VI. Là le prêtre
ayant gémi amèremen!:, et ayant versé des larmes plus brüûlantes,
.me se tut plus ensuite:
car il voyait
la justification du roi
faisant (rendant): plus: grands l'accusation de nous; [cœur) maisayant gémi d’en bas (dufond du ἁ απ gémissement lourd‘fprofond)
.et amer :
« Nous avouons, dit-il, Ô roi, et.nous ne mierions pes cette affection, quetuas manifestée au-sujet-de la patrie nôtre, et nous gémiesons suriaut à cause de. ceci,
32 OMIAIA ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ ΦΛΑΒΙΑΝΟΥ.
ἐθάσχηναν δαίµονες, χαὶ περὶ τὸν εὐεργέτην ἀγνώμονες ἐφάνημεν, καὶ τὸν σφοδρὸν ἡμῶν παρωξύναμεν ἑραστήν ἳ. Käv κατααχάψης, κἂν ἐμπρήσῃς, xàv ἀποχτείνης, χἂν δτιοῦν ἕτερο πράξης, οὐδέπω τὴν ἀξίαν ἡμᾶς ἀπήτησας δίχην " φθάσαντες ἡμεῖς ἑαυτοὺς µυρίων θανάτων χαλεπώτερα διεθήχαµεν. Τί γὰρ ἂν γένοιτο πικρότερον, ἀλλ᾽ À ὅταν τὸν εὐεργέτην καὶ οὕτω φιλοῦντα φανῶμεν ἀδίκως παροξύναντες, χαὶ τοῦτο πᾶσα À οἴκου-
« Ei βάρθαροι, τὴν πόλιν ἡμῶν χαταδραµόντες, κατέσκαναν τὰ rein, χαὶ τὰς οἶχίας ἐνέπρησαν, χαὶ λαθόντες αἲγ μχλώτους ἀπῆλθον, ἔλαττον ἦν τὸ δεινόν. { δή ποτε; Ori σου ζῶντο,
sur une cité si chérie de toi, que nous ayons paru ingrats envers note bienfaiteur, et que nous ayons irrité un prince dont l'affection pour nous est si vive. Détruis, brûle, égorge, fais tout ce que ta peux imaginer, tu n'auras pas encore tiré de nous une vengeance égak a crime ; nous t’avons prévenu, nous souffrons un supplice pire qæ mille morts. Est-il rien en effet de plus amer que d’avoir indignement offensé un bienfaiteur, un ami si tendre, ct de connaître qæ toute la terre le sait et nous reproche la plus noire ingratitude?
« Si des barbares étaient venus fondre sur notre ville, avaient ren-
versé ses remparts, incendié ses maisons, emmené ses habitants e0
captivité, le mal serait moindre. Pourquoi? c'est que toi vivant el
nous donnant tant de témoignages de ta bienveillance, nous aurioes
«Τί γὰρ ἂν γένοιτο πικρότερον, ἀλλά À ὅταν φανῶμεν παροξύναντες ἀδίχως τὸν εὑεργέτην καὶ φιλοῦντα οὕτω, χαὶ πᾶσα ἡ οἰχουμένη μµανθάνη τοῦτο, ναὶ καταγινώσκιι ἡμῶν τὴν ἐσχάτην ἀγνωμοσύνην ; « Ei Bap6apor, καταδραµόντες τὴν πόλιν ἡμῶν, κατέσχαψαν τὰ τείχη, καὶ ἐνέπρησαν τὰς οἰχίας, καὶ ἀπῆλθον λαθόντες αἰχμαλωτοὺς, τὸ δεινὸν ἦν ἔλαττον.
que des démons ont été-jaloux
de la ville ainsi aimée,
et que nous avons paru ingrats envers notre bienfa.teur,
ct que nous avons irrité
le vif ami de nous. [ble, Etsiturens ersais-de-fond-en-com- et si tu brûlais,
et si Lu tuais,
et si tu faisais
- uncautre chose quelconque, [de nous
tu n'aurais pas encore réclamé (tiré)
πο lajustice (vengeance) proportionnée;
nous ayant pris-les-devants
nous avons disposé nous-mêmes d’une-manière-plus-fâcheuse
que dix-mille morts.
