῦτα μικρά.
εἰ ἐσώθητε χαχκῶς el ἠττήθητε
el οἱ διώκοντες ἐχράτησαν
Une béte-féroce n'a pas ravi vous, un flot ne vous a pas submergés, un brigand ne vous a pas fait-périr.
une maladic ne vous a pas consumés, une guerre ne vous a pas détruits,
ni aucune autre
ou petite ou plus grande
des choses humaines,
J'aurais gémi
même très-fortement,
si quelqu’une de ces choses
” était arrivée à vous.
J'aurais paru alors par les larmes aimant-mes-enfants,
comme maintenant
par le ne pas pleurer.
Puis même ces choses sont petites.
J'aurais pleuré vous réellement,
si vous aviez été sauvés lâächement, si vous aviez été vaincus
par les tortures,
si ceux qui nous persécutent avaient triomphé
de quelqu'un de vous,
comme maintenant
ils ont été vaincus.
Mais les événements d’à présent sont bénédiction, allégresse, gloire, chœurs,
rayonnements (transports)
pour ceux qui sont laissés sur terre; car moi
je suis versée-en-libations-sur vous.
Nous serons rangés avec Phinéès, nous serons glorifiés avec Anne, excepté en fant que 7 celui-là était uu seul,
et que vous
vous étes de si-nombreux zélateurs immolant-les-prostituées,
χτόνοι, οὗ σωμάτων ποργείαν, ἀλλὰ ψυχῶν ἐκχεντήσαντες * χαὶ ᾗ μὲν ἕνα θεόσδοτον, ἀρτιγενῆ καὶ τοῦτον, ἐγὼ δὲ ἄνδρας ἑκτὰ, καὶ τούτους ἑκόντας, Θεῷ καθιέρωσα. Συμπληρούτω µοι χαὶ Ἱερεμίας τὸν ἐπιτάφιον, οὗ θρηνῶν, ἀλλ᾽ εὐφημῶν τελευτην ὁσίαν. Ἡ πὲρ χιόνα! ἐλάμψατε, ὑπὲρ γάλα ἐτυρώθητε, ὑπὲρ λίθον σάπφειρον τὸ σύνταγμα ὑμῶν, Θεῷ χαὶ γεγεννημένων ant δεδοµένων.
« Τί ἔτι; Πρόσθες, ὦ τύραννε; χἀμὲ τοῖς παισὶν, El τις καὶ «πἀρ᾽ ἐχθρῶν χάρις, ἵν À σοι σεµνότερον τὸ ἀγώνισμα. El μὲν καὶ διὰ πασῶν ἦλθον τῶν κολάσεων, ἵνα ἀναμίξω τοὺς ἐμοὺς Ἰχῶρας τοῖς ἐχείνων ἰχῶρσι, χαὶ ταῖς σαρξὶ τὰς γηραιὰς σάρχας
ἀγαπῶ, διὰ τοὺς παῖδας, χαὶ τὰ χολαστήρια) ’ ei δὲ μὴ τοῦτο, (ay β µ
fornication, et qui avez châtié non celle des corps, mais celle des âmes; Anne n'offrit qu’un seul fils, un jeune enfant que Dieu lui avait donné, et moi j'ai consacré au Seigneur sept hommes, teus acceptant le sacrifice. Que Jérémie achève jui-même ce chant funèbre, non en pleurant , mais en bénissant votre pieuse fin : Vous êtes pes blancs que la neige, plus purs que le lait, plus beaux que le saphir, sainte cohorte engendrée pour Dieu et offerte à Dieu.
« Qu’'ajouterai-je encore ? Tyran, réunis-moi à mes fiis, si l’on peut espérer une faveur d’un ennemi même; cette lutte n’en sera qæ plus glorieuse pour toi. Que n'’ai-je traversé avec eux tous les 5αρplices, afin de mêler mon sang à leur sang, mes vieilles chairs à leurs chairs! car j'aime les tortures par amour pour mes enfants. Ah! que du moins, puisque cela ne m'a pas été permis, je méle ma
Καὶ Ἱερεμίας συμπληφβούτω pot τὸν ἐπιτάφιον, οὗ θρηνῶν, ἀλλὰ εὐφημῶν τελεντλν ὁσίαν, Ἐλάμφατε ὑπὲρ χιόνα, ἐτνρώθητε ὑπὲρ γάλα, τὸ σύνταγμα ὑμῶν, καὶ γεγεννηµένων χαὶ δεδοµένων θεῷ, ὑπὲρ λίθον σάπφειρον.
