‹ Choix de lettres du 18e siecle, publiées avec une introd. des notices et des notesChapitre 164 sur 547 · Qui fut l'impératrice Miirie Tl'ércso · texte numérisé non relu

Qui fut l'impératrice Miirie Tl'ércso

de ses maladies est de vouloir passer pour dévot, j'ai adhère ingénument à ce qu'il m'a paru vouloir, et je me suis écrié : Bénie soit la Sainte Vierge d'avoir si bien opéré.

Il va et vient pourtant, s'ajuste encore soigneusement, et malgré la pesanteur et la caducité visible où l'a jeté son apoplexie, il porte une perruque à cadenettes* très coquette, et qui jure parfaitement avec un visage détruit el une tète qui grouille. Il me dit que pour fermer sa carrière, il composait une ode adressée à la Postérité. Gare que cet écrit i?i extremis n'aille pas à son adresse*!... Il y a je crois bien de la différence de nous aux cygnes, et le chant d'un moribond ne va pas loin.

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