Car quoi pourrait arriver
de plus amer,
si ce n’est quand nous paraissons ayant irrité injustement
le bienfaiteur
et celui nous aimant ainsi,
et quand toute la terre habitée apprend cela, [cuse de) et prononce-contre nous (nous acla dernière ingratitude ?
« Si des barbares, [de nous, ayant fait-une-descente-dans la ville avaient renversé les murailles, et avaient brûlé lies maisons, et s’en étaient allés nous ayant pris prisonniers, le mal était (eût été) moindre.
Pourquoi donc enfin 3 Parce que, toi vivant, etfaisant-voir envers nous une si-yrande bienveillance, espoir était (eût été) tous ces maux-là
34 OMIAIA RIZ ΤΗΝ ΕΠΑΚΦΔΟΝ ΦΛΑΒΕΑΝΟΥ.
πάντα λυθήσεσθαι τὰ δειὰ, καὶ πάλιν ἡμᾶς ἐπὶ τὸ πρότερον ἐπανήξειν σχΏμα,. καὶ λαμπροεέραν ἀπαλήήισθαι che ὄλευθοplav. Nüv δὲ τῆς οῆς ενοίας ἀφηρημένης, καὶ τοῦ φίλτουν οθεσθέντος, ὃ παντὰς τείχους ἦν ἡμῖν ἀσφαλέστερον, πρὸς τίνα λοιπὸν χαταφευξόµεθα; ποῦ δυνησόμεθα ἰδεῖν ἑτέρωσε, τὸν γλνχὺν οὕτω δεσπότην καὶ πατέρα προσηνη παροργίσαντες; Ὥστε δοχιοῦσι μὲν ἀφόρητα πεποτηκέναι * ἔπαθον δὲ πάντᾶων δεινότερα, πρὸς οὐδένα ἀνθρώπων ἀντιθλώφαι τολμῶντες, οὐδὲ αὐτὸν ἰδαῖν δυνάµενοι τὸν ἥλιον ἐλευθέροις ὀφθαλμοῖς, τῆς αἰσχύνης πανταχοῦ καταστελλούσης τὰ βλέφαρα, χαὶ ἐγκαλύπτεσθαι καταναγχαζούσης. Της παῤῥηαίας αὐταῖς ἀνηρημένης, πάνεων αἴχμαλώτων ἀθλιώτερον διάκεινται νῦν, χαὶ τὴν ἐσχάτην ὑπομόνουσο
ἀτιμίαν, καὶ τὸ μέγεθος τῶν χαχῶν ἐννοοῦντες, χαὶ εἲς ὅσον dx-
l'espoir de voir finir tous ces maux, de recouvrer notre prermière splendeur, de rentrer en possession de notre liberté avec plus d'éclat encore. Maïs maintenant que ton affection nous est ravie, que cet tendresse, notre plus sûr rempart, est éteinte, vers qui nous réfugier désormais? de quel eôté tourner nos regards, apaès avoir icräté un maître si doux, un père si indulgent? Leur attentat paraît horrible ; mais ils eudurent les plus cruelles souffrances; ils n'osent regarder aucun homme en face, ils ne peuvent même contempkr le soleil d'en œil libre; partont la honte fait baisser leurs paupières et les force à se voiler le visage. Privés de toute liberté, His sont aujourd’hui ples malheureux que les derniers des esclaves, ils subissent Ja plus afreuse ignominie, et Jorsqu’ils. songent à l’immensité de leuss ους, à
Nüv ὃξ τῆς σής εὐνοίας ἀφηρημένης,
πρὸς tive λοικὸν χαταφευξόµεθα ;
τὸν δεσπότην οὕτω γλυχὺν παὶ πατέρα προσηνῆ ; "Note δοκοῦσι μὲν πεποιηχέναι ἀφόρητα :
τὴν ἐσχάτην ἀτιμίαν, χαὶ ἐννοοῦντες τὸ ρέγεθος τῶν NAME,
χαὶ εἷς Goov ὕθρεως
devoir être dissipés,
et nous devoir revenir de nouveau à notre état premier,
et devoir recouvrer
la liberté plus éclatante.