«TE Er; Ηρόσθες, ὢ τύραννε, χαὶ ἐμὲ τοῖς παισὶνε χαὶ παρὰ ἐχθρῶν, ἵνα τὸ ἀγώνιαμα ᾧ σεμνότερόν σοι.
Εἶθε μὲν ἦλθον χαὶ διὰ πασῶν τῶν χολάσεων, ἵνα ἀναμίξω τοὺς ἐμοὺς ἰχῶρας τοῖς ἰχῶρσιν ἐχείνων, χαὶ ταῖς σαρξὶ τὰς Υηραιὰς σάρχας (ἀτακῶ καὶ τὰ κολαστήρια, διὰ τοὺς παῖδας) el δὲ τοῦςο pr, ἀλλὰ τήν γε κόνιν
ayant percé (exterminé) non la prostitution des corps, mais celle des âmes:
et que celle-ci consacra un seul fils donné-par-Dieu, et ce fils né-récemment, maîs que πιο! j’ai consacré à Dieu sept hommes, et ceux-ci {6 voulant (de leur gré).
Que aussi Jérémie accomplisse (achève) à moi ce discours funèbre, ne déplorant pas, mais bénissant une fin sainte.
Vous avez briiké au-dessus de (plus que) ka neige, vous avez été pressés au-dessus de {plus que) le lait, la troupe de vous, et engendrés et donnés à Dieu, est au-dessus de la pierre du saphir.
« Quoiencore?
Ajoute, Ô tyran, aussi moi à mes enfants, si quelque grâce peut venir même d’ennemis, afin que la lutte soit plus auguste pour toi.
Plût-à-Dieu que je fusse allée aussi à travers tous les châtiments, afin que je mélasse mon sang au sang de ceux-là, et à leurs chairs mes vieilles chairs (j'aime mème les châtiments,
à-cause-de mes enfants ); et si cela n'est pas arrivé, [ére οἱ bion quejeméie du moins ma cen
X. Ταῦτα ἔλεγε, χαὶ προσετίθει τοῖς παισὶν ἑαυτήν. Tiv τρόπον, Ὡς ἐπὶ νυμφῶνα, τὴν πυρχαϊὰν δραμοῦσα (ταύτην γὰρ xatexplôn), χαὶ οὐδὲ τοὺς ἄγοντας ἀναμείνασα, ἵνα μηδὲ σῶμα φαύσειεν ἄναγνον ἀγνοῦ καὶ γενναίου σώματος. ᾿. Οὕτως ἀπέλαυσε τῆς ἱερωσύνης Ἐλεάζαρ, μυηθεὶς καὶ µυήσας τὰ ἐπουράνια, καὶ où τοῖς ἔξωθεν ῥαντισμοῖς τὸν Ἴσραλλ ἁγιάσας, ἀλλ᾽ οἰχείοις αἵμασι, χαὶ ποιήσας τὴν τελευτὴν τελευταῖον µυστήριον ?, Οὕτω τῆς νεότητος of παῖδες, où ταῖς ἡδοναῖς δουλεύσαντες, ἀλλὰ τῶν παθῶν χυριεύσαντες, χαὶ τὸ σῶμα χαταγνίσαντες, xai πρὸς τὴν ἀπαθη ζωὴν µεταθέµενοι. Οὕτως ἁπ-
cendre à leur cendre, et qu’un même tombeau nous reçoive tous. N'envie pas l'honneur d’une même mort à ceux qui se sont honoré par une même vertu.
« Adieu, mères; adieu, enfants : élevez ainsi ceux qui sont sortis de votre sein; grandissez dans ces principes. Nous vous avons donné un bel exemple : combattez. » ‘
X. Elle dit, et se réunit à ses enfants. Comment se fit cette résnion ? Elle s’élança sur le bûcher (car eile était condamnée à ce supplice) comme sur un lit nuptial, et n’attendit point ceux qui devaient la conduire, afin que nul corps impur ne touchât son pur et noble corps.
Tel est le fruit qu'Éléazar retira de son sacerdoce, disciple fidèk et maître éloquent des célestes mystères, purifiant Israël, nou par des aspersions étrangères, mais par son propre sang, et faisant de s2 fin une dernière expiation. Tel est le fruit que ces enfants retirèrent de leur jeunesse ; ils ne sc firent pas esclaves du plaisir, mais furent maîtres de leurs passions, sanctifièrent leurs corps, et entrèrent dans
HOMÉLIE .SUR
τῇ χόνει, καὶ εἷς τάφος ὑποδέξηται ἡμᾶς, MA φθονήσῃς τελεντῆς ὁμοτίμόυ τοῖς ὁμοτίμοις τὴν ἀρετήν. .
