Tel , pris au sens .absolu, voy
Gramm., § 208, 9. i'. — Merlin, personnage auquel la tradition accorde, chez les peuples celtiques, les pouvoirs de magicien et d'enchanteur. — Cuide, de l'ancien verbe cutder, penser, du latin cogitare. Ce mot est resté dans le composé outrecuidant, qui pense au delà, qui a trop de suffisance. — Engeigner, vieux verbe, inusité maintenant, dérivé de engin, prendre quelqu'un par SOS ruses, le tromper.
J'ai regret que ce mot soit trop vieux aujourd'hui ' ; Il m'a toujours semblé d'une énergie extrême. Mais afin d'en venir au dessein que j'ai pris^ : Un rat plein d'embonpoint, gras, et des mieux nourris, Et qui ne connaissait l'avent ni le carême 3, Sur le bord d'un marais égayait ses esprits*. Une grenouille approche, et lui dit en sa langue : Venez me voir chez moi; je vous ferai festin.
Mcssire rat promit soudain :
Il n'était pas besoin de plus longue harangue '. Elle allégua pourtant les délices du bain', La curiosité, le plaisir du voyage.
Cent raretés à voir le long du marécage^ : Un jour il conterait à ses pelits-cnfanls Les beautés de ces lieux, les mœurs des habitants, Et le gouvernement de la chose publique*
Aquatique.
Un point sans plus tenait le galant empêché^ : 11 nageait quelque peu, mais il fallait de l'aide *". La grenouille à cela trouve un très bon remède ". Le rat fut à son pied par la patte attaché;
Un brin de jonc en fit l'affaire.
Dans le marais entrés, notre bonne commère ^^
1. Soif, sur le subjonctif après les verbes qui, expriment un mouvement de l'àme, voy. Gramm.,
i. Dessein que f ai pris, expression qui vient du latin capere cousiliiivi ; — Les deux-points (:) s'emploient devant une explication qu'on va donner, et qiielqnelois. comme dr.ns ce cas, suffisent pour l'annoncer
3. Qui ne co'inaissnit Vers devenu proverbe . se dit d'tme personne r('|ili't(!. — ArenK de nilveuttia, l'arrivi'-o, j'avénetnent de J.-C ; époque qrii ppôpodo Noël et où le chriiti(>n se prôparoàla fèto pardesmortiticalions.
— Cavèi>ie,(ie'ju(tdra(/esima. ur jour dési'.'no la quaiantaine qui précède la fête de Pâques
i. Eynyait ses esprits, son âme; 'fi pluriel a ici le même seL,'* que le ïagulier et se dit en poésie.