Mais. maintenant ta bienveillance nous ayant été enlevée,
et ton affection ayant été éteinte, cette affection qui était plus sûre que toute muraille, {pour nous vers qui à-l’avenir
nous réfugierans-naus ?
où ailleurs (vers quel autre) pourrons-nous regarder,
ayant mis-en-courroux
le maître si doux
et le pèresi indulgent ?
De-sorte-qu'ils paraissent à la vérité avoir fait deschoses insuppertables :
maïs ils ont souffert des maux
plus terribles que tous,
n’osant regarder-en-face
vers aucun des hommes,
et ne pouvant pas regarder
le soleil lui-même
avec des yeux libres,
la honte leur faisant-baisser
les paupières partout,
et Les forçant
à se voiler.
La libre-paroie
ayant été enlevée à eux,
maintenant ils sont disposés
plus malheureusement
que tous.les capüifs,
et supportent
le dernier déshonneur,
et songeant à la grandeur
de. leurs maux,
etjusqu'à quel-graod degré d'insultes
τοῦτο γέγονε΄ τὰ μεγάλα χαὶ ἀφόρητα προσχρούσµατα μεγάλης διαθέσεως yéyovev ὑπόθεσις. Οὕτω χαὶ ἐπὶ τῆς φύσεως συνέθη τῆς ἡμετέρας. Ore γὰρ τὸν ἄνθρωπον ἐποίησεν 6 Θεὺς, χαὶ εἷς τὸν Παράδεισον εἰσήγαγε, χαὶ πολλῆς ἠξίωσε τιμῆς, οὐ φέρων τὴν τοσαύτην εὐημερίαν ὁ διάθολος ἐθάσχηνέ τε αὐτῷ, καὶ τῆς δοθείσης ἐξέβαλε προεδρίας ' ἀλλ᾽ 6 Θεὸς οὗ µόνον αὐτὸν où χατέλιπεν, ἀλλὰ καὶ ἀντὶ Παραδείσου τὸν οὐρανὸν ἡμῖν ἀνέωζε, τούτῳ τε αὐτῷ τήν τε οἰχείαν φιλανθρωπίαν ἐπιδειχνύμενος, χαὶ
l'insolence de leurs excès, ils ne peuvent respirer ; ils savent ασε ont soulevé contre eux les habitants de la terre entière, dont les reproches sont plus sanglants que ceux du prince outragé.
VII. « Mais si tu veux, prince, cette blessure peut se guérir, et il est un remède à ces maux. Souvent, entre particuliers, les plus graves des offenses sont devenues le principe d’une grande amitié. C'est ο qui est arrivé aussi pour notre espèce. Quand Dieu eut créé l’homme, qu’il l’eut placé dans le Paradis et comblé d’honneurs, le diable ne put supporter la vue d’une telle félicité; il devint jaloux de l’homme, et le fit déchoir de la prééminence que Dieu lui avait donnée; mais, loin de nous abandonner alors, Dieu nous ouvrit le ciel au lieu du Paradis, voulant à la fois manifester à l’homme sa bonté et châtier le. diable avec plus de rigueur. Fais ainsi. Les démons ont tout tenté
VII « Ἀλλὰ ἐὰν Déc, & βασιλεῦ, . ἔστιν ἴασις τῷ τραύµατιε, χαὶ φάρμαχον τοῖς καχοῖς τοσούτοις.
Πολλάκις τοῦτο yéyove καὶ ἐπὶ ἰδιωτῶν ' τὰ προσχρούσµατα μεγάλα καὶ ἀφόρητα γέγονεν ὑπόθεσις μεγάλης διαθέσεως.