Οὔὕτως οἱ παϊῖδες τής νεότητος, οὗ δουλεύσαντες ταῖς ἡδοναῖς, ἀλλὰ κνριεύσαντες τῶν παθῶν, HO χαταγνίσαντες τὸ σῶμα, χαὶ µεταθέμενοι πρὸς τὴν ζωὴν ἁπαθῇ.
LES. ΜλΛΟΒΛΕΒΙΣΡ. 49
à leur cendre,
et qu’un seul tombeau recoive nous.
N’envie pas
, une fin également-honorable-[vertu,
à ceux également-honprables par la
« Réjouissez-vous, à mères, réjouissez-vous, Ô enfants; | nourrissez (élevez) ainsi ceux sortis de vous, soyez nourris (élevés) ainsi.
Nous avons donné à vous un bel exemple :
combattez. »
X. Elle disait ces choses, etajoutaitelle-même à ses enfants.
De quelle manière ?
Ayant couru vers le bûcher (car elle futeondamnée à celui-là)
. comme vers une chambre-nuptiale,
et n’ayant même pas attendu ceux qui {a conduisaient,
afin qu'un corps impur
ne touchât pas non plus son corps pur et noble.
Ainsi Éléazar [doce; jouit (recueillit le fruit) de son sacerayant été initié et ayant initié aux choses du-ciel, etn’ayant pas purifié Israël [gères), par les aspersions du dehors (étranmais par son propre sang, et ayant fait de sa fin une dernière expiation.
Ainsi les enfants
cueillirent le fruitde leur jeunesse, n’ayant pas été-esclaves des plaisirs, maisayantété-maltres des passions,
et ayant purifié leur corps,
et ayant été transportés
vers la vie impassible,
90 ον ΕΙΣ τοι» MAKKABAIOYS.
έλαυσε τῆς πολυτεχνίας À µήτηρ” οὕτω καὶ ζῶσιν ἐκαλλανπίσατο, χαὶ ἀπελθοῦσι συνανεπαύσατο, οὓς ἐγέννησε κόσμῳ, Θεῷ παραστήσασα, καὶ τὰς ῥαυτῆς ὠδᾶνας τοῖς ἆθλοις ἀπαριθμήσασα, και τοῦ τόκου τὴν ἀκολουθίαν τὀῖς θανάτοις γνωρίσασα. Ἀπὸ γὰρτῶ πρώτου τῶν παίδων µέχρι τοῦ τελευταίου τὰ τῆς ἀθλήσεως, mai ὥσπερ ἓν χωµάνων ἐπαναστάσεσιν, ἄλλος x” ἄλλων τὴν ἀρετὴν ἐπεδείχνυτο, χαὶ εἲς τὸ πάσχειν ν προθυµότερος, τοῖς τόὈ προειληφότος χινδύνοις στομούμενας, ὥστε ἀγαπᾶν τὸν τύρανναν ὅτι μὴ πλειόνων ἐγεγόνει pme” μᾶλλον γὰρ ἂν ἀπῆλθε κατησχυκµέγος χαὶ ἠττημένος * χαὶ τότε πρῶτον ἔγνω μὴ πάντα τοῖς ὅπλοις ἰσχύων, ὑπότε παισὶν ἁόπλοις προσέθαλεν, ἑνὶ µόνῳ, τε εὐσεθείᾳ, χαθωπλκσµένοις, καὶ τῷ πάντα πάσχειν προθυµοτέροις
| la vie exempte de souflrauess, Tel est le fruit que leur æère retira de sa fécondité : c'est aisai qu’elle se montra fière de ses fils pesdant leur vie, et qu’elle se reposa avec eux après-leur mort: elle σι avait enfantés au monde, «lle les offrit à Dieu, comptant par ke nosbre des tuttes le nombre de ses enfantements, et reconnaissant lordre de leur naissance par l’ordre de leur mort, Car 16 martyre conmença au premier pour aller jusqu’au dernier ; se succédant l’un 2 l’autre, comme de flat au flot, chacun d’eux fit admirer une veriu d'autant plus andente à souffrir qu'elle puisait use force sauselk dans les combats de celui qui l'avait précédé. Le tyran s’estima hesreux qu’elle ne fût pas devenue mère d’un plus grand nombre d’esfants; car ia honte et Ha défaite n’en eussent été que plus éclatantes. Il reconnut alors pour la première fois que ses armes ne lui doonaient pas tout pouvoir, lorsqu’il attaqua des enfants désarmés, qx n'avaient d'autre défense que leur piété, et qui étaient mieux disposés à souffrir toutes les tortures que lui à les ordonser.
XI. Ce sacrifice est moins périlteux et plus magnifique que κε
Ombre προσέδαλε