R. III
FABLE XLV L'Ane vêtu de la peau du lion.
De la peau du lion l'àne s'étantvêlu * Était craint partout à la ronde, Et, bien qu'animal sans vertu ^ Il faisait trembler tout le monde.
Un petit bout d'oreille échappé par malheur *, Découvrit la fourbe et l'erreur^ :
Martin fit alors son office ^.
Ceux qui ne savaient pas la ruse et la malice ' S'étonnaient de voir que Martin Chassât les lions au moulin '.
Force gens font du bruit en France ^