Ὅτε γὰρ 6 θεὸς ἐποίησε τὸν ἄνθρωπον, καὶ εἰσήγαγὲν εἰς τὸν Παράδεισον, . καὶ ἠξίωσε πολλῆς τιμῆς, ὁ διάδολος οὐ φέρων τὴν εὐημερίαν τοσαύτην ἐδάσχηνέ τε αὐτῷ, χαὶ ἐξέδαλε τῆς προεδρίας 'δοθείσης ' ἀλλὰ ὁ θεὸς οὐ µόνον OÙ χατέλιπεν αὐτὸν, ἁλλά καὶ ἀνέφξεν ἡμῖν ο τὸν οὐρανὸν ἀντὶ Παραδείσου, τούτῳ τε αὐτῷ ἐπιδειχνύμενος τήν τε φιλανθρωπίαν οἰχείαν, καὶ χολάζων µειζόνως ” «ὸν διάδολον.
ils ont bondi (se sont portés),
ils ne peuvent même pas respirer,
s'étant attiré
tous les hommes
qui habitent la ferre habitée
pour accusateurs plus véhéments
que celui qui paraît avoir été insuité.
ΥΠ. « Mais si tu veux,
Ô roi, |
il est ure guérison à la blessure,
et un remède
aux maux si-grands.
Souvent ceci a eu-lieu [liers :
aussi dans-la-personne-de particu-
les offenses grandes
et insupportables
sont devenus le fondement
d’un grand pacte.
Ἡ est arrivé ainsi
aussi au-sujet-de la nature nôtre.
Car lorsque Dieu
eut fait l’homme,
et l’eut introduit
dans le Paradis,
et l'eut jugé-digne
d’un grand honneur,
le diable ne supportant pas
la félicité si-grande
et fut-jaloux de lui,
et le chassa de la prééminence
qui lui avait été donnée;
mais Dieu
non-seulement n’abandonna pas lui,
mais même ouvrit à nous
le ciel au-licy-du Paradis,
et par cela même faisant-voir
et sa bonté propre,
et châtiant plus grandement
le diable.
Aussi toi fais cela.
38 OMIAIA ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ ΦΛΑΜΑΝΟΥ.
θέλεις ἀπαίτησαν, τὰς δὲ φιλίας μὴ ἐκθάλης ἡμᾶς νῆς πρατέρις. AV ei δεῖ τι χαὶ θαυμαστὸν εἰπεῖν, μείζονα ἡμῖν ἐπίδειξαι τὶν εὔνοιαν νῦν, xal πάλιν εἷς τὰς πρώτας τῶν φιλουµένων ait ἔγγραφον, ef Τε βοόλει τοὺς ταῦτα χατασχευάσπντας ἀμύνασθαι δαίµονας. "Av μὲν γὰρ καθέλης, χαὶ χατασχάφῃῃς, καὶ ἀφανίσης, ἅπερ ἐχεῖνοι πάλαι ἐθούλοντο, ταῦτα ἐργάση ' ἂν δὲ ἀφλῆς τὴν ὁρ- AV, καὶ πάλιν ὅμολογήσης φιλεῖν αὐτὴν ὥσπερ πρότερον oi, χαιρίαν.αὐτοῖς ἔδωκας τὴν πληγὴν:, καὶ τὴν ἐσχάτην αὐτοὺς α-- Ύτησας δίχην, δείξας ὡς οὗ µόνον αὐτοῖς οὐδὲν πλέον γάγονεν ἀπι
pour ravir ta bienveñilance à une cité que tu chérissais entre toutes. Instruit de leurs desseins, tire de nous la vengeance qui te plat, mais ne nous prive pas de ton ancienne amitié. Et même, s'i fast dire quelque chose qui.te surprenne, témoigne à notre ville en ce jesr plus de faveur encore, replace-la au premier rang entre les cités qui te sont chères, si tu veux punir les démons qui ont tramé ees σι plots. Si tu Ia renverses, si tu la rases, si tu l’effaces de la terre, tu auras accompli ο» qu’ils souhaitent depuis si longtemps: mais si tu apaises ton courroux, si tu proclames que tu aimes encore eette ville comme tu l'aimals auparavant, tu leur porteras le coup moutel, et tu tireras d’eux fe plus cruel châtiment, en leur faisant voir que n0sseulement ils n’ôént rien gagné.à leurs emboôches, mais que tout à
UOMÉLIE SUR LR RETOUR DE PLAWIEN. 30
Οἱ δαίκουες νῦν. Les démons maintenant
ἐχίνησαν πάντα, ont mis-en-mouvement tout,
ὥστα ἀποῤῥηξἔαι de-rmanière-à détacher
εῆς εὐνοίας αου de la bienveillance de toi
τὴν πόλιν φιλτάτην πασῶν σοι. la ville la plus chère de toutes à toi. Εδὸς τοίνυν τοῦτο, Sachant donc cela,
ἀπαίτησον μὲν δίχην . réclame à la vérité la vengeance
Av θέλεις, que tu veux,
μὴ ἐκθάλης δὲ ἡμας | mais ne chasse pas nous
τῆς φιλίας τῆς προτέρας. de ton amitié précédente.
Ἀλλὰ et δεῖ εἰπεῖν τι Mais s’il faut dire quelque chose καὶ Δθαυμαστὸν, même d'étonnant,
ἐπίδειξαι ἡμῖν τὴν εὔνοιαν montre-nous ta bienveillance μείζονα νῦν, plus grande nraintenent,
χαὶ ἔχγγραψον αὐτὴν πάλιν et inscris elle (Antioche) de nouveau εἷς τὰς πρώτας parmi les premières
τῶν φιλαυµέναν, des villes aimées de ἐοι,
& γε βούλει si du moins tu veux
ἀμύνασθαι τοὺς δαίμονας te venger des démons κατασκενώσαντας ταῦτα. qui ont arrangé ces choses.
Ἂν μὲν γὰρ χαθέλης, Car si tu la supprimes,
χαὶ χατασχάψης, et si tu la renverses,
καὶ ἀφοσίοπς, etsi tu la fais-disparaitre, [démans) ἐρχάσῃ ταῦτα, ἅπερ ἐκεῖνοι tu feras ces choses, que ceux-là (les ἐθούλοντο πάλαι; voulaient depuis-longtemps;
ἂν δὲ ἀφῆς τὴν ὀργὴν, mais si tu läches fapaises) ta εοἰξγο, καὶ μολογήσῃς πάλην et εέ tu-conviens de nouveas φιλεῖν αὐτλν {οἱ αἴπιου elle
ὥαπερ ἐφίλεις πρότερον, comme tu l’aimais précédemment, ἔδωκχας αὐτοῖς tu as donné 4 eux
τὴν πληγὴν παιρίαν͵ le eoup opport=s fmwrtel},
χαὶ ἀπήτησας αὐτοὺς et tu. as réclamé (tiré) d'eux
τὴν ἐσχάτην δίκην, la dernière (laplussévère)vengeance, δείξας ὥς οὐ µόνον ayant montré que non-seulement οὐδὲν πλέον yÉyovey αὐτοῖς ᾽. rien de plus n’a été à eux (ils n'ont ἀπὰ τῆς ἐπιδουλῆς, par-suite-del’embûche, [rien gagné) ἁλλὰ καὶ mais que même
ἅπαντα τὰ ἐναντία toutes les choses contraires [laient)
rep ἐθούχοντο qu’ils ne voulaient @ ce qu'ils vouἀπέθη αὐσοῖς. εουἱ οιχἰνόες à eux. κ
‘40 OMIAIA ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΠΑΝΟΔΟΝ ®AABIANOY.
ἐθούλοντο. Δίχαιος ὃ) ἂν elnc ταῦτα ποιῆσαι, χαὶ ἐλεῆσαι rod, À διὰ τὴν σὴν ἐφθόνησαν φιλίαν of δαίµονες, Et γὰρ μὴ σφόδρα αὐτὴν οὕτως ἠγάπησας, οὐχ ἂν αὐτὴν οὐδὲ ἐχεῖνοι τοσοῦτον ἐθά-
σχηναν dv. ὍὭστε εἰ χαὶ θαυμαστὸν τὸ λεγόµενον, ἀλλ᾽ ὅμως
ἐστὶν ἀληθὲς ὅτι διὰ où καὶ τὴν chv φιλίαν ταῦτα ἔπαθε. Πόσων ἐμπρησμῶν, πόσης καταστροφῆς τὰ ῥήματα ταῦτα πικρότερα, ἅπερ ἀπολογούμενος ἔλεγες ;